Le meilleur matelas

Il y a deux ans, j’avais écris un article sur com­ment bien dor­mir.

Aujourd’hui, en fai­sant le ménage dans mes notes papiers, j’ai retrouvé un article signa­lant les mate­las à res­sorts bico­niques (Capi­tal avril 2008 sur les hôtels Cam­pa­nile), cen­sées être le top du mate­las ; impos­sible de trou­ver de l’information non com­mer­ciale des­sus, mal­heu­reu­se­ment. Cepen­dant, mes recherches m’ont per­mis de trou­ver Memory Foam Mat­tress vs Tra­di­tio­nal Spring Mat­tress lequel m’a appris deux choses :

  • les mate­las à mémoire de forme sont mieux que les res­sorts (même biconiques&#202f;?)&#202f;;
  • un bon mate­las doit avoir un « sou­la­ge­ment de pres­sion » (pres­sure relie­ving) infé­rieur à 32 mmHg. Le plus bas qu’ils connaissent est à 12.43mmHg @ 200lbs. Je note qu’ils ne donnent pas une masse de réfé­rence dans la valeur plan­cher ; j’imagine qu’elle est là aussi de 200 lbs (envi­ron 90 kg).

Bien manger

  • Mas­ti­quer. Meilleur ren­de­ment plus sen­sa­tion de satiété plus rapide, donc on gros­sit moins.
  • Boire une eau la moins miné­ra­li­sée possible.
  • Adop­ter le régime médi­ter­ra­néen, qui réduit les risques de mala­dies cardio-vasculaires, d’Alzheimer ou de Parkinson

Sources : Direct Soir no 473 du 9 jan­vier 2009 (page 6), Wiki­pe­dia.

Ralentir la chute des cheveux

Source : mon phar­ma­cien.

  • s’y prendre le plus tôt possible
  • ne pas stresser
  • ne pas se laver la tête tous les jours (2–3 fois par semaine si on les che­veux gras, moins sinon). Quoique, selon le Dr Richard Aziza, spé­cia­liste du cuir che­velu, contrai­re­ment aux idées reçues, se laver les che­veux sou­vent ne favo­rise pas la perte des cheveux.
  • ne pas por­ter les che­veux longs (sur­tout pour un homme)
  • laque pas trop fixantes
  • man­ger des légumes secs deux à trois fois par semaine (voir régime médi­ter­ra­néen sur Wiki­pe­dia)
  • des com­plé­ments ali­men­taires par voie interne (inges­tion) ou externe (appli­ca­tion sur les cuir che­velu) ; comp­tez au moins 40 euros pour 3 mois, pen­sez au panier de soin de votre mutuelle (inté­grez les écono­mies du panier de soin dans le bud­get de votre mutuelle, si vous comp­tez en prendre une)
  • le Finas­té­ride et le Minoxi­dil peuvent ralen­tir la chute (sont-ils inclus dans les com­plé­ments ali­men­taires ? Je n’en sais rien).

Ce billet a pré­senté le pré­ven­tif. Pour le cura­tif, voir Trai­te­ment de la cal­vi­tie andro­gé­né­tique chez l’homme sur Wiki­pé­dia.

Choisir une complémentaire santé

Mise à jour avec des infor­ma­tions spon­ta­né­ment pro­di­guées par Bruno Vang de CCA Conseil. M. Vang (que je ne connais que depuis une jour­née) est un excellent cour­tier qui pense, comme moi, qu’avant de choi­sir une mutuelle, il faut com­prendre com­ment ça marche. Et il a un très bon rela­tion­nel, qui change de tous les autres « courtiers-hotliners », qui n’avaient qu’un objec­tif, me refi­ler leur came.


  1. Intro­duc­tion
  2. Ter­mi­no­lo­gie
  3. Exemples
  4. Conseils pour choi­sir une complémentaire

Intro­duc­tion

Ceci est le résul­tat de mes recherches sur cette chose étrange qu’est « la mutuelle », comme disent les doc­teurs. Je l’ai écrit dans une optique de débu­tant (ce que je suis) ; merci de cor­ri­ger mes erreurs et imprécisions !

