Apple: « [we]’re doing some things differently now. »

That’s when Schil­ler tells me they’re doing some things dif­fe­rently now.

I won­der imme­dia­tely about that now. I don’t press, because I find the ques­tion that imme­dia­tely sprang to mind uncomfortable.

Source: Daring Fire­ball — Moun­tain Lion

Test ifttt

Nor­ma­le­ment, ce post devrait appa­raître sur Twit­ter, grace à ifttt.

Mountain Lion, Mac OS X 10.8 ?

Alors celui-là, je ne l’avais pas vu venir…

Alternative biochemistries for life

Taken from GURPS Bio­tech.

Any truly alien life forms will not share the same details of DNA, RNA, and amino acids as Earthly life. (The main excep­tion is if ter­res­trial and extra­ter­res­trial life share a com­mon ori­gin, which is intri­guing in itself.)

An alter­na­tive bio­che­mis­try can be based on any of seve­ral differences:

  • Chi­ra­lity is the “han­ded­ness” of the many bio­lo­gi­cal mole­cules that come in two dif­ferent and incom– patible shapes. Ter­res­trial life uses only one chi­ra­lity. Life that uses the other may seem very simi­lar, but will be mutually incom­pa­tible (and indigestible).
  • Alter­na­tives to DNA can encode gene­tic infor­ma­tion using slight variants (dif­ferent base pairs) or com– ple­tely dif­ferent mole­cules. One example is poly­sac­cha­rides – bran­ching chains of lin­ked sugars.
  • Addi­tio­nal amino acids from the over 500 dis­co­ve­red so far could be added to the mere 20 that ter­res­trial DNA uses.
  • Sili­con and metal­lic che­mis­try could poten­tially pro­duce enough com­plexity to fos­ter life at tem­pe­ra­tures where these ele­ments are mol­ten, inside tec­to­ni­cally active worlds. (addition: we recently dis­co­ve­red arsenic-based life!)
  • Neu­tro­nic com­pounds such as those found on the sur­face of a neu­tron star might form nuclear che­mis­try capable of nur­tu­ring the emergent com­plexity of life.
  • Since nuclear reac­tions are rapid, such life would evolve incre­di­bly quickly.
  • Magne­tic vor­tices in plas­mas such as stel­lar atmos­pheres or around large pla­nets could concei­va­bly form into self-sustaining and evol­ving sys­tems. “Gene­tic” infor­ma­tion could be enco­ded in tight bunches of magne­tic fields. This is not as far-fetched as it sounds; we do it our­selves in our computers.

And this doesn’t not even take into consi­de­ra­tion (digi­tal life or meme­tic life)!

See also Wiki­pe­dia — Hypo­the­ti­cal types of biochemistry

How is Socionics different to the MBTI?

  • Socio­nics is gene­rally consi­de­red a more advan­ced model of the psyche than the MBTI due to its inter-type rela­tions, small groups, addi­tio­nal dicho­to­mies, etc.
  • Socio­nics goes back to the roots of Carl Jung’s Psy­cho­lo­gi­cal Types and by many to be consi­de­red as « Jun­gian Psy­cho­logy done right ».
  • Socio­nic types have a dif­ferent inter­nal struc­ture (usually a dif­ferent func­tio­nal orde­ring) to the MBTI types.
  • The MBTI is based solely on the four Jun­gian dicho­to­mies — judging/perceiving, introversion/extroversion, sensory/intuition, thinking/feeling. Socio­nics is based on the four Jun­gian dicho­to­mies and also the fol­lo­wing ele­ven Rei­nin dicho­to­mies (giving a total of 15 dicho­to­mies) — carefree/farsighted, obstinate/compliant, static/dynamic, aristocratic/democratic, tactical/strategic, constructivist/emotivist, positivist/negativist, reasonable/resolute, subjectivist/objectivist, process/result, questioner/declarer.
  • The MBTI is an Ame­ri­can inven­tion. Socio­nics is a Lithua­nian invention.

Source: Quora — How is Socio­nics dif­ferent to the MBTI?

