Archives du mot-clef Mac

Caractères étranges quand on colle du texte depuis PDF

Vous êtes sous Mac, vous vou­lez copier un texte depuis un PDF vers Word (ou autre) et vous avez des carac­tères bizarres. Solu­tion : ins­tal­ler Adobe Rea­der. Oui, Aperçu est lar­ge­ment plus rapide, très puis­sant… mais il arrive de rare fois où il bloque. Et là, le monstre Adobe Rea­der sauve la mise. Gar­dez quand même la lec­ture par défaut avec Aperçu. Qu’Adobe soit l’exception, pas la règle :)

Ecrire sur du NTFS avec un Mac

Au moins Snow Leo­pard, et c’est caché. Pour acti­ver l’option, deux possibilités : Atten­tion : comme le signale un com­men­ta­teur de Mac OS X hints, si ce n’est pas activé par défaut, il doit bien y avoir une rai­son… Dans les deux cas, il fau­dra refaire l’opération sur chaque Mac (dans le cas d’un disque dur externe en NTFS que l’on veut lire sur plu­sieurs Macs ; par­ti­cu­liè­re­ment gênant en entre­prise). Alternatives :
  • res­ter en FAT32. Le plus uni­ver­sel, mais pas plus de 4 Go par fichier (avec les images ISO de DVD, ça com­mence à être plus qu’une simple vue de l’esprit)
  • pas­ser en exFAT. exFAT est lu nati­ve­ment sur Snow Leo­pard. En revanche, il ne sera pas lu sur Win­dows XP sans l’application d’un patch. À vous de voir selon le nombre de Macs et de PC dans votre parc.

Absence de longueur indéfinie

La carte gra­phique ou la carte-mère de mon ordi rend l’âme (deuxième por­table, deuxième Mac, deuxième fois). Je ne sais donc pas quand est-ce que je serais à nou­veau dis­po­nible. Si vous avez quelque chose à me dire : 06 62 48 93 35. P.-S. : c’est le billet 4000. Quel beau cadeau :(

Témoignage d’un passage au Mac

Un bel article sur un converti (swit­cher). Tout y est : l’exaspération face à Win­dows (virus, reformattage…), le détour par Linux, l’étonnement devant la sim­pli­cité de Mac… À dis­tri­buer aux Win­dow­siens de votre entou­rage : Pour­quoi j’utilise un Mac?

Transmit vs. Cyberduck

Both are (S)FTP clients for OS X. Here, I won’t talk about their simi­liar fea­tures (SFTP) or detaill every of their unique func­tions, if I don’t use them. Conse­quently, this is not an exhaus­tive review, but since I use these soft­wares in pro­duc­tion, it is still worth reading.

Inter­face

Notice that drag-and-drop from the Fin­der is still pos­sible with Trans­mit, but get­ting rid of the my stuff win­dow is not pos­sible. Still, this inter­face comes in handy if you want to asso­ciate a site with a direc­tory on your mac: Favou­rites will remem­ber your computer’s direc­tory, which may be of use. Spea­king of Favou­rites, you can make them dro­plets, which is quite handy too.

On the other hand, Cyberduck’s is more modern: It looks more Aqua than Trans­mit. Also, it doesn’t dupli­cate the Fin­der (for files, you use Fin­der. Here, we’re tal­king about files, so we should not have to use an extra Finder-like). But read above about one good fea­ture of their my stuff window.

Others

These are more objec­tive things, so lenghty para­graphs are not needed.