Ter­mi­no­lo­gie

Com­plé­men­taire santé
Terme géné­rique pour assu­rance santé et mutuelle santé. Elles peuvent prendre en charge le ticket modé­ra­teur et les dépas­se­ments d’honoraires, mais pas la par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire (voir plus bas pour la défi­ni­tion de tous ces termes).
Rien à voir avec les com­plé­men­taires retraite.
Assu­reur
Assu­rance, but lucratif
Assu­reur mutualiste
Mutuelle, but non lucratif
CMU (Cou­ver­ture santé universelle)
« La Sécu », mais on pense sou­vent que c’est la CMUC.
CMUC (CMU complémentaire)
Com­plé­men­taire santé pour les plus pauvres
AME (Aide médi­cale de l’État)
Une autre com­plé­men­taire santé pour les per­sonnes fragiles
Barème Sécu­rité sociale
Grille tari­faire de la Sécu­rité sociale, que les méde­cins sont libres de suivre (sec­teur 1, dit conven­tionné) ou non (sec­teur 2, dit libre ; on parle alors de dépas­se­ment d’honoraires)
Rem­bour­se­ment Sécu­rité sociale
70 % du barème Sécu­rité sociale (100 % dans le cas d’une ALD, uni­que­ment pour les actes et médi­ca­ments s’y rap­por­tant).
Consé­quence : les soins de ne sont pas gra­tuits en France, ils sont « juste » réduits de 70 % (excep­tion faite de l’ALD, voir plus bas).
Ticket modé­ra­teur
Les 30 % res­tants.
Consé­quence no1 : les dépas­se­ments d’honoraires ne font pas par­tie du ticket modé­ra­teur.
Consé­quence no2 : il n’y a pas de ticket modé­ra­teur pour les ALD (voir plus bas).
Pour­cen­tage de remboursement
Jusqu’à hau­teur de com­bien de fois le barème de la Sécu (et à concur­rence des frais réels) la com­plé­men­taire rem­bour­sera. Avec une cou­ver­ture à 150 %, la com­plé­men­taire rem­bour­sera 1,5 fois le barème (donc, 33 € pour un acte établi à 22 € par la Sécu­rité sociale).
Consé­quence no1 : si l’on envi­sage de ne jamais aller voir des méde­cins pra­ti­quant des dépas­se­ments d’honoraires, alors une cou­ver­ture à 100 % suf­fit. Sauf que les spé­cia­listes ne pra­ti­quant pas de dépas­se­ments d’honoraires sont rares et sur­char­gés et ne donnent pas for­cé­ment confiance.
Consé­quence no2 : il y a une plus grande dif­fé­rence entre 200 % et 300 % qu’entre 100 % et 200 %. Ça parait illo­gique, jusqu’à ce que l’on se sou­vienne que la CMU (la Sécu) rem­bourse déjà à 70 %… donc, ce 100 % est en fait un 30 % !
Frais réels
Le vrai prix de l’acte ou du médi­ca­ment. Dans le sec­teur 1, les frais réels sont par défi­ni­tion égaux au barème Sécu­rité sociale. Choi­sir une mutuelle rem­bour­sant les frais réels n’a donc de sens que si l’on envi­sage de fré­quem­ment faire appel à du secteur 2.
ALD (Affec­tion longue durée)
Cer­taines mala­dies et assi­mi­lées, inva­li­dantes pour plu­sieurs années voire à vie, sont cou­vertes à 100 % du barème de la Sécu­rité sociale.
Consé­quence : il est par­tiel­le­ment faux de dire que les ALD sont soi­gnées gra­tui­te­ment. Ce n’est vrai que si on passe inté­gra­le­ment par le secteur 1.
Tiers payant
Le patient n’a pas à avan­cer la somme (un tiers le fait pour lui).
Par­ti­ci­pa­tion forfaitaire
Pour aider à réduire le défi­cit de la Sécu en décou­ra­geant les gens d’aller chez le doc­teur pour un oui pour un non, un mon­tant entre 1 et 4 euros n’est pas rem­boursé, pas même par les com­plé­men­taires (sauf si ces der­nières ne pro­posent pas des contrats dit « res­pon­sables », qui sont très avan­ta­geux fis­ca­le­ment pour elles).
Consé­quence : les soins ne sont jamais gra­tuits, il reste une par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire, même s’il y a quelques excep­tions, comme les contrats d’assurance non res­pon­sables (rares) et les situa­tions excep­tion­nelles (urgence médi­cales, grande précarité ?).
Sur-complémentaire
Com­plé­men­taire que prend un employé quand son emploi l’oblige à prendre une com­plé­men­taire mais que cette der­nière ne cor­res­pond pas aux besoins de l’employé ; la sur-complémentaire, moins chère qu’une com­plé­men­taire nor­male, assure donc la dif­fé­rence de prestation.
Garan­tie via­gère immédiate
L’entreprise ne pourra pas rompre le contrat sous pré­texte que vous lui coû­tez trop cher et la cou­ver­ture com­mence dès signa­ture du contrat.

