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Heureusement, il y a Dropbox

Je me rends à l’hôpital pour régler une fac­ture. Fina­le­ment, ce n’est pas moi qui leur doit de l’argent, c’est eux qui m’en doivent.

Seule­ment, pour me le don­ner, il leur faut mon RIB et ma quit­tance. Que bien sûr je n’ai pas avec moi.

Heu­reu­se­ment, il y a Dropbox.

Voyez-vous, quand je reçois un docu­ment admi­nis­tra­tif, je le scanne et le dépose sur Dropbox.

Donc, je demande à l’employée son e-mail. Je dégaine mon smart­phone, je vais sur Drop­box, je crée un lien de par­tage que je colle dans le mail que j’envois ; je fait de même pour le RIB.

Quelques minutes plus tard, je voir reve­nir l’employée, toute admi­ra­tive de la tech­no­lo­gie moderne. Et moi, ca me confirme que le cloud, c’est bien !

Comparison of iPad text editors for Dropbox, Markdown and TextExpander

Edi­tor Drop­box Choose path in DB Mark­down Tex­tEx­pan­der Free Tes­ted Notes
Ele­ments X ? X X
Nocs X X X X X X Mark­down sup­port uns­table, can’t change the dis­play font (Cou­rier), can’t zoom in edit mode, font too small. I can’t use create a new doc on Drop­box when I am offline (I can still create it locally then move it later, but this is a burden).
Plain­text X X X nice font (Geor­gia), bu you can’t change itb(for ASCII art, for instance).
Notes X X Just works. For quick notes and when offline
Drop­text X ? ? ? X

Choisir une sauvegarde en ligne — Dropbox vs Wuala vs Symform

Plu­sieurs contraintes à consi­dé­rer pour le choix d’une telle solution :
  • popu­la­rité bien­tôt en berne
  • occu­pa­tion disque
  • pro­tec­tion des données
  • bande pas­sante nécessaire
  • coût
Je ne m’intéresserai ici qu’aux trois premiers.

La décep­tion arrive

Petit aver­tis­se­ment : le cloud com­pu­ting est arrivé sur la pente de la décep­tion, (voir le Cycle de la sur­vente de Gart­ner). Donc, bien­tôt les gens seront déçus par le cloud, mais ça n’aura qu’un temps. Tout ceci est très nor­mal, donc ne pas s’inquiéter — atten­dez juste avant d’investir.

