Comment programmer plus vert

Dans la ligne de la réflexion de Tris­tan Mendès-France sur le coût écolo­gique d’Internet, voici Les déve­lop­peurs aussi doivent se mettre au vert, un article acces­sible pro­po­sant un tour d’horizon sur les tech­niques, les avances et les enjeux du green com­pu­ting et de la « per­for­mance par watt ».

Un com­men­taire intressant :

Je pro­gramme sur des jeux qui ne demandent pas beau­coup de puis­sance, et du coup qui peuvent tour­ner à 1500 − 2000 FPS sur une machine récente.
Comme cela sert à rien d’avoir un tel fra­me­rate, je limite celui-ci à 100 FPS (ce qui est déjà énorme).
Avec un appa­reil qui cal­cule la consom­ma­tion à la prise de cou­rant, j’ai constaté sur ma machine (E8400 + 8800GT) une baisse de 30 W dans la consom­ma­tion.
C’est pas si mal et la modi­fi­ca­tion m’a demandé juste 30 minutes de travail.

La diffrence entre le bio Naturalia et le bio Monoprix

Un « marketing&#xA0» bio contraire à la « philosophie&#xA0» bio ?

Le point fort des MDD bio est de pro­po­ser des prix quasi qui­va­lents à ceux des pro­duits conven­tion­nels de grandes marques. Ainsi, près des trois quarts des consom­ma­teurs font leurs achats bio en super et hyper­marchs, au dtriment de la dis­tri­bu­tion spcia­lise et des circuits-courts (Amap, march, bio­coop, sites de vente directe en ligne…) qui, pour­tant, repr­sentent sans doute les mieux la phi­lo­so­phie de l’agriculture biologique.

Car la course aux pre­miers prix dans laquelle se sont engages les grands dis­tri­bu­teurs risque de faire deux vic­times :

  • les pro­duc­teurs dont la rmun­ra­tion n’est pas prise en compte, contrai­re­ment aux circuits-courts qui pro­posent des prix « quitables&#xA0», c’est-à-dire à la fois juste pour le consom­ma­teur et le producteur ;
  • la pla­nète : du fait de cette recherche de prix bas et de la faible capa­cit de pro­duc­tion bio en France (2% de la sur­face agri­cole), 50% des pro­duits bio sont imports, ce qui signi­fie trans­ports, mis­sion de GES… Sans oublier les pro­blèmes de sur­em­bal­lage des pro­duits bio (mais, du coup, plus très colo), les cam­pagnes pub sous forme de pros­pec­tus pour, jus­te­ment, pro­mou­voir leurs gammes « super bio&#xA0»…

Sur­fant sur la « vague bio&#xA0», les grands dis­tri­bu­teurs pro­posent ainsi, à côt des tra­di­tion­nels pro­duits bio (fruits et lgumes, caf, lait…) des pro­duits bio sur­gels, en conserve, ou encore sous vide, prêts en 2 minutes, certes très pra­tiques et plus sains que leurs qui­va­lents « classiques&#xA0» mais qui peuvent faire dbat. Car, dans ces cas, il est dif­fi­cile d’affirmer que les achats bio s’inscrivent dans une dmarche colo­gique et de dve­lop­pe­ment durable…

Le mot à surveiller : appropriate technology

Locu­tion l’on pour­rait tra­duire par tech­no­lo­gie adap­tée (ce qui en soi ne veut rien dire), il s’agit des tech­no­lo­gies res­pec­tueuses de l’environnement.

Je suis convaincu que cette locu­tion est un signal faible. Comme tout bon intui­tif, je ne peux vous expli­quer pour­quoi, mais sur­veillez ce terme.

Les lâchers de sacs plastiques

Ci-dessous un com­mu­ni­qué de l’association Robin des bois. Je n’avais jamais pensé au pro­blème envi­ron­ne­men­tal des bal­lons dans les airs ; ils ont tout à fait rai­son (sauf peut-être sur le refus de tout type de maté­riaux : un maté­riau orga­nique à bio­dé­gra­da­bi­lité rapide, comme du maïs, pour­rait être intéressant).