Exemples

Un géné­ra­liste conven­tionné sans com­plé­men­taire ni tiers payant : visite à 22 €, le patient avance 22 € et se fait rem­bour­ser plus tard 14,4 € par la Sécu­rité sociale (70 % de 22 €, moins 1 euro de par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire). Il en sera pour sa poche de 7,6 €.

Ci-dessous sous forme de tableau, plus facile à appré­hen­der quand ça devient complexe :

Sec­teur Com­plé­men­taire Tiers payant ALD Résul­tat
1 non non non 7,6 €, avan­cer 14,4 €
1 non oui non 7,6 €
1 non non oui 1 €, avan­cer 21 €
1 oui, res­pon­sable non non 1 €, avan­cer 21 €
1 oui, non responsable non non 0 €, avan­cer 22 €
1 oui, non responsable oui non 0 €
2 (35 €) oui (150 %), responsable oui non 3 €

Avant de commencer :

  1. Si votre emploi pro­pose une mutuelle qui vous convient, arrê­tez tout, pas la peine d’aller plus loin : vous ne trou­ve­rez pas mieux.
  2. Faites la liste des cri­tères à com­pa­rer. C’est la phase la plus com­pli­quée. Je vous conseille de vous docu­men­ter ample­ment sur Inter­net et, une fois prêt, de contac­ter un cour­tier en assu­rances, afin d’approfondir votre connais­sances. Bien sûr, il essaiera de vous faire pas­ser un contrat avec lui, c’est là que vous lui dites que vous allez réflé­chir — et si vrai­ment il a été de bon conseil, pour­quoi ne pas choi­sir un de ses contrats ? Il l’aura bien mérité !
  3. Créez un tableur (avec Google Docs) avec une colonne par cri­tère et une ligne par com­plé­men­taire et contac­tez les com­plé­men­taires. C’est la phase la plus longue.

Voici une liste en vrac d’interrogations à se poser (avec les réponses de Bruno Vang) :

