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De la responsabilité

Pour la petite info, et ça date pas d’aujourd’hui, Bay­rou à pré­cisé que comme le CNE était en appli­ca­tion à ce jour dans les entre­prises, il serait irres­pon­sable de tout sup­pri­mer sans étu­dier les consé­quences sociales et éco­no­miques de cette dis­po­si­tion ! […] On recon­nait bien là ce que Bay­rou fus­tige sur l’UMPS depuis 25 ans : dès qu’on arrive au pou­voir, on ne cherche pas à com­prendre et on défait ce qu’a fait l’autre… que ca marche ou pas ! […]

Le point de vue de Bay­rou est un point de vue res­pon­sable (ce qui nous manque depuis des années) […] ni la gauche ni la droite n’ont le pri­vi­lège des bonnes solu­tions.

Un peu plus sur François Bayrou après le second tour

La décla­ra­tion cen­su­rée de Fran­çois Bayrou

Ver­sion vidéo

6 mai 2007 — Paris

Nico­las Sar­kozy est élu pré­sident de la Répu­blique. La cam­pagne élec­to­rale nous a sou­vent oppo­sés. Mais je veux lui adres­ser mes féli­ci­ta­tions et mes vœux de citoyen pour son man­dat. Et ces vœux sont en même temps des vœux pour la France.

Je pense à ceux, autour de lui, qui se réjouissent ce soir, en pen­sant qu’un grand pas a été fait pour eux et pour leur pays. Je sou­haite de toutes mes forces qu’ils aient raison.

Mais nom­breux aussi sont ceux qui sont déçus et inquiets et ceux-là je ne les oublie pas.

La cam­pagne élec­to­rale a été le temps des pro­messes. Mais la situa­tion du pays est telle que les réa­li­tés vont reprendre le des­sus. C’est un pays fra­gile, c’est un pays frac­turé, c’est un pays endetté.

Pour se répa­rer, notre pays a besoin d’être consi­déré. La France a besoin de rede­ve­nir une démo­cra­tie, où tout le monde est entendu et où tout le monde est res­pecté. C’est à ce prix qu’est notre unité nationale.

Et la pre­mière loi de la démo­cra­tie, c’est que tout pou­voir doit avoir son contre-pouvoir. Per­sonne ne doit avoir le pou­voir tout seul. Je ne ména­ge­rai aucun effort pour faire naître des contre-pouvoirs libres, indé­pen­dants, constructifs.

Trop de choses vont se jouer pour l’avenir, qui touchent au social, qui touchent à l’économie, qui touchent à l’unité natio­nale, pour que le même pou­voir ait tous les leviers de com­mande entre les mains.

Je le dis à Nico­las Sar­kozy : le pou­voir absolu, cela paraît être un confort, on peut déci­der ce qu’on veut, il n’y a per­sonne pour s’y oppo­ser, mais cela c’est l’apparence. Car il n’y a per­sonne pour vous empê­cher de vous trom­per. C’est pour­quoi quand le pou­voir absolu se trompe il se trompe abso­lu­ment, et c’est tout le pays, toutes les familles, qui paient l’addition.

Il faut équi­li­brer le pou­voir. C’est cela l’enjeu des élec­tions légis­la­tives. La France donne le pou­voir, oui, elle le donne net­te­ment, mais elle ne doit pas don­ner tout entier sans aucun équilibre.

En même temps, la démarche de ces contre-pouvoirs doit être constructive.

Chaque fois que le pré­sident de la Répu­blique et son gou­ver­ne­ment pro­po­se­ront quelque chose de bien, quelque chose qui va dans le bon sens, nous le soutiendrons.

Dans ces cir­cons­tances, nous vote­rons oui et nous nous enga­ge­rons. Nous serons construc­tifs et positifs.

Mais nous serons vigi­lants. Chaque fois que nous per­ce­vrons un risque, nous le dirons de la même manière et nous exer­ce­rons ainsi un devoir d’alerte.

