La cuisine britannique de qualité

Il ne faut pas oublier que la cui­sine anglaise, disons bri­tan­nique, est très bonne […] Mais ces recettes ont été un peu per­dues pen­dant la Guerre, et c’est le grand cha­grin de la cui­sine anglaise. Avant la Guerre, elle était très res­pec­tée, rus­tique et calo­rique puisque c’est un pays froid. Mais, pen­dant la Guerre, les femmes ont été obli­gées de tra­vailler et il y a eu deux ou trois géné­ra­tions de femmes qui ne cui­si­naient plus à la mai­son. Il ne faut pas oublier non plus qu’en Angle­terre, il y a eu des tickets de ration­ne­ment jusque dans les années soixante. C’est mal­heu­reux, mais c’est là que la cui­sine anglaise a été per­due et qu’est née cette répu­ta­tion de viandes bouillies, de gelées, de sucre­ries pour accom­pa­gner les viandes…

Les mythes sur Cocoa

Beau­coup de gens semblent pen­ser que Cocoa = inter­face uti­li­sa­teur créée avec Inter­face Buil­der ou fait avec Xcode ou a des bou­tons bleus ou gère les ser­vices ou les seules appli­ca­tions natives sur Mac OS X ou un tas d’autres erreurs ou incom­pré­hen­sions (Apple n’a pas été par­ti­cu­liè­re­ment bonne à lever les ambi­gui­tés pour les uti­li­sa­teurs finaux – qui semblent pen­ser que Cocoa, c’est tout ce qui compte – et on trouve même des éditeurs pour per­pé­tuer cette confusion)…

Mais ce n’est pas le cas ; comme l’a déjà dit Josh, Cocoa est juste une manière de pro­gram­mer des appli­ca­tions sur Mac OS X. Les appli­ca­tions Car­bon, Cocoa, Java, même AppleS­cript peuvent avoir les bou­tons bleus de l’apparence Aqua, les appli­ca­tions Car­bon peuvent uti­li­ser (et uti­lisent) les ser­vices, et vous pou­vez même créer l’interface de votre appli­ca­tion AppleS­cript dans Inter­face Buil­der ; rien de toute ces choses n’est spé­ci­fique à Cocoa.

Comme le disais Ali Baba : On peut faire des usines à gaz aussi en Cocoa (iPhoto) et des logi­ciels de qua­lité en Car­bon (iTunes).

Vu que j’ai trouvé une appli­ca­tion Java qui marche plu­tôt bien sur Mac, Gurps Cha­rac­ter Sheet (nor­mal, c’est un maqueux qui l’a fait), je me dis que l’on doit pou­voir faire autre chose que vendre du consul­ting, comme des choses utiles et rapides, avec du Java.

<troll>Il y en a même qui disent que c’est pos­sible avec du XUL…</troll>

Comment me trouves-tu avec mon chapeau ?

Le texte ori­gi­nal tient en un seul para­graphe, qui convient très bien dans un livre de poche. Mais pris iso­lé­ment et mis sur la Toile, je le consi­dère bien plus agréable sur plu­sieurs paragraphes.


La nature est par­tout, aussi bien à Dôle qu’à Vaux-le-Dévers. Je me demande même si elle n’est pas plu­tôt ici.

Pour moi qui ai connu le pays autre­fois, je trouve la cam­pagne bien fade avec votre bête de blé, vos champs de pommes de terre et tout ce vert plat à faire lever le cœur. Si tu avais vu, il y a seule­ment cinq mille ans, cet emmê­le­ment du bois mort et du bois vif, cette bataille des plantes pour se pous­ser à la lumière, quelle pagaïe ! Aujourd’hui, vos rasi­bus à blé et à pomme de terre, le vil­lage bien assis au milieu, et les prés à vaches et les vues filées à tra­vers deux rideaux de peu­plier, c’est fait comme un jar­din. Et la forêt : des arbres plan­tés comme des asperges, les coupes, les futaies, les taillis, tout bien ordonné, divisé, et les allées droites, les car­re­fours, les sen­tiers. C’est le parc au bout du jardin.

La nature, je la vois bien mieux dans les villes, je t’assure. La ville, c’est la vraie forêt. Des sen­tiers pro­fonds, des four­rés, des cor­ri­dors sombres, les mai­sons qui s’accolent toutes, une mêlée et des vies tapies, d’autres pres­sées, l’aventure, les femmes guet­tées, les batailles, les vices et tous les ins­tincts. Hier soir, en arri­vant à Dôle, je suis entrée dans un café de la rue du Vieux-Château. Des Polo­nais, des voyous de la ville, des filles sales, des voix éraillées, pia­nos méca­niques, une odeur de gibier et d’urine, et moi, trop bien habillé, le teint riche, les hommes me regar­daient, les filles aussi, me regar­daient tous comme des bêtes sur­prises, sans savoir s’ils devaient mordre et je sen­tais tout autour de moi hési­ter une vie triste comme il n’y en a plus, même dans les monts.