  • Cyber­duck is libre—Transmit is a 15$ sha­re­ware — advan­tage Cyberduck
  • Cyber­duck is rather new—Transmit is a well-established pro­gram, the “BBE­dit of FTP clients” — advan­tage Transmit
  • Cyber­duck is Cocoa and its inter­face is lean and mean—Transmit looks Car­bon and its inter­face is clut­te­red — advan­tage Cyberduck
  • Cyberduck’s short­cuts (drag your favo­rite, drop it on the Desk­top) open Cyber­duck, whilst Transmit’s open the FTP site — advan­tage Cyber­duck, but our mileage may vary
  • Trans­mit has a dro­plet fea­ture (Ico­nAc­tive) allo­wing direct upload from the Desk­top — advan­tage Trans­mit; It would be even bet­ter if Ico­nAc­tiv could be made drag-and-droppable, which would conflicts with pre­vious point but I think it is a non-issue
  • Cyber­duck makes it easier to change from one ser­ver to ano­ther — advan­tage Cyberduck
  • Cyber­duck makes it easier to change a favou­rite, this is a corol­lary of the for­mer — advan­tage Cyberduck
  • Cyber­duck has an address bar, which allow for quick connec­tions — advan­tage Cyberduck
  • Cyber­duck doesn’t work well, des­pite seve­ral tries — advan­tage Trans­mit, by far
  • Trans­mit remem­bers your computer’s direc­tory — advan­tage Transmit
  • Trans­mit may use dro­plets — advan­tage Transmit
  • Trans­mit allows “clik and edit, live”. That is, auto­ma­ti­cally down­loa­ding the file and ope­ning it in you pre­fer­red edi­tor, then save it online when you press Save in your edi­tor. Cyber­duck barely allows you to download-and-open with cmd+J and you are on your own for the rest — advan­tage Transmit
  • None of them are able to export their favou­rites or to read the others’—sure, Trans­mit has an Export func­tion, but only inso­far as to import the favou­rite back in the same appli­ca­tion: so this is a (black­box) backup, not an export. That such a lot of appli­ca­tion don’t care about being rea­dable by other really gets on my nerves (espe­cially when it comes to Open Source appli­ca­tion, which are sup­po­sed not to be concer­ned with put­ting shakles on their cus­to­mer). This is not even a mat­ter of non-free file for­mat: an URI scheme is already free and tech­ni­cal fea­sa­bi­lity is not a ques­tion nei­ther, since XML; No, this is just a mat­ter of they don’t care…

Like a lot of old swit­chers, I star­ted with Trans­mit, wich has a rock-solid repu­ta­tion (sort of the “BBE­dit of FTP clients”). I gave Cyber­duck seve­ral tries but always always ban­ged my head on the wall with connec­tion pro­blems, whilst Trans­mit Just Works™.

Conclu­sion

Cyber­duck for the inter­face, Trans­mit for the rest (inclu­ding working).

To truly know how to use tech­no­logy is to know when not to use it (good ol’ piece of paper). The same holds true with open-source soft­ware. All that is libre is not gold and Cyber­duck is a per­fect example (ano­ther one would be Opera, a most-excellent pro­prie­tary soft­ware). Don’t choose a soft­ware on its licence alone! Here, both soft­wares have their edges, but Cyberduck’s appear to me not be worth its limi­ta­tions. On top of this, these limi­ta­tions in Cyber­duck are old ones which have never been cor­rec­ted, so I lost faith and seeing them fixed any­time soon.

Bottom-line: use Transmit.

De Mac vers PC/Windows : histoire d’une infdélité passagère

Jusqu’à lundi der­nier, je tra­vaillais sous Win­dows. J’avais un Toshiba 17 pouces. J’ai rendu cette machine (merci à la FNAC qui a été par­ti­cu­liè­re­ment coopé­ra­tive) pour ache­ter le der­nier Mac­Book Pro 15 pouces (écran LED et Wifi pré-n).

Au sujet du prix et tout ça : mon Mac­Book Pro m’a coûté deux foix plus cher que le Toshiba. Je sais qu’en haut du pavé, le Mac­Book Pro 17″se défend très bien en terme de prix par rap­port à son concur­rent PC, mais je n’ai pas l’impression que ce soit le cas sur le 15 pouces. Quoiqu’il en soit, je ne regrette pas mon (second) achat.