Seve­ral tests are avai­lable. Wiki­pe­dia — Socionics#Tests

Sites Drupal en français

  • juliendubreuil.fr. Orienté pro­gram­ma­tion. Très beau blog, on aime­rait trou­ver plus sou­vent ce genre de thème pour Drupal.
  • drupalfacile.org. Le site de vidéos d’apprentissage. Très bien fait, on sent que l’auteur a l’habitude de par­ler en public
  • kolossaldrupal.org. Heu… Irk !
  • drupalfr.org. L’historique, tou­jours aussi peu atti­rant, tant dans le fond que dans la forme.

Si vous en connais­sez d’autres…

Relations entre surdoués et MBTI

A Syn­the­sis of Research on Psy­cho­lo­gi­cal Types of Gif­ted Ado­les­cents (source)

Voici les résul­tats (rap­pel : MBTI).

INTP gifted 12.03% normal  3.54% 3.4
INTJ gifted  7.53% normal  2.62% 2.87
INFP gifted 10.41% normal  3.89% 2.68
INFJ gifted  4.78% normal  1.79% 2.67
ENTP gifted 11.35% normal  4.89% 2.32
ENFP gifted 15.45% normal  7.60% 2.03
ENTJ gifted  5.84% normal  3.93% 1.49
ENFJ gifted  4.55% normal  3.61% 1.26
ISTJ gifted  6.83% normal  6.92% 0.99
ISTP gifted  3.23% normal  4.16% 0.78
ESTP gifted  3.21% normal  6.52% 0.49
ISFJ gifted  2.73% normal  6.82% 0.4
ISFP gifted  2.15% normal  5.40% 0.4
ESFP gifted  2.63% normal  9.37% 0.28
ESTJ gifted  3.89% normal 14.97% 0.26
ESFJ gifted  3.31% normal 13.97% 0.24
  • Sur­prise, il y a des S sur­doués, mais moins que des N.
  • Deux per­sonnes (non sur­douée) sur trois est S (on s’en dou­tait et de la à dire qu’il ne faut pas cher­cher pour­quoi la classe poli­tique, qui cherche à plaire au plus grand nombre, est nulle, il n’y a qu’un pas)
  • Une per­sonne (non sur­douée) sur trois est ESxJ
  • Une per­sonne (sur­douée) sur six est ENFP (comme moi)
  • C’est chez les INTP que l’on retrouve le plus de surdoués

Bien sûr, des pré­cau­tions s’imposent :

  • ce sont des ado­les­cents, donc pas repré­sen­ta­tifs de tous les âges ;
  • la dicho­to­mie J/P est for­te­ment influen­cée par l’âge, ce qui intro­duit un biais dans les résultats ;
  • appa­rem­ment, ce sont des lycéens états-uniens. Ceux qui ont quitté le sys­tème sco­laire ou tout sim­ple­ment qui ne sont pas états-uniens, et encore moins occi­den­taux, ne sont pas pris en compte ;
  • et pro­ba­ble­ment d’autres.

Mais bon, inté­res­sant quand même !

Transhuman Space

Ini­tia­le­ment publié sur le forum de l’association fran­çaise de trans­hu­ma­nisme.


Bon­jour à tous,

J’écris peu, car très occupé par ailleurs, mais j’aimerai vous par­ler d’un jeu qui a pour moi été une révé­la­tion : Trans­hu­man Space.

Je sais que Kusana Geek en a parlé un peu en mars (Cities on the Edge, par Anders que cer­tains ont ren­con­tré à la table ronde à La Can­tine). Laissez-moi déve­lop­per un peu (voire beau­coup, je suis intarissable).

D’abord et avant tout : je suis un énorme fan de Trans­hu­man Space. Rien de moins. Cet uni­vers m’a tel­le­ment apporté, il m’a per­mis de faire la syn­thèse de bribes de futur éparses. Je suis 100 % par­tial et je l’assume !

Ensuite, quelques rap­pels pour que l’on parle tous la même langue.

Trans­hu­man Space est un jeu de rôle tour­nant sous GURPS. Il n’existe qu’en anglais (j’ai tou­jours l’intention de le tra­duire, mais je manque de bras) et je l’ai mon­tré à quelques per­sonnes lors de la table ronde (dont Hugo de Garis ; Anders le connais­sait déjà, bien sûr).