Sau­ve­garde en ligne contre sto­ckage en ligne

La sau­ve­garde en ligne est la conser­va­tion d’une copie hors-site. Ça veut dire qu’il y a tou­jours une ver­sion dans l’ordinateur et que donc, vous ne gagne­rez pas de place en sau­ve­gar­dant en ligne. Pire, vous en pren­drez même davan­tage, puisque vous aurez une copie sur chaque ordi­na­teur. C’est encore plus fla­grant avec les solu­tions décen­tra­li­sées (ou P2P), où il n’y a pas de ser­veur cen­tral (Wuala et Sym­form), puisque non seule­ment il fau­dra de la place pour vos don­nées, mais en plus il en fau­dra pour celle des autres ! Ainsi :
  • Google Docs (sto­ckage en ligne) : 0 % d’espace disque (sauf le cache navigateur)
  • Drop­box (sau­ve­garde en ligne) : 100 % d’espace disque (c’est pour ça que l’on dit que Drop­box n’est pas vrai­ment sur cloud computing)
  • Wuala/Symform (sau­ve­garde en ligne P2P) : 200 % d’espace disque (idem)
Dans un contexte d’entreprise, faut y réflé­chir. Sur­tout quand les don­nées que doivent pou­voir lire les uti­li­sa­teurs sont dans leur ensemble plus grosses que leur disque dur ! Bien sûr, il y a des rai­sons à ça. Le sto­ckage en ligne (contrai­re­ment à la sau­ve­garde en ligne) néces­site soit de le réser­ver à de petits fichiers (textes), soit à avoir une très grosse bande pas­sante, soit à ne pas accé­der sou­vent aux fichiers. Et les solu­tions décen­tra­li­sées ont bien besoin de sto­cker les fichiers quelque part ; si ce n’est pas sur un ser­veur cen­tral, ça doit être sur la machine des clients. L’intégrité des don­nées dans les nuages Trois aspects à consi­dé­rer : légal, tech­nique et humain.
  • risques légaux. Si une loi (comme le Patriot Act) dit que vos don­nées doivent être acces­sibles au gou­ver­ne­ment, l’entreprise qui héberge les don­nées n’a que trois choix : obéir (et alors, le gou­ver­ne­ment peut avoir accès aux don­nées et l’entreprise aussi), refu­ser (mieux vaut alors être dans un lieu où une telle loi ne s’applique pas ; ce furent les choix d’HavenCo et The Pirate Bay, qui tous deux essayèrent de s’établir à Sea­land) ou bien plier bou­tique. Parades : prendre une société très impor­tante, qui ne peut se per­mettre la perte de confiance (on pense à Google), cryp­ter les don­nées de votre côté (c’est la fameuse solu­tion Drop­box + True­Crypt, mais qui vient au prix d’une perte de per­for­mance (ver­sion­nage peu pro­bant, même si des réflexions sont en cours avec iKrypt, une solu­tion basées sur encfs et github) et une com­plexité accrue (ins­tal­la­tion d’une couche de cryptage).
  • risques tech­niques. Des disques durs, ça tombe en panne, donc sau­ve­gardes externes et RAID sont néces­saires. Je classe aussi les risques liés à l’environnement (panne de cou­rant, catas­trophes natu­relles et cam­brio­lage) dans cette caté­go­rie. Bonne nou­velle, pré­ve­nir tout ceci fait par­tie de la rou­tine des data­cen­ters, donc ce n’est pas un pro­blème pour les ser­veurs cen­tra­li­sés (pour les ser­veurs décen­tra­li­sés, on compte sur la répli­ca­tion des don­nées pour com­pen­ser le manque de fia­bi­lité des nœud et le résul­tat est, on l’espère, simi­laire). En revanche, un pro­blème bien plus grand est celui de la cor­rup­tion silen­cieuse des don­nées (réali­gne­ment magné­tique, rayons cos­miques…). Une étude du CERN à mon­tré que ce n’est pas du tout anec­do­tique. Les solu­tions existent (ZFS), mais si elles ne sont pas implé­men­tés sur le client, ça ne sert à rien. Or, autant on peut espé­rer qu’un ser­veur (cen­tra­lisé) est à l’abri de ceci, autant on ne peut pas l’espérer avant… long­temps sur les clients. Le pro­blème est pire encore pour les ser­veurs décen­tra­li­sés (GIGO)..
  • risques humains. L’erreur humaine (sup­pres­sion acci­den­telle) peut être pré­ve­nue par le ver­sion­nage (conser­va­tion de toute dif­fé­rence, même un chan­ge­ment de vir­gule ou une sup­pres­sion, l’historique de Wiki­pe­dia est l’exemple le plus connu). Certes, un indi­vidu mal­in­ten­tionné pourra tou­jours détruire les don­nées, mais là, c’est du sabo­tage et de la ges­tion d’équipe ; on rentre dans la défense en pro­fon­deur et on quitte le champ de l’erreur humaine. Cepen­dant, un pro­blème impor­tant demeure : celui de ne se rendre compte qu’après moult modi­fi­ca­tions que quelque chose à été sup­primé acci­den­tel­le­ment ; mais avec un ver­sion­nage illi­mité, c’est juste long à réparer…
Il y a bien d’autres cri­tères, comme le prix, l’intégration, la vitesse, l’administration (pour les entre­prises)… Mais j’arrête là. Per­son­nel­le­ment, j’utilise Drop­box et j’évalue Sym­form. Ce der­nier a pour lui la trans­pa­rence et la gra­tuité de Drop­box et sur­tout dix fois plus d’espace. En revanche, il faut aussi avoir plus d’espace disque (cloud P2P), il n’y a pas de ver­sion­nage (donc, pas de pro­tec­tion contre l’erreur humaine) ou de syn­chro­ni­sa­tion sélec­tive (pour évi­ter de tout syn­chro­ni­ser ou de client mobile et il n’y a pas de syn­chro­ni­sa­tion en LAN. Enfin, Sym­form n’a pas encore fait ses preuves.

