Un jour, une image (15) : régalec, serpent des mers

Ini­tia­le­ment publié le 26 août 2006 à 05:59

Photographie :régalec à l’horizontale
Réga­lecPoisson-ruban

Mal­gré ses onze mètres de long et sa grande majesté, Rega­le­cus glesne (réga­lec ou roi des harengsoar­fish en anglais), pois­son des eaux tro­pi­cales et tem­pé­rés se mou­vant prin­ci­pa­le­ment à la ver­ti­cale par de fas­ci­nantes ondu­la­tions, n’est que rare­ment aperçu. En fait, il n’a pu être filmé pour la pre­mière fois qu’en 2001 ! Il n’explique pas toutes les légendes de ser­pent de mer, cependant.

Si vous trou­vez le terme fran­çais pour cette majes­tueuse créature…

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11 réflexions au sujet de « Un jour, une image (15) : régalec, serpent des mers »

  1. lucaramel

    Appa­rem­ment mon com­men­taire pré­cé­dent n’est pas passé, je vou­lais donc dire qu’on l’appelle «poisson-ruban» en fran­çais (Rega­le­cus glesne).

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  2. David Latapie
    • Luca­ra­mel : merci pour le nom
    • Laura : faute de frappe. Il sera donc pris pour un ser­pent de mer sur­tout s’il est mort (et donc à l’horizontale). Le site que signale Luca­ra­mel est à ce sujet un site de cryptozoologie
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  3. haennig victor

    Le nom qui désigne cet ani­mal en lan­guage « fami­lier » est HARENG ROYALE et celà est prouvé dans plu­sieurs ouvrages.

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  4. nicolas freitas

    J’habite à SIX-FOURS LES PLAGES, une com­mune proche de TOULON dans le VAR, où je pra­tique la chasse sous-marine ; j’ai pu observé à deux reprises un pois­son que je n’arrivais pas à iden­ti­fié: grace au site, je viens d’apprendre qu’il s’agissait d’un Réga­lec, en revanche je suis sur­pris par la taille que peut atteindre ce pois­son. En effet le pre­mier spé­ci­men que j’ai vu, fai­sait 70 cm de long et évo­luait à la sur­face quasi mort (lieu: île des Embiez, avril 20O5); le deuxième était bien plus petit,ne mesu­rant que 10 cm mais bien vivant et nageant à la ver­ti­cale en ondu­lant comme pré­cisé dans la description(lieu: île du grand Rou­veau, avril 2007). J’ai pu réa­lisé un film sous-marin de ce spé­ci­men.
    Les périodes d’observation cor­res­pondent avec la flo­rai­son phy­to­planc­to­nique: remon­tée de méduses et salpes en tout genre avec eau char­gée en plancton

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  5. jojo

    Ce pois­son est rare­ment observé car il ne remonte (en prin­cipe) pas en sur­face étant donné que son lieu de vie serait les abysses , situé en des­sous de 2000 mètres de profondeur.

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