Pourquoi je suis malheureux en amour

Révé­la­tion : je viens de com­prendre pour­quoi j’ai tou­jours été mal­heu­reux en amour.

Parce que je le voulais.

Avant, je m’en dou­tais mais depuis cinq minutes (vingt au moment où ce texte sera publié), je le sais.

Pour­quoi est-ce que je vou­lais être mal­heu­reux en amour ? Parce que toute ma vie, j’ai été incom­pris. Par les autres et sur­tout par moi-même. Ce n’est pas du pleur­ni­chage, c’est un fait : je suis un sur­doué non diag­nos­ti­qué et la lec­ture de Trop intel­li­gent pour être heu­reux, que j’ai com­mencé avant-hier, ne fait que confir­mer ce que tous ceux qui ont cotoyé des sur­doués me disent : j’en suis bien un.

Le sur­doué non diag­nos­ti­qué est habi­tué à tou­jours être à part et rejeté. Lors, l’amour, la com­pli­cité lui sont étran­gère et, par là-même, il est mal à l’aise. Ma seconde copine, qui avait beau­coup souf­fert mais dans d’autres contextes, me disait qu’elle pré­fè­rait les insultes aux flat­te­ries, parce que les insultes, au moins, elle avait l’habitude.

J’ai tel­le­ment été habi­tué au rejet que, pour être à l’aise, je me « devais » de reje­ter l’amour. Ce que je fis avec cha­cune de mes copines. C’était incons­cient, bien sûr. Ce n’est que main­te­nant que je com­mence enfin à com­prendre qui je suis que, je crois et j’espère, je peux envi­sa­ger une véri­table rela­tion amoureuse.

Il reste à trou­ver la bonne per­sonne.. Mais ça, j’ai envie de dire, en regard du reste, c’est la par­tie facile…

La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Le seul point com­mun de toutes vos mau­vaises rela­tions, c’est vous.