De l’incivilité des vélos

Sale­tés de bagnoles, pol­lu­tion auto­mo­bile, vive les vélos… D’accord mais on constate depuis quelque temps, un phé­no­mène per­vers : fort de leur bonne répu­ta­tion, les cyclistes se croient tout per­mis. Comme si le code de la route, ce n’était pas pour eux.

Je n’ai pas de vélo. Je n’ai pas de voi­ture non plus. Je marche, ce qui est très bon pour la santé et si je dois aller loin, je prends les trans­ports en com­mun (métro/bus/RER ou TGV), excep­tion­nel­le­ment une voi­ture de location.

Je ne connais rien des pro­blèmes spé­ci­fiques aux vélos, même si je sais que le pié­ton est mieux loti que le cycliste, qui néces­site une infra­struc­ture par­ti­cu­lière (les pistes cyclables). Mais ceci n’empêche pas de res­pec­ter le code de la route. Ça s’appelle le civisme.