Dropbox feature request: no filename in shareable links

  1. I have a file on my Drop­Box cal­led SharedFile.docx.
  2. I share it; the links ends in foobar/SharedFile.docx.
  3. For various rea­sons (e.g. change of cor­po­rate policy on naming conven­tion), the file is later rena­med Main-file.docx
  4. Then the sha­reable link gets broken
Two solutions:
  • wrong seman­tics: sha­reable links are crea­ted once and for all. If the docu­ment name change, then the seman­tics are wrong, but at least the URL still resolves
  • no seman­tics: the trend of using an alpha­nu­me­ric string also applies to the file­name and file extension
Since no seman­tics is bet­ter than wrong seman­tics, I sug­gest the lat­ter. if you agree, vote in the Vote­box for a more robust sha­reable links scheme
That reminds me of pro­trac­ted dis­cus­sions some years ago about how seman­tics in URL are a sort of abnor­ma­lity. Accor­ding to the oppo­nents of seman­tic URL (mostly W3C people), URL should not be mea­ning­ful (like a data­base ID; it is not sup­po­sed to be mea­ning­ful; it is sup­po­sed to be per­ma­nent). Seman­tic URL may be good in situa­tions where user retrie­val is expec­ted (like Wiki­pe­dia or debug­ging bro­ken inter­nal links in a blog after moving it), but is defi­ni­tely bad when user may easily change the URL. Which is espe­cially the case for inter­ac­tion is exes are good… until you decide to change your scheme or your post title). Now, we all know how it mat­ters in SEO (and also adds some wel­co­med syn­tac­tic sugar in case of debug­ging or wiki sur­fing), but still…

Accélérez gratuitement votre site web avec Dropbox CDN

(via websourcing.fr) Un CDN est un outil pour que vos pages se chargent plus vite chez l’utilisateur (je sim­pli­fie, hein). C’est géné­ra­le­ment payant, mais avec le plu­gin Drop­box CDN, c’est gratuit.
WordPress                   gratuit
Dropbox 2 Go                gratuit
CDN Amazon dans Dropbox     gratuit
Dropbox CDN                 gratuit
Il y a cepen­dant quelques limi­ta­tions importantes :
  • Beau­coup d’entreprises bloquent Drop­box (ce qui signi­fie que votre site appa­rai­tra bizar­re­ment chez ces entre­prises). Le déve­lop­peur en est conscient et a déclaré vou­loir s’y atte­ler, mais 14 mois plus tard, tou­jours rien :(
  • Le plu­gin ne fonc­tionne qu’avec les thèmes uti­li­sant stylesheet_directory dans headers.php. Vous savez quoi ? Même le thème de réfé­rence, Twen­ty­Ten, ne le fait pas. Résul­tat : un plu­gin très pro­met­teur mais inuti­li­sable. Si vous connais­sez une liste des thèmes uti­li­sant stylesheet_directory (les options de filtres de http://wordpress.org/extend/themes/ sont lar­ge­ment insuf­fi­santes) ou bien un guide pour conver­tir un thème à stylesheet_directory, je suis preneur !
Par ailleurs, vous êtes « limité » à 10 Gbits de trans­fert par jour (250 si vous êtes sur Drop­box Pro), mais c’est très, très lar­ge­ment suf­fi­sant, même pour plu­sieurs blogs, donc je ne l’inclus pas dans les limi­ta­tions impor­tantes :) Je ter­mi­ne­rai par une pen­sée : tout comme l’iPod à ses débuts, on se rend que, désor­mais, Drop­box est bien plus qu’un pro­duit : c’est une pla­te­forme. Qu’en dites-vous ?