Je me rap­pelle une autre fois, c’était à Valen­ti­gney, un métingue des ouvriers de chez Peu­geot, les hommes fai­saient une forêt ser­rée qui hur­lait comme une tem­pête. La nature ne se perd pas. Ce qui se défait d’un côté se refait d’un autre. Com­ment me trouves-tu avec mon chapeau ?

Mar­cel Aymé, La Vouivre (FNAC, Ama­zon*)

Ombre bleue

L’emphase est mienne. Vu qu’il ne neige pas actuel­le­ment, je ne peux véri­fier de visu ces allégations.

On retrouve-là le vieux débat sur l’Art et la Tech­nique. Dans l’esprit du public il ne reste des grands peintres « que » leurs œuvres et leur génie, frap­pés qu’ils furent par ce que cer­tains dési­gnent comme « la Grâce Divine ». Ces grands peintres ont pour­tant passé le plus clair de leur temps à recher­cher, ten­ter de com­prendre les phé­no­mèmes liés à la cou­leur et aux formes afin d’élaborer des règles et des prin­cipes intan­gibles sans les­quels leur Art n’aurait pas fonctionné.

[…]

Par exemple, le bon sens popu­laire fait dire (par intui­tion, jus­te­ment) qu’une ombre est noire ou grise. Claude Monet, en pei­gnant La Pie savait fort bien que l’ombre por­tée d’un arbre sur la neige est opti­que­ment bleue.

Claude Monet, « La Pie »
Claude Monet, La Pie

Bonnes astuces pour les voyages

Je suis actuel­le­ment à l’étranger pour une longue période de temps et sans accom­pa­gne­ment. C’est très sti­mu­lant, car je dois pen­ser à tout. Comme d’habitude, je trou­ve­rais dom­mage de ne pas vous faire par­ta­ger les leçons que j’en tire ; qui sait ? Cela vous per­met­tra peut-être d’éviter les erreurs que j’ai commises.

Conti­nue rea­ding

Partir à l’étranger

Infor­ma­tions à véri­fier avant le départ

  • Le vol­tage. Même s’il est iden­tique, la forme de la prise peut dif­fé­rer, vous empê­chant d’utiliser une prise de terre. C’est le cas en Slovénie.

Les fausses évidences

Horaires d’ouvertures

  • En France, on est habi­tué à ce que l’administration ouvre à 8 heures et ferme à 16h30 voire 17 heures. Ce n’est pas for­cé­ment pareil ailleurs (en Slo­vé­nie, c’est de 7 heures à 15 heures).
  • Véri­fier si l’on tra­vaille le samedi (tou­jours en Slo­vé­nie, beau­coup de bou­tiques sont fer­mées le samedi). Dans les pays n’ayant pas une his­toire chré­tienne (Afrique et Asie prin­ci­pa­le­ment), le jour férié heb­do­ma­daire peut dif­fé­rer et ne pas être le dimanche.

Maté­riel à emporter

  • Câble Ether­net. Essayez d’en trou­ver un pas trop encom­brant (moins de 3 mètres)
  • Véri­fier com­ment on peut avoir un accès à Inter­net. Selon vos objec­tifs, un cyber­café peut suf­fire ou bien il vous fau­dra une connexion personnelle.
  • Une para­pluie pliable, si vous allez dans un pays où il pleut (mais non, je ne pense pas à la Slovénie…).
  • Des acces­soires pré­vus pour le voyage : brosse pliable, sèche-cheveux pliables (je sais que ça existe)…

La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : La gre­nouille dans un puits ne sait rien de la haute mer.

Partir à l’étranger

Infor­ma­tions à véri­fier avant le départ

  • Le vol­tage. Même s’il est iden­tique, la forme de la prise peut dif­fé­rer, vous empê­chant d’utiliser une prise de terre. C’est le cas en Slovénie.

Les fausses évidences

Horaires d’ouvertures

  • En France, on est habi­tué à ce que l’administration ouvre à 8 heures et ferme à 16h30 voire 17 heures. Ce n’est pas for­cé­ment pareil ailleurs (en Slo­vé­nie, c’est de 7 heures à 15 heures).
  • Véri­fier si l’on tra­vaille le samedi (tou­jours en Slo­vé­nie, beau­coup de bou­tiques sont fer­mées le samedi). Dans les pays n’ayant pas une his­toire chré­tienne (Afrique et Asie prin­ci­pa­le­ment), le jour férié heb­do­ma­daire peut dif­fé­rer et ne pas être le dimanche.

Maté­riel à emporter

  • Câble Ether­net. Essayez d’en trou­ver un pas trop encom­brant (moins de 3 mètres)
  • Véri­fier com­ment on peut avoir un accès à Inter­net. Selon vos objec­tifs, un cyber­café peut suf­fire ou bien il vous fau­dra une connexion personnelle.
  • Une para­pluie pliable, si vous allez dans un pays où il pleut (mais non, je ne pense pas à la Slovénie…).
  • Des acces­soires pré­vus pour le voyage : brosse pliable, sèche-cheveux pliables (je sais que ça existe)…

La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : La gre­nouille dans un puits ne sait rien de la haute mer.