Cela exige, pour le bien de la France, de sor­tir du camp contre camp. On ne peut pas faire la poli­tique de l’avenir en étant pour les uns tou­jours pour et pour les autres tou­jours contre. Je suis per­suadé qu’il y a des gens de qua­lité d’un côté et de l’autre et qu’il faut en tenir compte pour une nou­velle approche républicaine.

Dans notre vie poli­tique, toutes les forces poli­tiques de gauche, de droite et du centre vont devoir bou­ger, vont devoir chan­ger, et apprendre à tra­vailler ensemble plus sou­vent que les unes contre les autres. Pour ma part, je ne ces­se­rai de tra­vailler à ce changement.

Dès cette semaine, je pro­po­se­rai de lan­cer un nou­veau mou­ve­ment, le mou­ve­ment démo­crate, qui per­met­tra à tous ceux qui veulent renou­ve­ler ainsi la poli­tique, ses mœurs et ses pra­tiques, la recons­truire et la réno­ver, de se retrou­ver et d’agir ensemble.

Les démo­crates défen­dront les liber­tés publiques. Ils exi­ge­ront que l’on dise la vérité aux Fran­çais. Ils défen­dront du même mou­ve­ment la moder­ni­sa­tion de l’économie, son éner­gie créa­trice, et la jus­tice sociale. Les démo­crates défen­dront l’éducation et la recherche. Ils garan­ti­ront la défense de notre patri­moine éco­lo­gique et cli­ma­tique. Ils se com­por­te­ront en construc­teurs d’Europe. Les démo­crates seront des nova­teurs et des rassembleurs.

Je ne veux pas finir sans avoir un mot pour Ségo­lène Royal, et les autres can­di­dats mal­chan­ceux, et tous ceux qui se sont bat­tus pour elles et pour eux. Je connais l’amertume des soirs d’insuccès. Mais je veux leur dire ceci : la démo­cra­tie, ce n’est pas seule­ment l’affaire des vain­queurs ; ceux qui n’ont pas gagné ont aussi leur rôle à jouer dans la moder­ni­sa­tion et dans l’équilibre de la France.

En vérité celui qui a gagné, et ceux qui n’ont pas gagné, même s’ils ne le savent pas, ils sont cores­pon­sables de l’avenir du pays.

Nous avons un grand pays en charge, une grande his­toire, un grand peuple. Nous devons à ce peuple de conju­guer nos forces pour pré­pa­rer son avenir.

Je vous remercie.

Vili­pen­der Bay­rou, c’est un peu facile

Le vote des élec­teurs de la gauche non socia­liste : 20 % d’abstention, blanc ou nul et 7 % pour Nico­las Sar­kozy (si, si !). source

Si on y ajoute les votes des élec­teurs de Fran­çois Bay­rou et Jean-Marie Le Pen, on voit que les consignes de votes ne sont guère sui­vies (Le Pen pro­nait une abs­ten­tion mas­sive, elle a été faible et il y a même eu du Royal).

Nous avons à mon sens eu là un dilemme au sens ori­gi­nel, phi­lo­so­phique, du terme : quelque soit le choix effec­tué, l’issue sera la même. Si Fran­çois Bay­rou avait donné des consignes de vote pour madame Royal, ça n’aurait pas changé le résul­tat. En revanche, il y aurait beau­coup perdu en cré­di­bi­lité (et c’est a contra­rio confirmé par l’aura qu’à eu son refus de don­ner des consignes, y com­pris à l’international). N’ayant pas donné de consigne a un élec­to­rat qui de toute façon n’en aurait pas voulu, il part avec un avan­tage de popu­la­rité confir­mée pour les législatives.

La vidéo de K-Bayrou en mp4 (et le billet de l’auteur), pour ce qui ne veulent pas de Flash-merdique (c’est en revanche assez petit).