Outre que je ne pou­vais pas faci­le­ment lan­cer Mac OS X sous cette machine, voici les rai­sons pour les­quelles je l’ai rendu :

  • Uti­li­taire cap­ture d’écran indis­po­nible. Seule l’impression basique par Prt Scr était dis­po­nible. Mon tra­vail requiert une telle fonc­tion. Certes, il y a des logi­ciels pour ça, mais vous seriez sur­pris comme il est dif­fi­cile d’en trou­ver un. A pos­te­riori, ce n’est pas si grave, car je suis passé sous Fire­fox (dont l’utilisabilité dépend de la machine bien plus que pour Safari) avec l’excellente exten­sion Pearl Cres­cent Page­Sa­ver (j’envisage même de l’acheter s’ils ajoutent une fonction).
  • Uti­li­taires Toshiba chiants. Je pense notam­ment au pseudo-Dock qui bouffe de la mémoire et que j’ai tou­jours dans les pattes. Bien sûr, le menu démar­rage est vide…
  • Borne Air­port non détec­tée. Du moins, c’est l’impression que j’ai eu, il a fallu que je passe par un câble et ça, c’est un gros ennui (pour des rai­sons sur les­quelles je n’épiloguerai pas).
  • Ven­ti­la­teur très bruyant. Ça me donne mal à la tête, et c’est la pre­mière fois que ça m’arrive avec un ven­ti­la­teur. Mon Mac­Book Pro est plus silen­cieux, mais, et c’est au moins aussi impor­tant, son bruit est plus agréable. Eh oui ! chez Apple, on étu­die aussi l’accoustique de sa machine (comme sur les voi­tures de luxe, paral­lèle loin d’être innocent).
  • Sou­ris trop sen­sible. Je passe mon temps à agrandir/réduire les fenêtres (modi­fier les para­mètres de la sou­ris dans le pan­neau de conf’ ne chan­geait rien).
  • Ordi­na­teur trop lourd, vrai­ment trop lourd. Je sais bien qu’un Mac­Book Pro 17″ serait lui aussi lourd, mais cer­tai­ne­ment moins : sur le papier est plus léger, et Apple pré­cise bien inté­grer la bat­te­rie et le gra­veur dans le cal­cul du poids, au contraire de Toshiba.
  • Réso­lu­tion iden­tique entre un Toshiba 17″ et un Mac­Book Pro 15″. Certes, la sur­face d’affichage est moindre sur le Mac, mais ça ne m’a pas sauté aux yeux (pas quand j’ai lancé de 17″ et très peu lors de mon retour sur un 15″ — en revanche, entre le 17″ et mon ancien 15″, un Power­Book 800, je sen­tais bien une dif­fé­rence, même si elle pou­vait n’être que dans ma tête).
  • La touche Tab couine. Les autres coui­naient par­fois, mais c’était par­ti­cu­liè­re­ment audible sur cette touche-ci. Et c’en est une que j’utilise très souvent.
  • Avec un Mac, je peux ins­tal­ler Win­dows (pas faci­le­ment). Le contraire n’est pas vrai.
  • L’hérésie du pavé numé­rique. Je sais main­te­nant pour­quoi, mal­gré les reproches, Apple ne pro­fite pas de l’espace sup­plé­men­taire sur un chas­sis de 17″ pour inté­grer un pavé numé­rique : c’est une hor­reur au niveau ergo­no­mique. En effet, vous vous retrou­vez avec un cla­vier prin­ci­pal excen­tré par rap­port à votre écran (et, contrai­re­ment à un ordi­na­teur de bureau, vous ne pou­vez pa dépla­cer le clavier)
  • Win­dows, pas PC. Mon tra­vail néces­site que je fasse tour­ner Win­dows, pas que j’ai un PC. Mon Power­Book 800 avec pro­ces­seur PowerPC, était lar­ge­ment dépassé en terme d’émulation, mais avec une machine Intel+Vanderpool, pas de problème.
  • Rac­cour­cis cla­vier dif­fé­rents. Je sais bien que ce genre de reproche marche dans les deux sens, mais que, sous Win­dows, fn+backspace ne soit pas équi­valent à del, je trouve ça de trop.
  • Map­pages cla­vier dif­fé­rents. Là encore, ça marche dans les deux sens. Mais j’avais vrai­ment du mal à trou­ver le =, par exemple. Avec du temps, cepen­dant, ce souci aurait disparu.
  • Cla­vier fran­çais Win­dows catas­tro­phique (je parle du fran­çais de France : le qué­bé­cois est mieux fait, même si je ne suis pas sûr qu’il vaille le Mac). À, Ç, É, È…
  • Win­dows Vista redé­marre même quand je ne veux pas. Je ne parle pas des plan­tages (si vous vous posez la ques­tion, Vista n’a rien changé : Vista plante autant que 2000, c’est-à-dire plus qu’un Mac et moins que 9x)
  • Anti-virus obli­ga­toire. Ben oui, Windows…
  • Inter­face enva­his­sante. Vous ne vou­lez pas dépla­cer des fichiers. Oh ! non, vous ne vou­lez pas… Si vous avez lu à l’époque les hur­le­ments de frus­tra­tion des beta-testeurs, sachez que la situa­tion ne s’est qu’à peine améliorée.
  • Une inter­face où l’on se perd. Avant, dans Win­dows, vous vous per­diez pour trou­ver une appli­ca­tion ou un bou­ton de confi­gu­ra­tion. Main­te­nant, avec Win­dows Vista, vous vous per­dez tou­jours, mais avec un bonus : si vous aviez réussi, bon an mal an, à fina­le­ment retrou­ver quelque chose, il faut revoir tous vos plans. L’interface a été chan­gée, mais pas en mieux, juste en dif­fé­rent. Vista, perdez-vous différement.
  • Inter­face lourde. Faites-vous du bien, désac­ti­vez Aero. Les meilleures par­ties de l’interface Vista n’en ont pas besoin (barres d’adresse à navigabilité améliorée et menu Démarrer très bien repensé)