  • Si votre emploi pro­pose une com­plé­men­taire obli­ga­toire et qu’elle ne vous satis­fait pas, envi­sa­gez une sur-complémentaire (voir ter­mi­no­lo­gie).
    BV : CCA Conseil pro­pose de telles sur-complémentaires
  • De même, si vous avez un sta­tut par­ti­cu­lier (RQTH) ou un faible niveau de res­sources (RSA), cer­taines com­plé­men­taires vous sont toute indi­quées (par exemple, Inté­grance est spé­cia­li­sée sur les per­sonnes handicapées).
  • Pré­fé­rez une mutuelle à une assu­rance : la pre­mière n’a pas un but lucra­tif.
    BV : Une mutuelle n’est pas sys­té­ma­ti­que­ment à but non lucra­tif mais régie par le code de la mutua­lité fran­çaise. Une com­pa­gnie d’assurance est pri­vée. Une com­plé­men­taire santé ins­crite à la loi 1901 est à but non lucra­tif uni­que­ment mais n’est pas for­cé­ment régie par le code de la mutua­lité fran­çaise.
    DL  : Je me per­mets d’être en désac­cord, car l’article L111-1 du code de la mutua­lité est clair, les mutuelles sont des per­sonnes morales de droit privé à but non lucra­tif. Ensuite, il ne faut pas confondre but non lucra­tif et acti­vité non lucra­tive (en tant que pré­sident d’association, j’ai l’expérience de la dis­tinc­tion). Ni com­plé­men­taire et mutuelle (voir ter­mi­no­lo­gie, il me semble que com­plé­men­taire est un hyper­onyme pour assu­rance et mutuelle).
  • L’assurance est-elle inté­res­sante pour votre régime social ?
  • Évitez les com­pa­gnies avec ques­tion­naire de santé. À moins que le tarif soit tou­jours inté­res­sant une fois le ques­tion­naire rem­pli…
    BV : Aujourd’hui la grande majo­rité des mutuelles santé n’ont plus de ques­tion­naire médical.
  • Deman­der des simu­la­tions de cas les plus cou­rants pour vous.
  • Prendre une garan­tie via­gère immé­diate (voir ter­mi­no­lo­gie). S’assurer que le via­gier n’est pas remis en cause par le chan­ge­ment de contrat (comme le pas­sage en sur-complémentaire).
    BV : Aujourd’hui, la grande majo­rité des mutuelles santé sont viagères.
  • Expli­ca­tion des poli­tiques de rem­bour­se­ment : Choi­sir une com­plé­men­taire santé, une mutuelle ou une assu­rance.
  • Com­ment ça se passe si on a un enfant, si on se met en couple…
    BV : Vous pou­vez deman­der à faire rajou­ter un béné­fi­ciaire sur le contrat à tout moment.
  • Noter que ALD est neutre pour les mutua­listes : d’une part plus de mala­dies, d’autre part plus de rem­bour­se­ment de la Sécu.
    BV : Pas de ques­tion­naire médi­cal donc pas néces­saire de com­mu­ni­quer l’information à la mutuelle santé.
  • Exa­mi­ner atten­ti­ve­ment les garan­ties Optique-Dentaire-Hospitalisation. A elles seules elles jus­ti­fient la sous­crip­tion à une mutuelle santé (source).
  • Réduc­tion si déjà d’autres contrats au même assureur/mutualiste ? Cer­tains le pra­tiquent, mais pas for­cé­ment celle qui vous intéresse !
  • Soins non rem­bour­sés par la Sécu­rité sociale mais rem­bour­sés par la complémentaire.
  • Pos­si­bi­lité de rené­go­cier le contrat en cas de mutuelle obli­ga­toire lors d’un chan­ge­ment d’emploi (sur-complémentaire)
  • Tiers payant ? Uni­que­ment phar­ma­ceu­tique ?
    BV : Le ser­vice tiers payant n’est pas géré par les mutuelles santé en géné­ral. Il s’agit sou­vent de socié­tés pri­vées tel que Alme­rys, Sp Santé, Santé Pharmé, Actil. Le ser­vice s’étend sur plu­sieurs sec­teurs : phar­ma­cie, bio­lo­gie, radio­lo­gie, optique, den­taire, prise en charge hos­pi­ta­lière, soins externes…
  • Bilan fami­lial :
    • com­bien de fois par an chez le géné­ra­liste. Tarifs conven­tion­nés ou libres (com­bien) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
    • com­ment de fois par an chez un spé­cia­liste ? Les­quels ? Tarifs conven­tion­nés ou libres (com­bien) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
    • fré­quence d’évolution du tarif (5 ans, 10 ans…)
      BV : Les mutuelles santé aug­mentent sui­vant un barème d’âge et résul­tat tech­nique lié à la mutuelle santé et aussi sui­vant les chan­ge­ments de la CPAM (sécu­rité sociale).
    • soins den­taires ? Inté­gré dans ALD ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
      BV : Les soins den­taires n’ont pas de dépas­se­ment d’honoraire sauf cas excep­tion­nel cité par la CPAM.
    • soins occu­laires ? Inté­gré dans ALD ? Len­tilles (sou­vent par rem­bour­sées) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
      BV : Les lunettes, len­tilles sont très peu rem­bour­sés par la CPAM. Il faut se réfé­rer au for­fait annuel de la mutuelle santé.
    • rem­bour­se­ment méde­cine douce ?
      BV : Varie selon le niveau de garan­tie choisie.
  • Hos­pi­ta­li­sa­tion :
    • Prise en charge des dépas­se­ments d’honoraires, durée de rem­bour­se­ment d’une hos­pi­ta­li­sa­tion, prise en charge d’une chambre par­ti­cu­lière, prise en charge dans une cli­nique ?
      BV : Ces quatre carac­té­ris­tiques varient selon le niveau de garan­tie choisie.
    • Prise en charge du for­fait hos­pi­ta­lier ?
      BV : La plu­part des mutuelles santé le rem­bour­se­ment inté­gra­le­ment mais par­fois limité sur la durée.