Par jeu de rôle, j’entends le jeu de rôle papier, le seul « vrai » jeu de rôle (dans le sens qu’on n’est pas limité par ce à quoi ont pensé les pro­gram­meurs, même si l’apparition du design sys­té­mique en infor­ma­tique pour­rait chan­ger la donne). J’entends par là un jeu qui soit entre le jeu de pla­teau et le théâtre d’improvisation. Si vous connais­sez Don­jons et Dra­gons, c’est un jeu de rôle (bien qu’aux anti­podes de Trans­hu­man Space, et pas uni­que­ment pour l’univers).

GURPS (Gene­ric and Uni­ver­sal Role Playing Game) est un sys­tème de jeu (l’équivalent d’un moteur de jeu en infor­ma­tique) conçu pour pou­voir jouer dans tous les uni­vers pos­sibles et ima­gi­nables (et quand on voit la liste des uni­vers, c’est vrai­ment le cas !). Mais sur­tout, et c’est ce qui nous inté­resse ici, la ligne édito­riale des concep­teurs de GURPS est de tou­jours pro­duire un contenu très réflé­chi et avec de la cohé­rence interne (même pour GURPS Toons).
Dans le cas de Trans­hu­man Space, ça signi­fie un uni­vers de hard science où les auteurs ont réel­le­ment lu et com­pris la science (David Pul­ver est une som­mité dans le petit monde du JdR et je ne serais pas sur­pris qu’il soit lui-même trans­hu­ma­niste ; quant à Jamais Cas­cio, c’est un futu­ro­logue professionnel).

La série est sor­tie au début des années 2000 et a obtenu le GROG d’Or (une récom­pense fran­çaise) pour preuve de sa qualité.

Enfin, même si je connais­sais un peu Orion’s Arm avant et que j’avais décou­vert le trans­hu­ma­nisme de manière assez super­fi­cielle, c’est vrai­ment Trans­hu­man Space qui m’a per­mis de m’en faire une idée bien plus mature. Ce jeu est aujourd’hui mon jeu de rôle pré­féré, et pour­tant j’en connais. J’y reviendrais.

Donc voilà, fin de l’introduction. Pas­sons au plat de résistance.

Le monde de Trans­hu­man Space est la Terre en 2100. Ou plu­tôt, le sys­tème solaire en 2100. Contrai­re­ment à beau­coup de jeu de science-fiction, pas d’apocalypse, pas d’extra-terrestre venu nous conqué­rir, pas de révé­la­tion. Non, juste nous, avec nos drames et nos joies, dans 100 ans.

Dis comme ça, ça parait bien ennuyeux, non ?

Détrompez-vous.

Si Trans­hu­man Space devait avoir un slo­gan, ce serait celui-ci (qui est d’ailleurs en qua­trième de cou­ver­ture du livre de base) :
C’est quoi, un homme ? (What is human?)

D’emblée, la ques­tion montre le niveau du jeu. Ici, ce n’est pas un film hol­ly­woo­dien où il faut blas­ter de l’alien. On vise plus haut.

