Archives du mot-clef label

Gmail and label colours

Che­cked today: when applying a colour to a label and its sub-label, colour only apply to already-existing sub-labels. If you create a new label later on, it won’t have any colour, you will have to update it manually.

Depen­ding on cases and people, it may be a fea­ture or a limi­ta­tion (for me, it is a limitation).

Gmail bug with label and Select all conversations

It seems I dis­co­ve­red an annoying bug with Gmail: Label­ling a selec­tion doesn’t work with « exten­ded » select all (selec­ting all mes­sages in all results, not only the present page).

Sum­mary

Impos­sible to add labels on mul­tiple page result at once. Each page must be label­led sepa­ra­tely (once per page, not once per conver­sa­tion, fortunately!)

Steps to reproduce

  1. Go to Set­tings, Labels and create a test label. Say, Dummy label.
  2. On the main page, Enter the fol­lo­wing query before:2009/06/01 (this is what I used because I wan­ted to select old mails). Be sure the result will span over mul­tiples pages; if it doesn’t just create a search string that will.
  3. Just for che­cking eve­ry­thing else works fine: open the first result and add the Dummy label to it. It should now have the Dummy label, as expec­ted. Then remove the label to reset.
  4. Just for che­cking eve­ry­thing else works fine: on the main page, check the first result and add the Dummy label to it. It should now have, again, the Dummy label, as expec­ted. Then remove the label to reset.
  5. Now select all by che­cking the check­box over Search results. Since it is a mul­tiple pages search result, a mes­sage will appear atop the list, saying All xx conver­sa­tions on this page are selec­ted. Select all xxx conver­sa­tions in Search results.
  6. Add the Dummy label to the selec­tion. All the mes­sages on the page will have the Dummy label label. Once again, this is the expec­ted beha­viour. So far, so good. Remove the label to reset.
  7. Now the tri­cky part: again select all by che­cking the check­box over Search results. Since it is a mul­tiple pages search result, a mes­sage will appear atop the list, saying All xx conver­sa­tions on this page are selec­ted. Select all xxx conver­sa­tions in Search results. This time, do click the Select all xxx conver­sa­tions in Search results.
  8. Then you’ll get it. No conver­sa­tion had been selected!

Thus: incom­pa­ti­bi­lity bet­ween adding label and select all on all pages.

If you can­not repro­duce, please spe­cify at which step it stop wor­king like I described.

Magnatune, artistes et Web réconciliés

Alors que défen­seurs de la liberté des échanges sur le Web et mai­sons de disques s’affrontent pour savoir com­ment pré­ser­ver la rému­né­ra­tion des musi­ciens face au télé­char­ge­ment sau­vage, le site Magnatune.com pro­pose un sys­tème de vente de musique en ligne qui pour­rait mettre tout le monde d’accord. Ce label musi­cal créé en 2003, qui compte déjà 207 artistes dans son cata­logue, a en fait trans­posé le mode de dis­tri­bu­tion des logi­ciels sha­re­ware à l’univers de la musique. Le prin­cipe : on écoute gra­tui­te­ment en ligne (en strea­ming) tous les mor­ceaux du cata­logue de Magna­tune. On peut ensuite ache­ter et télé­char­ger des albums, au for­mat désiré (WAV, MP3, AAC, etc.) en acquit­tant 4 € par album (et plus, si on le désire). 50 % de ce qui est versé revient à Magna­tune, l’autre moi­tié à l’artiste. Les fichiers musi­caux ainsi télé­char­gés sont four­nis sans ver­rou numé­rique (DRM), on peut les gra­ver et les copier autant de fois que l’on veut, et Magna­tune tolère qu’on les échange, à titre privé, sur Internet.

Le site, dont la devise est We are not evil, entend ainsi miser sur le lien affec­tif entre les musi­ciens et leur public plu­tôt que sur la contrainte ou la peur de poursuites.

Label

En anglais, Magna­tune est plus qu’une plate-forme de dis­tri­bu­tion en ligne ou un site d’hébergement de MP3, c’est aussi un label indé­pen­dant. En moyenne, sur trois-cents artistes qui envoient leurs mor­ceaux, Magna­tune n’en édite qu’un seul, ce qui lui per­met d’offrir un cata­logue varié et de qua­lité (du clas­sique à la techno en pas­sant par le blues), même s’ils ne com­portent pas encore de musi­ciens ou groupes du Top 50.

Pra­tique

Le site www.magnatune.com per­met d’écouter en qua­lité « CD », gra­tui­te­ment en illi­mité et sans ins­crip­tion, l’intégralité des mor­ceaux des 429 albums de son cata­logue. Il suf­fit d’être équipé d’un lec­teur mul­ti­mé­dia (comme VLC ou Winamp) capable de lire le for­mat MP3 et les play­lists M3U.

Pour ache­ter un album, cli­quer sur buy : un for­mu­laire per­met de choi­sir le mon­tant que l’on sou­haite ver­ser (4 € mini­mum, 6 € conseillé, la moi­tié est rever­sée à l’artiste) et son mode de paie­ment (Carte bleu ou Paypal)

Une fois le paie­ment effec­tué, le site four­nit un lien et un mot de passe (valable 60 jours) qui per­met d’accéder à une page où l’on peut télé­char­ger l’album entier, ou mor­ceau par mor­ceau, sous divers for­mats (WAV, FLAC, AAC, MP3, OGG). Les fichiers télé­char­gés peuvent ensuite être libre­ment copiés ou gra­vés sur CD, tant que leur uti­li­sa­tion reste privée.

Pour chaque album acheté, Magna­tune invite aussi trois amis que vous par­rai­ne­rez à venir télé­char­ger l’album gratuitement.

20 minutes, « Magna­tune, artistes et Web récon­ci­liés », Yaro­slav Pigenet


Magna­tune a été créé par des étu­diants de Ber­ke­ley (Cali­for­nie), uni­ver­sité célèbre pour son non-conformisme. Depuis la publi­ca­tion de l’article (2 jan­vier 2006), le nombre d’artistes est monté, selon Wiki­pé­dia, à 222. Il y a éga­le­ment Jamendo, appa­rem­ment la coque­luche du tout-blog, mais je le connais encore moins.

Le slo­gan de Magna­tune fait for­cé­ment pen­ser à celui d’autre entre­prise cali­for­nienne (Google) : don’t be evil.