Pour le moment, j’ai trouvé la Mutuelle Bleue à 16 € par mois (ticket modé­ra­teur, mais pas dépas­se­ment de for­fait et je ne suis pas allé voir plus loin dans les détails).

Le vin rouge clair comme de l’eau de roche

(source)

On l’a sou­vent dit, sans jamais réel­le­ment le prou­ver : la consom­ma­tion – modé­rée ! – de vin rouge aurait quel­ques ver­tus pour la santé, en pro­té­geant notam­ment le sys­tème cardio-vasculaire. Une équipe israé­lienne de l’Université hébraïque de Jéru­sa­lem, menée par Joseph Kan­ner, tient une nou­velle piste qui risque fort, elle aussi, de déplaire aux par­ti­sans de l’abstinence abso­lue : les poly­phé­nols, une famille de plus de 500 molé­cules abon­dantes dans le vin rouge, évite­raient l’oxydation néfaste des graisses.

A condi­tion d’être consom­més en même temps que les ali­ments gras, ces anti-oxydants empê­che­raient la for­ma­tion de radi­caux libres, agres­sifs pour les cel­lules de l’organisme. Elles évite­raient que le cho­les­té­rol, apporté par une ali­men­ta­tion trop riche, ne s’accumule dans les vais­seaux, entraî­nant un risque accru de crise car­diaque ou d’accident vas­cu­laire céré­bral. Ces poly­phé­nols sont pré­sents ini­tia­le­ment dans la peau et les pépins de rai­sin et sont libé­rés peu à peu lors de la macé­ra­tion dans l’alcool. Ce qui explique que l’on en retrouve très peu dans le vin blanc ou rosé, la tech­nique de fabri­ca­tion étant moins pro­pice à leur extrac­tion que celle du vin rouge.

On en compte cepen­dant en abon­dance dans le thé vert, le café, le cho­co­lat noir ou les fruits rouges, que l’on peut donc tout aussi bien consom­mer avec une bonne côte de bœuf ! Certes, c’est sans doute moins savou­reux, mais les effets sont les mêmes.
En revanche, les poly­phé­nols sont qua­si­ment inexis­tants dans le jus de rai­sin et absents des autres alcools. Inutile de consom­mer du vin rouge en grande quan­tité : les effets néfastes de l’éthanol (molé­cule d’alcool) qu’il contient sont, eux, prou­vés depuis longtemps !

Elena Sen­der

Le lait de vache : dangeureux ou pas ?

Le lait, dan­ge­reux ou pas ?

Je parle du lait de vache. J’ai entendu les deux sons de cloche.

Du côté de l’innofensif, voire du bénéfique :

Du côté des « anti », cet article (Le lait est-il dan­ge­reux ? me semble très bien rédigé. Notez cepen­dant qu’il est écrit par une per­sonne par­tiale (la majo­rité des « anti » ont écrit un livre). Mais aussi qu’il réfute ce que j’ai lu sur Doc­tis­simo. Il signale notam­ment qu’il n’y a pas de cas d’ostéoporose avant la décou­verte du lait (ce qui ne veux pas dire que le lait est la source de l’ostéoporose, même si l’article le sous-entend par ailleurs en cor­ré­lant la consom­ma­tion de lai­tages et les frac­tures du col du fémur). Il men­tionne égale­ment l’importance du lobby lai­tier (impor­tance réelle, mais qui ne doit pas faire oublier l’aspect conspi­ra­tion­niste dont je me méfie tou­jours). Enfin, notons qu’il s’appuit sur­tout sur des don­nées états-uniennes et que la France est un pays avec une tra­di­tion lai­tières (notam­ment les fro­mages). Bref, le poli­tique et le social viennent para­si­ter le débat (mais dans quel sens, je ne sau­rais trop dire.