2100. L’espèce humaine n’est plus une, mais mul­tiple. Para­hu­mains adap­tés à la vie sous-marine ou spa­tiale, Homo super­ior conçus pour des familles aisées ou pour des idéo­lo­gies (ima­gi­nez quand l’islam radi­cal ren­contre la géné­tique : des femmes pro­gram­mées pour être sou­mises, des hommes hyper­vi­rils…). Mais aussi des ani­maux pro­vo­lués (uplif­ted) ren­dus plus intel­li­gents et ser­vant d’animaux de com­pa­gnie ou d’auxiliaires (le gorille pro­vo­lué fait un très bon ouvrier de chan­tier ou videur et ne coûte pas cher).
Cer­tains humains ne sont plus inter­fer­tiles. Alors, sont-ce tou­jours des humains ? Ils pleurent, ils souffrent, ils res­semblent à des humains, ils ont des parents humains, ont tou­jours vécu avec des humains… Et dans la majo­rité des pays déve­lop­pés, ils jouissent de l’intégralité de leurs droix civiques et civils.
Plus loin encore : le télé­ver­se­ment de l’esprit (mind uploa­ding) est une réa­lité. Les humains dés­in­car­nés sont appe­lés des Fan­tômes et appar­tiennent à la grande caté­go­rie des info­morphes, avec deux branches : les émula­tions d’esprit (divi­sés en Fan­tômes, Ombres, Frag­ments et Eido­lon) et les IA (d’intelligence variable, les plus puis­santes étant aussi intel­li­gentes qu’un être humain — Turing fort, Turing faible ?). La dif­fé­rence entre les deux, c’est que les pre­mières furent humaines (avec le bagage psy­cho­lo­gique qui va avec) alors que les secondes ne l’ont jamais été. Mais les­quelles méritent tou­jours d’être appe­lées humains ? Les Fan­tômes n’ont pas de corps (mais peuvent en inté­grer un par un implant marion­net­tiste ou sim­ple­ment un bio­roïde, voir plus bas), mais est-ce que ne pas avoir de corps vous inter­dit d’être humain, de voter CFDT ou d’avoir un enfant ? Non. Les Ombres et Eido­lon, copies plus ou moins ratées d’un être qui fut humain, méritent-elles tou­jours d’être consi­dé­rées comme humains ? Et inver­se­ment, pour­quoi inter­di­rait à une intel­li­gence arti­fi­cielle aussi capable de com­prendre, pen­ser et souf­frir qu’un être humain « de souche » d’être consi­déré comme un être humain ?

Oui, c’est quoi, un humain ?

Ça va, vous arri­vez à suivre ? Parce que, tel Acce­le­rando, ça accé­lère.
D’abord, un Fan­tôme peut avoir été humain, mais il peut aussi avoir été para­hu­main, voire un ani­mal pro­vo­lué. Inver­se­ment, au lieu d’être sim­ple­ment déma­té­ria­lisé, il peut habi­ter dans un objet. À l’article de sa mort, une femme télé­verse son esprit dans le camion de son mari, chauf­feur de poids lourds. Stu­pide ? Réfléchissez-y à deux fois…
Ensuite, comme le disait le phi­lo­sophe Fran­çois Élie, avec le numé­rique nous sommes entrés dans ce monde non-platonicien où la copie est iden­tique à l’original. Donc, qu’est-ce qui empêche un infor­morphe de se copier ? Et plu­sieurs copies d’être actives en même temps ? Quel impact sur le droit de vote, les ques­tions d’héritage ? On les appelle des xox et elles per­turbent tel­le­ment l’ordre social qu’elles sont géné­ra­le­ment illé­gales. Mais au-delà de l’orbite de la Terre… Sans comp­ter que les mili­taires auraient toute envie de « clo­ner » leurs meilleurs stra­tèges…
Donneriez-vous le droit de voter en conseil de classe au car de ramas­sage sco­laire ? Après tout, il connait très bien les enfants, qu’il rac­com­pagne chez eux depuis des années et il les voit sous un jour que les profs ne voient pas. Si son intel­li­gence est suf­fi­sam­ment déve­lop­pée, de quel droit lui interdiriez-vous ? Parce qu’il n’a pas la bonne cou­leur de peau (par­don, de car­ros­se­rie) ? Pour ceux qui connaissent l’anti­spé­cisme (qui n’est jamais signalé dans la série et qui, à mon sens, cor­res­pond à la conti­nuité de la lutte contre la racisme et contre le sexisme), vous serez sûre­ment en ter­rain connu.
Bien évidem­ment, cela fait long­temps que les embryons de tous les enfants à naitre sont exa­mi­nés pour y détec­ter des tares géné­tiques d’importance. Bien sûr au début, cer­tains mou­ve­ments ont pro­testé. Mais tous les beaux dis­cours tombent quand il s’agit de VOTRE bébé (ou de l’argent de VOS impôts pour la sécu­rité sociale, le débat actuel sur le rem­bour­se­ment des ALS le mon­trant bien) et peu à peu, les enfants ne naquirent plus avec des tares géné­tiques handicapantes.