Pour toutes ces rai­sons, j’ai acquis un Mac la semaine der­nière et j’en suis heureux.

Lire aussi Plug and Pray ?

Windows sur Mac, la jungle

Depuis qu’Apple est passé à Intel, nous voyons se mul­ti­plier les logi­ciels per­met­tant de faire tour­ner les appli­ca­tions Win­dows sur les machines à la pomme.

C’est un peu le bazar, d’ailleurs : multi-amorçage (multi-boot), ému­la­tion, vir­tua­li­sa­tion, couche de compatibilité…

Ce qui a fait ses preuves

Multi-amorçage

Le multi-amorçage ou multi-boot (dual-boot, triple-boot, quadruple-boot…) est le plus simple, le plus ancien, le plus rapide (vitesse native)… et le plus contrai­gnant. Vous devez dédier une par­ti­tion, avoir tous les pilotes (ce qui n’est pas for­cé­ment gagné, par exemple pour ins­tal­ler un Win­dows 2000 sur une machine récente) et vous devrez redé­mar­rer la machine à chaque chan­ge­ment de sys­tème (ce qui implique en plus de la gêne intrin­sèque que vous pou­vez dire adieu aux copier-coller).

Exemples de char­geurs d’amorçage (boot loa­der) :

  • Boot Camp (uni­que­ment pour des Mac Intel et le seul à ma connais­sance à pou­voir les amor­cer sur autre chose que Mac OS X)
  • Lilo
  • Grub (plus puis­sant que le précédent)
  • XOSL (mon pré­féré, il est graphique)

Ému­la­tion

L’ému­la­tion qui peut être maté­rielle (utile pour des PowerPC, mais extrê­me­ment lente) ou logi­cielle, ins­talle le sys­tème d’exploitation entier dans une machine vir­tuelle. C’est chro­no­lo­gi­que­ment la seconde tech­no­lo­gie. Elle est bien moins contrai­gnante, puisque l’on peut faire tour­ner les sys­tèmes hôte et invité en même temps. Elle est cepen­dant moins rapide que le multi-amorçage, même si, avec le temps, la perte de vitesse est moindre (ou, du moins, se res­sent moins).