Aucun de ces articles n’a valeur scien­ti­fique et donc tout doit être pris avec des pincettes.

Conclu­sion : j’ignore si le lait est dan­ge­reux, mais je vois que le débat fait rage. Ça demande d’appliquer le prin­cipe de pré­cau­tion, non ?

En tout cas, je souffre de brû­lures d’estomac depuis deux jours (l’impression de se faire man­ger l’estomac vivant, et cris toutes les cinq minutes) et après un bol de lait, le sou­la­ge­ment fut ins­tan­tané (mais tem­po­raire), alors qu’un litre de soupe de légumes ainsi qu’un repas com­plet aupa­ra­vant n’ont rien changé).

Une der­nière ques­tion : qui du lait de chèvre ou de brebis ?

Bien dormir

Pré­pa­ra­tion

Bien dor­mir, ça com­mence par bien s’endor­mir.

  • Pas d’activité exci­tante trente minutes avant de se cou­cher (comme regar­der un écran d’ordinateur).
  • Pro­fi­tez de ce temps pour se bros­ser les dents et autres.
  • Quand vous appro­chez du début d’un cycle de som­meil, vous avez envi­ron quinze minutes pour arrê­ter toute acti­vité exci­tante. Après quoi, si vous n’avez pas le som­meil par­ti­cu­liè­re­ment facile, vous serez condamné à res­ter dans votre lit à attendre le pro­chain train.
  • Fer­mez les yeux avant d’éteindre la lumière (quitte à les rou­vrir après) pour réduire le contraste, qui excite ces der­niers. On me signale un réveil qui fonc­tionne sur ce principe.
  • Préparez-vous men­ta­le­ment à vous endormir.
  • N’oubliez pas de bâiller et de vous étirer si vous en res­sen­tez le besoin, mais ne vous for­cez pas non plus.
  • Détendez-vous. Per­son­nel­le­ment, je bouge un peu comme les chats ou les chiens. C’est plus du rituel que du besoin. Et il m’arrive de pous­ser de petits gémis­se­ments (quand je suis tout seul, sinon, ça me bloque, et uni­que­ment quand il ne fait pas froid). C’est peut-être ridi­cule et alors ?

Conti­nue rea­ding

Choisir une ampoule

Choi­sir une ampoule, sans consi­dé­ra­tion de prix :

  1. Choi­sir la puis­sance (équivalent-incandescence (W) ou lumens (Lm))
  2. Choi­sir la tech­no­lo­gie (l’incandescence n’est pas chère à l’achat ; la LED ne consomme presque rien ; la fluor est entre les deux).
    • incan­des­cence : c’est tout
    • fluor : choi­sir le dia­mètre. Pré­fé­rer un T5, plus efficace
    • fluor et LED : choi­sir son code de lumière. Le plus reposant/distrayant est le 827 et le plus énergisant/agressif le 965 (même si, perso, j’ai une lampe à 7 400 K).

Par exemple, une flu­com­pacte Phi­lips TLD70W835 éclai­rera approxi­ma­ti­ve­ment autant qu’une lampe à incan­des­cence de 70 watts (70W), avec un bon rendu de cou­leurs (8) et une teinte blanche (35). Elle sera passe-partout, mais ne sera ni la plus repo­sante, ni la plus éner­gi­sante. Une hypo­thé­tique TLD70W965 aurait un excellent rendu des cou­leurs (9) et une teinte très agres­sive (65), qui agran­di­rait nota­ble­ment la taille de pièce.