Le sys­tème solaire
Souf­flons un peu et pre­nons de l’altitude. Ça y est, Mars a été conquise — elle a même prise son indé­pen­dance de fait (même si offi­ciel­le­ment, elle est sous l’autorité de la Terre). La Lune et les points de Lagrange sont habi­tés, par­fois par des grou­pus­cules radi­caux, comme des fémi­nistes extrêmes (plus besoin d’hommes) ou des info­morphes (vivre dans l’espace est plus simple quand vous êtes dés­in­carné). Ce qui n’est rien que de très com­mun, quand on y réflé­chit : les pre­miers colons en Amé­rique étaient des per­sé­cu­tés reli­gieux.
Plus loin encore, Titan com­mence à être conquise, dont son océan (il y a de la vie indi­gène là-bas et les écoter­ro­ristes de Blue Wave se font remar­quer). Sur place, la majo­rité des humains sont des para­hu­mains, qui ne sont plus inter­fer­tiles avec la « souche his­to­rique » (vous et moi) et sont adap­tés à la vie aqua­tique, dans le froid et la pres­sion.
À ce pro­pos : c’est de la hard science. Pas de vitesse rela­ti­viste, pas de porte des étoiles. Oui, les voyages inter­pla­né­taires durent très long­temps, voire des années. En fait, la tech­no­lo­gie spa­tiale de Trans­hu­man Space, vous le retrou­ve­rez dans un ouvrage de phy­sique d’aujourd’hui et dans les labo­ra­toires de recherche. C’est de la hard science (voire de la « dia­mond hard science », comme disent certains)

La tech­no­lo­gie
Nous sommes en 2100, pas en 2050. La bio­mé­cha­tro­nique (les cyborgs), après avoir eu son heure de gloire, est pas­sée de mode. Les implants méca­niques sont rares (sauf ceux liés à l’informatique), on pré­fère la bio­tech­no­lo­gie, moins inva­sive, qui se répare, qui ne se voit pas. En revanche, la nano­tech­no­lo­gie molé­cu­laire (MNT, dry nano­tech), n’est pas encore là. La rai­son à mon sens est méta : ça bou­le­ver­se­rait vrai­ment trop de choses, l’univers ne serait plus recon­nais­sable.
Un exemple par­ti­cu­liè­re­ment pro­bant : les bio­roïdes. Les bio­roïdes sont, tout sim­ple­ment, des androïdes bio­lo­giques. Même s’ils peuvent res­sem­bler à des humains (notam­ment les modèles érotiques), ce sont des machines, avec un ADN très réduit (donc simple). Mais ça ne veut pas dire qu’ils n’ont pas le droit à être consi­dé­rés. Ils sont géné­ra­le­ment conçus pour une tache bien spé­ci­fique : le super-soldat, l’ouvrier, la pros­ti­tuée, l’éclaireur… Et comme ils peuvent être aussi intel­li­gents que des humains « de souche », la ques­tion se pose de leurs droits civils. En fait, en 2100, le ques­tion du droit des bio­roïdes est légè­re­ment plus avan­cée que la ques­tion du droit des grands singes en 2010.

La mémé­tique : l’industrialisation des idées
Le mar­ke­ting a évolué en mémé­tique com­mer­ciale. Des ingé­nieurs mémé­ti­ciens uti­lisent les lois de l’évolution pour implan­ter des idées et les faire évoluer. Mar­ke­ting viral, incep­tion… Oui et plus encore (excep­tion : pas de mani­pu­la­tion des rêves ; enfin, pas à ma connais­sance). Avec les débor­de­ments qui vont avec, les « expé­riences de Fran­ken­stein » ou l’équivalent du lapin en Aus­tra­lie. Des idées hors de tout contrôle et qui, comme n’importe quel être vivant, se mul­ti­plient, s’adaptent… et tuent.
Jus­te­ment, à ce pro­pos : on nous dit qu’un Noir est l’égal d’un Blanc et que donc le racisme n’a pas lieu d’être. Très bien. Mais est-ce qu’un indi­vidu osten­si­ble­ment plus intel­li­gent (par exemple, un homo supé­rior) n’est pas, lui, véri­ta­ble­ment supé­rieur ? Et si on se réfu­gie der­rière la dignité humaine, une ques­tion encore plus déran­geante se pose : des para­hu­mains conçus pour être ser­viles doivent-ils avoir la dignité d’homme ? Le Meilleur des Mondes, mais cette fois avec de solides argu­ments géné­tiques. Un rêve (ou un cau­che­mar ?) d’eugéniste.