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Un « Express » « compensé carbone »

Le numéro de L’Express daté du 21/12/06 sera « com­pensé car­bone », c’est-à-dire que nous allons cal­cu­ler la consom­ma­tion de CO2 néces­saire à sa fabri­ca­tion et à sa dis­tri­bu­tion et qu’elle sera com­pen­sée par la plan­ta­tion d’arbres. Le cal­cul est com­plexe[1], puisque chaque stade indus­triel doit être pris en compte : les 215 tonnes de papier, les 5 000 kilos d’encre ou les 5 000 m3 de gaz natu­rel qui ont per­mis à l’imprimerie Maury de fabri­quer nos 600 000 exem­plaires, le car­bu­rant des camions de livrai­son, mais aussi les dépla­ce­ments des jour­na­listes (avion, taxi, métro…), l’amortissement des ordi­na­teurs et des télé­phones, la nour­ri­ture ou la docu­men­ta­tion. Le bilan ne sera com­plet que lorsque nous connaî­trons le nombre des jour­naux inven­dus (donc l’énergie consom­mée pour les ramas­ser et les mettre au pilon). Au stade actuel de nos cal­culs, la dépense néces­saire pour recons­ti­tuer notre consom­ma­tion de CO2 est de l’ordre de 8 000 euros.


  1. Un site faci­lite les cal­culs : www.actioncarbone.org. On y décou­vrira par exemple que l’équivalent en CO2 de 215 tonnes de papier est de 434 tonnes et celui de 5000 m3 de gaz est de 11 tonnes.

J’ignore s’ils ont tenu parole et à com­bien s’élève le coût de tout ceci, quelques mois après.

Écogestes lourds

Les pré­cé­dents articles (l’eau, l’énergie, les pro­duits chi­miques, les déchets, le net­toyage, le trans­port, l’alimentation, le jar­din, le bureau et autres) vous ont donné des listes d’écogestes que l’on peut appli­quer quo­ti­dien­ne­ment. Ici, voici quelques gestes plus ponc­tuels, davan­tage asso­ciés à des inves­tis­se­ment lourds.

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Écogestes — autres

Les écogestes sont des gestes quo­ti­diens que tout un cha­cun peut faire pour amé­lio­rer, à son niveau, la pro­tec­tion de l’environnement. 1+1=3.

Un écogeste est un geste, sou­vent simple et quo­ti­dien, que cha­cun de nous peut faire afin de dimi­nuer la pol­lu­tion et amé­lio­rer son envi­ron­ne­ment. Ces gestes consti­tuent la pra­tique de l’écologisme au quo­ti­dien, par­fois appe­lée écolo­gie pra­tique. Ces gestes peuvent varier d’un pays à l’autre, selon les cou­tumes et le niveau de vie du pays concerné.

Ce n’est pas vrai­ment une liste thé­ma­tique, mais juste ce que je ne savais pas trop où caser.

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Écogestes — bureau

Les écogestes sont des gestes quo­ti­diens que tout un cha­cun peut faire pour amé­lio­rer, à son niveau, la pro­tec­tion de l’environnement. 1+1=3.

Un écogeste est un geste, sou­vent simple et quo­ti­dien, que cha­cun de nous peut faire afin de dimi­nuer la pol­lu­tion et amé­lio­rer son envi­ron­ne­ment. Ces gestes consti­tuent la pra­tique de l’écologisme au quo­ti­dien, par­fois appe­lée écolo­gie pra­tique. Ces gestes peuvent varier d’un pays à l’autre, selon les cou­tumes et le niveau de vie du pays concerné.

Der­nière caté­go­rie, au moins pour un temps : au bureau.

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Écogestes — alimentation

Les écogestes sont des gestes quo­ti­diens que tout un cha­cun peut faire pour amé­lio­rer, à son niveau, la pro­tec­tion de l’environnement. 1+1=3.

Un écogeste est un geste, sou­vent simple et quo­ti­dien, que cha­cun de nous peut faire afin de dimi­nuer la pol­lu­tion et amé­lio­rer son envi­ron­ne­ment. Ces gestes consti­tuent la pra­tique de l’écologisme au quo­ti­dien, par­fois appe­lée écolo­gie pra­tique. Ces gestes peuvent varier d’un pays à l’autre, selon les cou­tumes et le niveau de vie du pays concerné.

Une telle liste ne peut être com­plète sans l’ali­men­ta­tion.

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Écogestes — transport

Les écogestes sont des gestes quo­ti­diens que tout un cha­cun peut faire pour amé­lio­rer, à son niveau, la pro­tec­tion de l’environnement. 1+1=3.

Un écogeste est un geste, sou­vent simple et quo­ti­dien, que cha­cun de nous peut faire afin de dimi­nuer la pol­lu­tion et amé­lio­rer son envi­ron­ne­ment. Ces gestes consti­tuent la pra­tique de l’écologisme au quo­ti­dien, par­fois appe­lée écolo­gie pra­tique. Ces gestes peuvent varier d’un pays à l’autre, selon les cou­tumes et le niveau de vie du pays concerné.

Autre thème d’importance : les trans­ports.

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