Cela fait plusieurs dizaines d’années que les approches purement « laborantines » du monde ont montré leurs limites.
L’apogée fut le positivisme et le scientisme au début du siècle précédent ; plus près de nous, l’acceptation :
- des phénomènes placebo ;
- de la valeur des connaissances traditionnelles des peuplades primitives ;
- de manière controversée, de l’homéopathie et des médecines parallèles.
On en a vu un exemple criant et indubitable il y a deux ans, lors du tsunami qui ravagea les côtes de l’Océan Indien : les animaux s’étaient tous enfuis avant le tremblement de terre.
Henrick donne ainsi une liste d’autre remarques bonnes à prendre en compte, à partir du moment où l’on veut bien descendre de notre arrogant perchoir laborantin : Vers une prédiction météorologique sociale grâce a l’observation de la nature et au Web 2.0 ? Dans ce billet, il énumère pas mal de sagesses populaires
, tant sur les animaux que les plantes (ainsi qu’un début de réflexion sur un usage non purement technologique1 de l’informatique ambiante : nous avons des milliards de senseurs météorologiques qui s’ignorent2)
- Parce quand on pense informatique itinérante, on pense Wi-Fi, GPS… C’est très limitatif, si on y réfléchit.
- Sur ce dernier point, voir également Bush robots pour cette optique massivement quantitative ouvrant la porte à une nouvelle qualité.