Modules indispensables à Drupal

Comme vous le savez peut-être, même si ce blog est pour le moment sur Word­Press, l’objectif final est de le faire pas­ser sur Dru­pal. C’est un objec­tif assez loin­tain, car il faut d’abord que je prenne la pleine mesure de la puis­sance de Word­Press (qui m’esbaudit de jour en jour) et que je vois com­ment ça avance sur Dru­pal. Donc, disons que je garde un œil sur Dru­pal tout en res­tant sur WordPress.

Il y a plu­sieurs liste d modules indis­pen­sables (ins­rer liste). Voici la mienne :

  • tra­duc­tion en français
  • Poor Man’s cron. Pour ceux chez qui, comme moi, cron ne fonc­tionne pas tout seul et n’ont pas l’expertise tech­nique pour le faire fonc­tion­ner. Mon expé­rience montre qu’il n’est plus néces­saire avec Drupal 7.
  • admin. Une refonte totale de l’interface admi­nis­tra­teur, incom­men­su­ra­ble­ment meilleure que l’existant. En fait, il s’agit d’un module et d’un thème admi­nis­tra­teur. J’ignore com­ment le module admin fonc­tionne avec un autre thème uti­li­sa­teur que celui qu’il pro­pose et, hon­nê­te­ment, je m’en moque ; celui-ci est très bien. En plus, il est prévu qu’à l’avenir, l’interface d’admin soit acces­sible direc­te­ment depuis la par­tie publique (pour les uti­li­sa­teurs y ayant accès, bien sûr) — on appelle ça l’« over­lay »
  • Tendu. Ce n’est pas un module, mais un thème bidi­rec­tion­nel, le meilleur parait-il. Bon, vous me direz, la majo­rit d’entre vous n’a pas besoin de grer la bidi­rec­tion­na­lit (crire en arabe, en hbreu&…), mais bon.

Modules : musique sémantique

J’ai enfin trouvé un lec­teur capable de lire les modules sur Mac !

Que sont les les modules ?

Plus connus sous le nom de tra­ckers (.s3m, .mod, .it, .xm pour les plus connus), ils sont appa­rus dès le temps de l’Amiga et de l’Atari et sont tech­ni­que­ment entre le fichier audio « brut » (.wav ou .aiff — PCM) et le fichier de réfé­rence MIDI (qui est une base de don­nées à uti­li­ser en conjonc­tion avec des « ins­tru­ments », char­gés géné­ra­le­ment dans la mémoire morte de la carte-son). La série des eJay (Rave eJay, Dance eJay…) est un reloo­kage de cette tech­no­lo­gie. En fait, ce sont des sortes de « tables de mixage auto-exécutables » ou, pour faire une com­pa­rai­son avec le monde de la pro­gram­ma­tion, de la « musique inter­pré­tée ».

Au final, des fichiers qui pour les meilleurs atteignent la qua­lité de la « vraie » musique avec des tailles qui se comptent en kilo-octets (de la musique séman­tique, si on veut).

Pour télé­char­ger des modules, la réfé­rence est le réper­toire « tra­ckers » sur dmoz. Vous trou­ve­rez une expli­ca­tion com­plé­men­taire (plus tech­nique et moins de réflexion, en anglais) sur Wikipédia/EN Comme d’habitude avec Wiki­pé­dia, si le cœur vous dit de tra­duire (moi, je n’ai pas le temps), vous pour­rez mettre votre tra­duc­tion sur Wikipédia/FR ainsi que Wikipedia/FR, en licence GPL.

Notez cepen­dant que les modules s’accommodent mal de musique non syn­thé­tique (après tout, ce sont les pré­cur­seurs de la techno) : à part quelques essais au piano (l’instrument le plus facile à syn­thé­ti­ser), les meilleurs mor­ceaux sont de la techno (les mor­ceaux de heavy metal sont sys­té­ma­ti­que­ment de mau­vaise qua­lité ; n’étant pas un fan, mon juge­ment est cepen­dant biaisé).

Enfin, les modules servent exclu­si­ve­ment à de l’ins­tru­men­tal (au pire, des samples de voix, comme en techno).

Si vous cher­chez des modules, voici quelques liens :