Sans surprise

On vous l’avait bien dit…

Amis socia­listes, ne venez pas nous dire que nous sommes res­pon­sables de votre défaite, et ne venez pas vous plaindre…vous saviez tous que seul M. Bay­rou (démo­crate, lucide, prag­ma­tique, réa­liste, et réfle­chis­sant dans l’intérêt de la France…) avait une chance de battre M. Sarkozy…


Men­tion spé­ciale pour cet excellent pas­tiche du géné­ral de Gaulle :

Les chefs qui, depuis de nom­breuses années, sont à la tête de l’UMP, vont for­mer un gou­ver­ne­ment. Ce gou­ver­ne­ment, allé­guant la défaite de notre camp, s’est mis en rap­port avec les forces finan­cières pour leur livrer notre pays.

Certes, nous avons été, nous sommes, sub­mer­gés par la force de com­mu­ni­ca­tion, déma­go­gique et finan­cière de l’ennemi.

Infi­ni­ment plus que leur idées, ce sont les medias, les son­dages, la com­mu­ni­ca­tion de l’UMP qui nous font recu­ler. Ce sont les medias, les son­dages, la com­mu­ni­ca­tion qui ont sur­pris les autres pré­ten­dants au point de les ame­ner là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le der­nier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle dis­pa­raître ? La défaite est-elle défi­ni­tive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connais­sance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vain­cus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste passé der­rière elle.

Cette bataille pour l’écologie et l’avenir du monde n’est pas limi­tée au ter­ri­toire mal­heu­reux de notre pays. Cette bataille de société n’est pas tran­chée par l’élection pré­si­den­tielle. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souf­frances, n’empêchent pas qu’il y a, dans notre pays, tous les moyens néces­saires pour écra­ser un jour nos enne­mis anti­dé­mo­crates et anti­hu­ma­nistes. Fou­droyés aujourd’hui par la com­mu­ni­ca­tion, nous pour­rons vaincre dans l’avenir par une com­mu­ni­ca­tion supé­rieure. Le des­tin du monde est là.

Moi, résis­tant, actuel­le­ment à Paris, j’invite les patriotes fran­çais qui se trouvent en ter­ri­toire natio­nal ou qui vien­draient à s’y trou­ver, avec leurs idées et j’invite les jeunes et les Fran­çais de toute ori­gine qui se trouvent en ter­ri­toire natio­nal ou qui vien­draient à s’y trou­ver, à se mettre en rap­port avec le Mou­ve­ment démo­crate de Fran­çois Bay­rou. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résis­tance fran­çaise ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain, comme aujourd’hui, je par­le­rai sur Internet.


Pour rejoindre le Mou­ve­ment démo­crate, cli­quez ici

Morceaux choisis du « dialogue » Ségolène Royal-François Bayrou

Samedi der­nier à onze heures, la can­di­date à la pré­si­den­tielle et le can­di­dat mal­heu­reux devi­saient sur les idées qui les rap­prochent et celles qui les éloignent. Je ne ferais pas ici un compte-rendu, que vous trou­ve­rez faci­le­ment ailleurs (comme sur Le Nou­vel Obser­va­teur), mais plu­tôt un recueil de mor­ceaux choi­sis (et non repré­sen­ta­tifs de l’ensemble, que vous pou­vez regar­der).

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Après le premier tour, réflexions

Un billet aussi dense que concis.

Mon point de vue sur le pre­mier tour
J’aurais bien aimé un second tour Besancenot-Bayrou. Je crois que c’est le mieux qui aurait pu arriver.
Mon point de vue sur l’entre-deux-tours
Que l’on vote pour la gauche ou pour la droite, on vote pour l’ordre ancien. Je vais jusqu’au bout de ma convic­tion, je ne vote pour aucun des deux (lisez cepen­dant Ali Baba sur la ques­tion). Mon cœur penche pour le vote blanc, qui exprime exac­te­ment ma pen­sée (je vous le dis en face, je ne veux d’aucun d’entre vous) mais ma rai­son m’incline à l’abs­ten­tion, la seule à être comp­ta­bi­li­sée. Quoique le vote nul

[Si] un nombre élevé de bul­le­tins nuls est trouvé dans l’urne, cela peut entraî­ner l’annulation de la tota­lité des résul­tats du bureau de vote. Selon la juris­pru­dence, il y a en effet, en pareille hypo­thèse, atteinte à la sin­cé­rité du scrutin.