Notes

  • Les lampes à incan­des­cence seront bien­tôt interdites.
  • Les fluors prennent du temps pour arri­ver à leur puis­sance maximale.
  • Les LED sont rela­ti­ve­ment direc­tion­nelles (maxi­mum : 120°) et ne s’éteignent pas de suite (iner­tie élec­trique ou cou­rant induit). D’un autre côté, on peut faire varier leur inten­sité (ce qui n’était aupa­ra­vant pos­sible qu’avec les halogènes).
  • Plus la tem­pé­ra­ture de cou­leur est élevée, plus la pièce parait grande et imper­son­nelle. Plus cette tem­pé­ra­ture est faible et plus la pièce paraît étri­quée, mais aussi intime. Pour avoir essayé une 6&nbp;400&nbp;K dans un salon, je ne vous les conseille pas pour cet usage. Mais pour du sport en inté­rieur, un garage ou une cave (voire une cure de pho­to­thé­ra­pie), pour­quoi pas.
  • Deux pré­cau­tions au sujet des LED de teinte blanc froid ou lumière du jour (4&nbp;000&nbp;K et plus) :

    Ne pas trop s’inquiéter, cepen­dant : au vu du gise­ment que repré­sente le mar­ché des LED, il y a fort à parier que les ingé­nieurs tra­vaille­ront d’arrache-pied à réduire ceci. De plus, pour une pièce de vie, la lumière trop bleu­tée n’est pas recom­man­dée (il vaut mieux des ten­pé­ra­tures de moins de 4000 K)

  • Les tubes fluo­res­cents sont plus effi­caces que les lampes fluo­com­pactes (tout choses étant égales par ailleurs, j’imagine).

Comme sou­vent, ce résumé très concis fut très long à établir (la conci­sion, ça prend du temps). Voici les tableaux que j’ai géné­rés pour arri­ver à ce résultat.

Com­pa­rai­son des ampoules domes­tiques
Tech­no­lo­gie IRC Code Dia­mètre Rendu Prix Eff. lum. Notes
Incan­des­cence 97 9x0 ★★★ ★★★★ Reti­rées en 2012
Fluo. 60–69 6x0 T5 ★★★ ★★★ Stan­dard. Cave, débarras…
T8 ★★★ ★★
T12 ★★★
70–79 7x0 T5 ★★ ★★★ ★★★
T8 ★★★ ★★
T12 ★★★
80–89 827, 8x0… T5 ★★★ ★★★ ★★★ Trois bandes. Vie courante.
T8 ★★★ ★★
T12 ★★★
90–100 9x0 T5 ★★★★ ★★★ ★★ Cinq bandes. Bri­co­lage, des­sin, couture…
T8 ★★★
T12 ★★★
98 ??? T5 ★★★★ ★★★ ★★ Musée
??? T8 ★★★
??? T12 ★★★
LED 90–100 9x0 ★★★ ★★★
80–89 827, 8x0… ★★ ★★ ★★★★
70–79 7x0 ★★
60–69 6x0 ★★
Signi­fi­ca­tion des codes de lumière
Code IRC Tem­pé­ra­ture (K) Notes
827 82–85 2 700 Blanc incan­des­cent
830 3 000 Blanc chaud
835 3 500 Blanc
840 4 000 Blanc froid
865 6 500 Lumière du jour
930 92–98 3 000 Blanc chaud
940 4 000 Blanc froid
950 5 300 Lumière du jour
965 6 500

Sources

Foulée universelle, pronatrice ou supinatrice

La foule, c’est la manière de poser le pied par terre[1]. Il y en a trois types : uni­ver­selle, supi­na­trice ou pro­na­trice.

En gros le supi­na­teur court en canard, le pro­na­teur les pieds en dedans.

Il parait que l’Adidas Store des Champs-Élyses a une machine pour détec­ter votre type de fou­lée[2]. Il parait aussi que c’est du pipeau, pour faire payer le client (25 % de sur­coût chez Adi­das). Les dif­fé­rents types de foule, ça existe ; que l’on puisse connaître la sienne en cou­rant sur un tapis chez Adi­das, c’est plus discutable.

L’usure de la semelle est un bon indi­ca­teur du type de fou­lée, à condi­tion de ne pas se limi­ter au talon. Lisez l’excellent dos­sier illus­tré « Dos­sier : com­ment choi­sir sa chaus­sure ».

Ceci n’importe cepen­dant vrai­ment que si vous êtes cou­reur ou marathonien.


  1. Note pour les lin­guistes : fou­lée est donc méro­nyme de démarche
  2. Le Point du 15 jan­vier 2009