Conclu­sion
Je pour­rais conti­nuer long­temps comme ça. En fait, Trans­hu­man Space est, véri­ta­ble­ment, ver­ti­gi­neux. Cette série m’a pointé du doigt l’étendue des chan­ge­ments à venir et donne rai­son à Fran­cis Fukuyama (arrê­tez de nous bar­ber avec le clo­nage humain ; ce n’est rien du tout par rap­port au reste). Et sur­tout, il le fait en réunis­sant deux grandes qua­li­tés : une pro­fon­deur rigueur d’interprétation et une grande [matu­rité, le refus de prendre posi­tion (tout comme mon autre chou­chou, Deus Ex: Human Revo­lu­tion). Le seul parti pris est que la Sin­gu­la­rité n’est pas arri­vée (d’une part parce que la loi de Moore a bien atteint ses limites en 2022, d’autre part parce qu’un humain boosté aux assis­tants per­son­nels arrive encore à lut­ter à armes égales avec des intel­li­gences arti­fi­cielles, les homo super­ior, eux, étant trop peu nom­breux pour comp­ter au niveau socié­tal et à mon sens aussi pour une troi­sième rai­son, méta : un JdR sin­gu­la­ri­ta­rien serait trop étrange pour être amusant).

Une der­nière chose (pour cette fois-ci) : 50 % des lec­teurs d’ouvrages GURPS ne comptent pas y jouer. Juste les lire parce que la qua­lité de l’écriture vaut vrai­ment le coup.

Et Trans­hu­man Space, défi­ni­ti­ve­ment, est de cette trempe-là.

Je serai ravi de répondre à toutes vos ques­tions sur ce jeu et même, si vous êtes assez nom­breux, à maî­tri­ser une partie !

Date dans le futur avec weekends dans Excel

Vous vou­lez qu’Excel vous annonce si une dead­line à été dépas­sée. Par exemple, pour de la ges­tion de pro­jet, du suivi…

Pro­blème

Je veux que ce tra­vail soit ter­miné d’ici 10 jours.

Oui, mais 10 jours ouvrés, c’est-à-dire sans prendre en compte les samedi et dimanches (et jours fériés). Et disons qu’il y a deux jours fériés (qui tombent des jour ouvrés, sinon on s’en fiche).

Solu­tion

  1. Cel­lule A1 : 01/01/2012
  2. Cel­lule A2 :
    • =SI(A1<AUJOURDHUI();"Retard";SERIE.JOUR.OUVRE(A1;10;2))
    • Mise en forme condi­tion­nelle sur : si la cel­lule contient Retard, affi­cher un fond rouge

Expli­ca­tion

La fonc­tion SI résoud une ques­tion logique. Ici, il s’agit de véri­fier si la date du jour (AUJOURDHUI()) est supé­rieur à la date ren­trée dans la cel­lule A1 (dit autre­ment : si A1 est du passé, du pré­sent ou du futur). Si A1 est bien du passé, alors Excel affiche Retard. Sinon (si c’est du pré­sent ou du futur), alors il affiche la date de livraison.

Pour affi­cher la date de livrai­son, nous uti­li­sons la fonc­tion SERIE.JOUR.OUVRE. Cette fonc­tion est capable de sau­ter les week-ends et les jours fériés. Elle accepte trois variables : la date de départ, le nombre de jours à incré­men­ter (ici, 10 jours) et le nombre de jours fériés (ici, 2 jours).

Pour le fond rouge, allez (dans Excel 2010) sur l’onglet Accueil, groupe Style, bou­ton Mise en forme conditionnelle, menu Gérer les règles. Puis dans la nou­velle fenêtre, choi­sis­sez Nouvelle règle, puis Appliquer une mise en forme uniquement aux cellules qui contiennent, Texte spécifique contenant Retard.


Je suis friand de vos retours, alors n’hésitez pas !