Le vote Bay­rou n’est pas soluble dans le deuxième tour (source). Fina­le­ment, rien qu’à ima­gi­ner la panique à bord des deux paque­bots, je crois que nous pou­vons avoir notre second tour déso­pi­lant
Mon point de vue sur le second tour
  • gauche au pou­voir : mort lente, tout conti­nue comme avant
  • droite au pou­voir : mort rapide, tout casse à cause de Sarko

Ils en parlent mais ne me le disent pas, les petits cachottiers :

Votez Bayrou !

En accord avec la légis­la­tion en vigueur (rap­pe­lée par Le Capi­taine), je ne poste donc plus un seul billet sur le pre­mier tour des élec­tions pré­si­den­tielles. Celui-ci est donc le der­nier sur le sujet. Je ferais simple :

Votez Bay­rou !


Offrez-vous un grand moment de vie poli­tique et pas­sez une soi­rée élec­to­rale désopilante.

Votez mas­si­ve­ment Fran­çois Bay­rou et savou­rez, dès dimanche à 20 heures, les pre­miers effets de la révo­lu­tion orange :

  • L’air contrit et repen­tant des sondeurs.
  • La conster­na­tion des jour­na­listes per­pé­tuel­le­ment amis des deux camps et qui, n’ayant pas pour autant perdu le nord, cherchent déses­pé­ré­ment le centre tant et si bien que se bous­cu­lant pour y arri­ver les pre­miers, c’est une cohue indes­crip­tible au centre du plateau.
  • Voyez la mine jubi­la­toire de Alain Duha­mel, jour­na­liste impru­dent et tri­card, que Patrice de Caro­lis, (pré­sident de France 2) sera allé pré­ci­pi­tam­ment recher­cher à son domi­cile pour le sup­plier de reve­nir séance tenante.
  • Appré­ciez à sa juste valeur l’air coincé et la morgue de Valé­rie Pécresse, la conster­na­tion de Rachida Dati, les masques de MM. Estrosi, Coppé, Deved­jan, De Robien, tous ex futurs ministres. Enten­dez aussi, à mots cou­verts, les demi-regrets de MAM, sur l’air de je vous l’avais bien dit.
  • Ayez une pen­sée émue pour Simone Veil, cocue et déçue. Appré­ciez à sa juste mesure le sou­rire constipé d’André San­tini, nou­velle joconde de l’UMP, qui se demande bien com­ment il va pou­voir faire pour reve­nir en grâce.
  • Voyez la mine triste d’épagneul de DSK qui a tou­te­fois les plus grandes dif­fi­cul­tés à répri­mer son fou rire intérieur.
  • Ayez de la com­pas­sion face aux larmes du pre­mier secré­taire du PS qui vient d’apprendre qu’il a perdu sa fré­gate Royal sous pavillon hol­lan­dais tor­pillée deux fois par le Rocard naval.
  • Pire, il appren­dra un peu plus tard dans la soi­rée que le méde­cin du bord, le French Doc­tor Kou­che­ner, sera le pre­mier à quit­ter le navire, l’abandonnant à son triste sort.
  • Lio­nel Jos­pin, enfin, qui se retire une nou­velle fois défi­ni­ti­ve­ment de la vie poli­tique, mais, cette fois, ça n’a plus aucune importance.
  • Heu­reu­se­ment tout n’est pas perdu : Laurent Fabius, futur patron du PSRDG (parti socia­liste réso­lu­ment et défi­ni­ti­ve­ment de gauche) est déjà là, homme de recours et gar­dien du temple de l’orthodoxie socia­liste, décla­rant à qui veut l’entendre : et s’il n’en reste qu’un… Ah non, il y a Mélen­chon et Emma­nuelli… aussi !
  • Vivez en direct la colère d’Arnaud Montebourg.
  • Enten­dez Marie Georges Buf­fet expli­quer que c’est la faute à Ségo­lène et à son vote utile.
  • Et Domi­nique Voy­net, que c’est la faute à Hulot.
  • Voyez enfin la bobine de Marine, pas vrai­ment gaie, pas vrai­ment triste, un peu quand même pour son papou­net. Elle pense déjà qu’Elle, elle saura peut-être faire mieux la pro­chaine fois.

