Archives du mot-clé vêtement intelligent

De par Le Monde — 16 août 2007

  • L’économie rattrape Nicolas Sarkozy. L’euro fort ? Incriminer la monnaie unique est sans doute politiquement payant, mais intellectuellement malhonnête. Hervé Novelli, le nouveau ministre des entreprises et du commerce extérieur, l’a d’ailleurs reconnu implicitement. Près des deux tiers des ventes françaises sont à destination des pays de l’Union européenne, notamment ceux de la zone euro. […] Augmenter le pouvoir d’achat est sans doute une bonne chose. Mais si les Français en profitent pour acheter une console de jeux Nintendo, ou si les plus fortunés d’entre eux craquent pour une Toyota Prius ou une Mercedes Classe C plutôt qu’une Vel Satis de Renault, le bénéfice pour l’économie nationale sera limité.
  • Un Bikini solaire pour recharger son MP3. Au-delà de l’anecdote, c’est surtout intéressant dans le contexte de la montée du wearable computing et des vêtements intelligents.

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Gagner de la place

  • Four combiné
  • Lavante-séchante (plutôt à chargement par le haut).
  • Mobile-organiseur (il y a qui n’aiment pas, et on peut ajouter encore d’autres fonctions)
  • Couteau suisse et/ou Leatherman (s’il existait des modèles de ce dernier avec tire-bouchon, ce serait bien)
  • Plaque de cuisson à induction. Surtout pour gagner du temps en nettoyage et de la sécurité. Assurez-vous d’acheter dès le départ des ustensiles compatibles.
  • Ustensiles en téflon. Surtout pour gagner du temps.
  • Vêtements à séchage rapide et infroissables (Warmsoft, Modal ou autres vêtements techniques ou intelligents)
  • Réfrigérateur à froid ventilé. Surtout pour gagner du temps en ne dégivrant pas.
  • Écrans plats (ordinateurs, télé…).
  • Accessoires pliables (sèche-cheveux, s’il vous en faut vraiment un).
  • Lampe torche solaire/manuelle à diodes.

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Qu’est-ce que l’everyware ?

Initialement publié le 28 mars 2006 à 17:16:59

L’everyware est un néologisme et un hyperonyme pour ubiquitous computing ou l’informatique pervasive (informatique omniprésente). Le mot a été inventé par Adam Greenfield, qui lui consacre un ouvrage, Everyware: The Dawning Age of Ubiquitous Computing*. Si on a tendance à le traduire par informatique omniprésente, on ne parlera en fait même plus d’informatique pour la majorité de ces choses.

Voici ce qu’inclut l’everyware :

  • les ordinateurs classiques (du superordinateur au PDA) ;
  • les réseaux, le premier d’entre eux étant Internet (parmi les autres, notons les intranets, les LAN ou la connexion BlueTooth entre iCal, iSync et mon téléphone pour synchroniser les données) ;
  • la domotique (la maison intelligente – promise depuis vingt ans, elle commence à arriver) et les véhicules intelligents ;
  • les vêtements intelligents, lesquels amènent parfois à la réalité augmentée et même la biomécatronique (les cyborgs de la vraie vie) ;
  • les technologies « classiques » de l’informatique pervasive ou de l’Internet des objets, comme les RFID ;
  • pas mal de ce qu’on voit dans Minority Report.

Cet everyware doit respecter, selon le créateur du mot, Anthony Townsend, cinq principes :

  1. innocuité par défaut. Ils doivent fonctionner par défaut dans un mode qui assure la sécurité (physique, psychologique, financière) de leurs utilisateurs.
  2. transparence automatique. Ils doivent pouvoir informer de manière immédiate et transparente sur leur appartenance, leur usage, leurs capacités, etc. de manière à permettre aux êtres humains qui croisent leur chemin de décider en connaissance de cause de la manière dont ils interagissent avec eux.
  3. considération. Ils sont toujours, avant tout, des systèmes sociaux, et doivent s’assurer dans toute la mesure du possible de ne pas embarrasser, humilier ou faire honte à leurs utilisateurs.
  4. économiser le temps. Ils ne doivent pas compliquer de manière indue les actes ordinaires.
  5. admettre le refus. Ils doivent permettre à leurs utilisateurs de s’en faire oublier, tout le temps et à n’importe quel stade.

Quoi qu’il en soit, personne n’envisage à vaste échelle de débrancher Internet (mais à l’autre bout du spectre, le débranchement occasionnel est envisagé, surtout pour des raisons d’hygiène de vie/santé mentale). Si vous n’aimez pas la technologie, au moins pourrez-vous demander à votre robot de s’occuper de tout pour vous. Tous princes dans le futur.


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Florilège Internet Actu — Mobilité, part. 1

  • Le Nokia 3220 permet de projeter un message dans l’air. Il s’agit d’une interface par projection.
  • Téléphone à tout faire. Porte-monnaie électronique, carte de crédit, permis de conduire, photos des enfants, clés, carte de transport, etc. En portant un téléphone mobile avec vous, vous n’aurez besoin de rien d’autres que de vos habits. Si en plus il s’agit de vêtements intelligents (nano-vêtement, wearable computers, etc.)… Un créditube, en mieux. À rapprocher de Monnaie électronique, un nouveau pas.
  • Les téléphones du futur (proche). En provenance du Japon : écrans 3D, flashes de couleur, pointeurs et trackballs aussi souples que ceux des ordinateurs portables, lecture optique de numéros de téléphone, URL et codes-barres trouvés sur des cartes de visite ou des magasines, utilisation du téléphone comme télécommande universelle, interfaces utilisateurs entièrement personnalisables… et un « point d’accès 3G » pour remplacer l’accès Internet fixe. Il se prépare aussi un téléphone mixte 3G/Wi-Fi.
  • Go-go-gadget-o-phone ! FingerWhisper, un téléphone/montre-bracelet, on téléphone en plaçant la main contre la joue. Un microphone inséré dans le bracelet lui permet de parler ; pour écouter, il lui suffit… de se mettre le doigt dans l’oreille ! Le son est transmis par les os du doigt. Quant au système Mime Speech Recognition, il analyse les mouvements du visage et reconstitue la parole. Le système, qui n’est pour l’instant capable que de reconnaître 5 voyelles, pourrait servir en environnement bruyant ou à l’inverse, pour « parler » à un interlocuteur distant sans déranger les personnes qui vous entourent. Mais à terme, l’idée est d’enrichir les communications téléphoniques d’informations sensorielles non-vocales.

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