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Les vampires et la croix

Vision catho­lique
C’est la foi qui importe. Un vrai dévôt même sans croix repous­sera un vampire
Vision ortho­doxe
C’est la croix qui importe. Un psy­cho­pathe avec un croix repous­sera un vam­pire, un dévôt sans croix se fera mordre.

Sources (qui ne font pas auto­rité) : 1, 2, 3

Loups-garous et vampires, explications scientifiques

Les malades atteints de por­phy­rie (dont j’ai déjà parlé) par­tagent beau­coup de points com­mun avec les vam­pires. Mais ils en par­tagent aussi beau­coup avec les loups-garous.

Or, long­temps, les deux monstres ne furent qu’un.

Mal­heurs asso­ciés aux loups-garous et aux vampires

Mal­heurs fai­sant pen­ser spé­ci­fi­que­ment au loup-garou

  • Rage, trans­mise par les canidés
  • Anthro­po­pha­gie en période de disette

Voir aussi were­wolf, pour quelques réflexions sur le loup-garou en tant qu’autre chose que simple mythe.

patho­lo­gie lycan­thro­pique, qui s’intéresse à l’aspect médi­cal (la lycan­thro­pie psy­chia­trique, mais aussi la por­phy­rie et l’hypertrichose).

Notons cepen­dant que les spé­cia­listes de ces phé­no­mènes s’accordent géné­ra­le­ment pour dire que, même cumu­lés, ces mala­dies ou évé­ne­ment rares à très rares ne suf­fisent pas à tout expli­quer, même en y ajou­tant la ten­dance natu­relle de l’homme à tout exa­gé­rer ou à démar­rer au quart de tour.

Le musée des vampires

Le Musée des Vam­pires de Jacques Sirgent est unique au monde. Il s’agit donc d’une pre­mière dans le monde vam­pi­rique. Son seul concur­rent direct s’ouvrira à l’été 2005 aux États-Unis.

Jacques Sirgent pré­sente son musée privé comme celui de l’imaginaire.

La place est inau­gu­rée le 08 mars 2005 et offi­ciel­le­ment ouverte depuis la fin du même mois. Mais, l’installation est loin d’être ter­mi­née. Pour­tant, le visi­teur sent en arri­vant la pas­sion du maître des lieux pour les vam­pires et tout ce qui s’y rap­porte. Un nombre impres­sion­nant d’objets divers (affiches, miroirs, livres, etc.) est exposé dans la salle, pour l’instant, unique.

La pièce maî­tresse de cette col­lec­tion hété­ro­clite, mais orga­ni­sée est un ensemble d’armes de des­truc­tion vam­pi­rique âgées de 150 ans. Dans le cou­rant de l’été, Jacques Sirgent pré­voit d’agrandir son musée avec une salle de lec­ture, une salle de pro­jec­tion et une éven­tuelle salle d’alchimie. Il sou­haite y ajou­ter une salle d’effets spé­ciaux avec un cer­cueil qui s’ouvre pour le côté promotionnel.

Le pro­prié­taire pos­sède 400 films, prin­ci­pa­le­ment occi­den­taux, et presque autant de livres. Une par­tie de la biblio­thèque et de la vidéo­thèque com­porte des objets très rares comme la pre­mière édi­tion fran­çaise de « Dra­cula » de Bram Sto­ker. Jacques Sirgent est éga­le­ment joueur : j’ai pu voir de nom­breux jeux de société — mais très peu de jeux vir­tuels, car, selon lui, ils manquent d’humanité et sont donc moins conviviaux.

La visite du musée dure deux heures. Mais, elle se pro­longe fréquemment.

Jacques Sirgent est pas­sionné par le vam­pire, de l’ancien au récent. De plus, il en a une connais­sance ency­clo­pé­dique de tout ce qui concerne les êtres de la nuit : de l’occident à l’orient, de l’ancien au récent. De plus, Jacques Sirgent est un tra­vailleur acharné : il est tou­jours à l’affût de nou­velles infor­ma­tions et enquête actuel­le­ment sur le mys­tère Éli­sa­beth Bathory (1560–1614), la Com­tesse San­glante. Il pro­jette éga­le­ment de réha­bi­li­ter Halloween.

Infor­ma­tions pratiques :

Musée des Vampires
14 rue Jules David
93260 Les Lilas
Métro : Porte des Lilas ou Mai­rie des Lilas (ligne 11)
01 43 62 80 76
06 20 12 28 32
museedesvampires@wanadoo.fr
musee-des-vampires.com

Visites gui­dées à 12 heures 30, 15 heures et 17 heures 30. Prix d’entrée : 6 euros.

Les ven­dre­dis et same­dis de 20 heures à minuit : dîner sur réser­va­tion (maxi­mum dix per­sonnes) com­pre­nant un repas com­plet, une visite gui­dée, un choix de jeux et de sujets de conver­sa­tions thé­ma­tiques libre­ment choisis.

Céci­lia Jamart

Page d’origine sur yozone.fr

Lire aussi un entre­tien avec M. Sirgent sur Morsure.net

Les dhampires

Bon, j’ai tra­duit l’article Dham­pir de Wikipédia/EN, le voici en ver­sion fran­çaise (je n’ai pas tra­duit le pas­sage sur les médias, car il ne m’intéresse pas) :

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Vampirism and tuberculosis

The vam­pire folk­lore tra­di­tion is also consistent with modern know­ledge of the trans­mis­sion of tuber­cu­lo­sis. Many of the his­to­ric accounts indi­cate that family mem­bers living in close asso­cia­tion became infec­ted with the disease before or soon after the death of the “vam­pire.” Tuber­cu­lo­sis is noto­rious for being trans­mit­ted bet­ween indi­vi­duals of dif­ferent gene­ra­tions living under crow­ded condi­tions, a situa­tion com­mon in rural 19th cen­tury New England far­ming com­mu­ni­ties (Hawke, 1988). Sea­so­nal per­iods of low nutri­tion and the unsa­ni­tary condi­tions of 18th and 19th cen­tury far­ming com­pounds increa­sed the oppor­tu­nity for trans­mis­sion of tuber­cu­lo­sis bet­ween family mem­bers (Clark et al., 1987; Kel­ley and Eisen­berg, 1987). Although there is no evi­dence of tuber­cu­lo­sis in the remai­ning Wal­ton ceme­tery ske­le­tons, an 1801 nar­ra­tive of Gris­wold his­tory indi­cates that during the 25 years pre­ce­ding the account >consump­tions have pro­ved to be mor­tal to a num­ber.