Enfin j’en passe, et des meilleures…

Ah, j’allais oublier, vous pour­rez aussi, comme Domi­nique de Vil­le­pin, sor­tir une bou­teille de champagne.

Alors, on se la fait cette soi­rée TV ?

Aux urnes citoyens et à vos cas­settes et DVD, ce sera un collector.

Quelle que soit l’issue de ce pre­mier tour, ç’aura pour moi été une aven­ture formidable.

Et pour finir en musique (j’ai deux rai­sons d’aimer ce clip et Fran­çois Bay­rou est la première—et non, vous ne connai­trez pas la seconde ;-) ) :

Votre navigateur ne supporte pas object (ou Flash).

Ils en parlent mais ne me le disent pas, les petits cachottiers :

Compte-rendu de Bercy avec Bayrou

L’échéance appro­chant, j’ai décidé de (re-)commettre une excep­tion à ma règle d’un billet par jour.

Ah ah ! Bravo Ali pour ce billet ! Et merci ! Je tiens à signa­ler aux lec­teurs que je n’ai pas fait mieux qu’Ali : moi aussi, j’ai été impres­sionné d’avoir Fran­çois Bay­rou à 30 cm de moi et je regrette (vrai­ment ?) de ne pas avoir fait de for­cing. A pos­te­riori, j’aurais pu lui deman­der s’il avait cinq minutes pour un Gas­con avec un nom béar­nais, mais, bien sûr, j’y ai pensé trop tard…

Comme dit Ali, c’est le métier qui rentre

Bayrou a un Mac, c’est lui le Gentil

Vous connais­sez peut-être la série 24 heures chrono. Lors de la pre­mière sai­son de cette série, les rumeurs cou­raient bon train sur les blogs (peu nom­breux) de l’époque : qui est le méchant ?

Et puis un cer­tain Dean Bro­well émit une hyp­thèse sau­gre­nue (sau­gre­nue en apparence—tout est dans l’apparence), une hypo­thèse qui était la suivante :

The bad guy (assas­sin) uses a PC, but Kie­fer and Co. use all Macs embla­zo­ned with visible Apple sym­bols. Eve­ry­thing from Apple LCD’s to TiBooks, to Cubes, to G4s, to older iBooks… Very cool and very visible.

Autre­ment dit, le méchant, c’est machin : c’est le seul à avoir un PC.

Stu­pide, non ? L’auteur de cette hypo­thèse explique que la télé­vi­sion emploie beau­coup de cli­chés et que l’un de ceux-ci est que les gen­tils ont des Mac et les méchants des PC.

Vous savez quoi ? Il avait rai­son, le méchant, c’était bien machin.

Au quar­tier géné­ral de Fran­çois Bay­rou, c’est Mac partout…


Il est entendu que ce billet est humo­ris­tique. Non seule­ment les autres can­di­dats sont aussi déses­pé­rants que pour les élec­tions pré­cé­dentes, mais en plus le pro­gramme de Fran­çois Bay­rou est intrin­sè­que­ment plus qu’intéressant.

François Bayrou pour le dépassement des clivages

Je n’aime ni le Flash ni le strea­ming, mais cette vidéo vaut quand même le coup : un Fran­çois Bay­rou assez cha­ris­ma­tique (alors que ce n’est pas vrai­ment son cas — pas grave, je vote pour une idée pas pour une image) et qui appelle à l’œcuménisme.

Bay­rou a-t’il du cha­risme ? (3) envoyé par jagan­seb

Si vous ne voyez pas cette vidéo, téléchargez le plug-in Flash

Trouvé sur Agora wiki.


La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Si tu dif­fères de moi, loin de me léser, tu m’enrichis.