Exemples d’émulateurs :

Couche de compatibilité

Enfin, il y a la couche de com­pa­ti­bi­lité (com­pa­ti­bi­lity layer). Il s’agit non pas de lan­cer un sys­tème d’exploitation entier, mais juste les appli­ca­tions. C’est la der­nière des trois tech­no­lo­gies à être arri­vée, et c’est celle que je pré­fère. Je ne veux pas lan­cer Win­dows (sinon, pour­quoi aurais-je un Mac ?), je veux lan­cer Inter­net Explo­rer ou SEO Tool­kit. Et je pense que c’est le cas de la majo­rité des uti­li­sa­teurs de logi­ciels d’émulation. Sim­ple­ment, ils ne savent pas que la couche de com­pa­ti­bi­lité (terme décou­ra­geant à lui seul) existe, alors pour­tant que c’est ce qui leur convien­drait le mieux. Par exemple, Zach Hol­man :

Je n’ai pas de gros besoins ; la seule chose pour laquelle j’utilise vrai­ment la vir­tua­li­sa­tion est pour IE6/7 et véri­fier la mise en page dans les ver­sions Win­dows de Fire­fox, Opera et consorts.

Clai­re­ment, la couche de com­pa­ti­bi­lité suf­fi­rait à Zach. En plus, Inter­net Explo­rer s’intégrerait bien mieux dans son Mac que de pas­ser par Windows.

Bref, les couches de com­pa­ti­bi­lité sont mal­heu­reu­se­ment trop peu connues.

Exemples de couches de compatibilité :

  • Clas­sic, pour lan­cer du Mac OS 9 depuis Mac OS X
  • Wine
  • Cros­so­ver Mac (ver­sion com­mer­ciale et enri­chie du pré­cé­dent, auquel la société pro­duc­trice contri­bue majo­ri­tai­re­ment). Ins­tal­ling Cros­sO­ver couldn’t be much sim­pler: you just drag its appli­ca­tion icon into your Appli­ca­tions fol­der. You don’t need to run an OS X ins­tal­ler, ins­tall Win­dows, or even reboot before you start using the program.

Les trucs dans le vent : vir­tua­li­sa­tion et paravirtualisation

À ces tech­no­lo­gies s’en ajoutent d’autres que je com­prend moins bien, qui sont la vir­tua­li­sa­tion et la para­vir­tua­li­sa­tion. Je dois vous avouer que je n’ai pas com­pris la dif­fé­rence entre une vir­tua­li­sa­tion et une ému­la­tion logi­cielle (une vir­tua­li­sa­tion maté­rielle est-elle pos­sible ?). Tout ce que je peux dire, c’est que ces tech­no­lo­gies ont le vent en poupe, sur­tout depuis qu’Intel et AMD ont ajouté du code spé­ci­fique dans leurs pro­ces­seurs (Van­der­pool pour Intel, je ne sais pas pour AMD). Et pour­tant, qu’est-ce que cela apporte-t-il ? J’ai l’impression que la (para)virtualisation est aux sys­tèmes d’exploitation ce que le Web 2.0 est au Web : le truc dans le vent, sans vrai­ment de rai­son. Je me trompe sûre­ment, à vous de me corriger ;-)

Exemples de logi­ciels de vir­tua­li­sa­tion (virtualisateur ?) :

La ver­sion courte de tout ça, c’est d’uti­li­ser Cros­so­ver Mac :-) .

Lisez les com­men­taires, je n’ai pas le cou­rage de mettre à jour :)