Archives du mot-clef coup de gueule

WordPress, stop believe you’re smarter than me!

Accor­ding to my attempts (mini­mal text, empty CSS file), Word­Press forces dis­play of hyper­links as such, even when you don’t want to. Here’s an example to prove it, a CSS that I wan­ted to give “as it appears in BBE­dit” (whils kee­ping a real link):

/* http://david.latapie.name/blog/765-modifications-esthetiques */

[hreflang]:after	{
    background:transparent;
    color:#666;
    content:"\a0[" attr(hreflang)"]";
    font-size:smaller;
    text-decoration:none
}

Here’s the code that mat­ters: <a href="#" style="color:inherit;text-decoration:none">foo</a>

I even tried with !important (usually a bad prac­tice), but no luck.

I chal­lenge anyone to prevent Word­Press from over­ri­ding me. And I am fully open to any plugin.

I am far from the only one to com­plain (this link is about HTML, not CSS, but I also expe­rien­ced this with HTML). (this link is about HTML, not CSS, but I also expe­rien­ced this with HTML).

Absence de longueur indéfinie

La carte gra­phique ou la carte-mère de mon ordi rend l’âme (deuxième por­table, deuxième Mac, deuxième fois). Je ne sais donc pas quand est-ce que je serais à nou­veau dis­po­nible. Si vous avez quelque chose à me dire : 06 62 48 93 35. P.-S. : c’est le billet 4000. Quel beau cadeau :(

WordPress, arrête de penser à ma place !

D’après mes essais (texte mini­mal, fichier CSS vidé), Word­Press force l’affichage des liens en tant que tel, même quand on ne veut pas. Exemple pour le prou­ver, une CSS que je vou­lais don­ner « telle qu’elle appa­raît dans BBE­dit » (mais en conser­vant un vrai lien) :

/* http://david.latapie.name/blog/765-modifications-esthetiques */

[hreflang]:after	{
    background:transparent;
    color:#666;
    content:"\a0[" attr(hreflang)"]";
    font-size:smaller;
    text-decoration:none
}

Voici le code per­ti­nent : <a href="#" style="color:inherit;text-decoration:none">bla</a>

J’ai même essayé avec du !important (ce qui est géné­ra­le­ment une mau­vaise pra­tique), rien n’y fait.

Je vous met au défi d’empêcher Word­Press de pen­ser à votre place. Et je suis pre­neur de tout plugin.

Je suis loin d’être le seul à m’en plaindre (ce lien traite de HTML, pas de CSS, mais j’ai aussi eu ce pro­blème avec du HTML.

Dette publique

Voici ce que je lis sur Jour­nal du Mou­ve­ment dmo­crate no 3 :

[…]la dette publique, qui pour­rait djà avoi­si­ner 80 % du PIB en 2010.

Je ne sais pas s’il faut com­prendre 80 % emprunt inclus ou non. Mais dans tous les cas, c’est rvoltant.

Graisses de police, le support complet se fait attendre

On parle beau­coup du test Acid3, et vas-y que je te sup­porte tout, puisque j’ai un score de 100 % au test. Ben voyons. 98 % des navi­ga­teurs ne gère tou­jours pas CSS 1. Et je le prouve : ce n’est que main­te­nant qu’un navi­ga­teur, un seul, et uni­que­ment sur une seule pla­te­forme, sait enfin grer les gra­da­tions de polices (font-weight:700). CSS 1 ! C’tait en 1996. Nous sommes en 2009. Treize ans. Treize ans ! Les plus jeunes de mes lec­teurs n’taient même pas ns à l’poque. Dans le même ordre d’ide : les polices tlchar­geables ont onze ans (CSS 2) et, ç com­mence à peine se rveiller (pour le meilleur et pour le pire). Vous pou­vez vri­fier par vous-même.

Le Monde se fout de la gueule des auteurs

Il fau­dra que l’on m’explique pour qui se prend Le Monde :

La mise en vente de ce livre est pré­vue le 27 août nous vpus remer­cions donc de ne pas publier d’articles avant cette date, pré­ci­sait le prière d’insérer qui accom­pa­gnait l’envoi aux rédac­teurs du der­nier roman de Maza­rine Pingeot.

La suite de l’article est, jus­te­ment, une revue du livre…

Bon­jour, vous nous envoyez votre livre pour lec­ture par nos jour­na­listes, vous nous deman­dez de bien avoir la gen­tillesse de ne pas en par­ler avant sa sor­tie mais nous, on en n’a rien à foutre. De toute manières, nous sommes Le Monde, on fait ce qu’on veut. Et tant pis pour les auteurs.

Res­pect ? Vous avez dis respect ?

Aujourd’hui, j’ai appris… (11)

10 novembre 2006
…que le sup­port Free est ouvert 1h/24h : de 8 heures à 9 heures.
11 novembre 2006
…que je suis un dan­ger public avec mon cou­teau suisse (inter­dit de voir le défilé). Autant je suis d’accord pour l’interdiction aux civils des outils à usage clai­re­ment offen­sif (armes à feu), autant je m’élève contre l’interdiction d’outils dont ce n’est qu’un usage secon­daire. Fumeurs, trem­blez ! À quand l’interdiction des bras ?
16 novembre 2006
…que la Taverne médié­vale pas­sera non-fumeur dès jan­vier 2007 (au lieu de 2008), afin d’avoir le temps de se préparer.
17 novembre 2006
…que les bles­sures aux com­mis­sures des lèvres (les croûtes aux lèvres) s’appellent de la dartre. Enfin, pas sûr, car voilà ce que me donne Anti­dote : Petite tache sur la peau carac­té­ri­sée par une fine desquamation.
18 novembre 2006
…la dif­fé­rence entre une tête d’ail et une gousse d’ail : la tête (sphé­rique) est consti­tuée de plu­sieurs gousses (en croissant).

Cartes téléphonique : on peut avoir mieux qu’Orange, SFR ou Bouygues

Il faut une minute en allant vite pour pou­voir rechar­ger sa carte télé­pho­nique sur Bouygues et on ne peut uti­li­ser des 10 euros de cré­dit que pour deux semaines.

En Slo­vé­nie, je n’avais besoin que d’une dizaine de secondes (le temps de taper le numéro de recharge) pour la même chose. Et pour 4 euros, je pou­vais uti­li­ser mes cré­dits plus ou moins indé­fi­ni­ment (enfin, au moins 6 mois).

Main­te­nant, je sais bien que les tarifs sont plus éle­vés en France qu’en Slo­vé­nie (ce qui ne veut pas dire que le pou­voir d’achat le soit, notez), mais pas­ser de 6 mois à 15 jours, ça fait mal ! Et qu’on ne me dise pas que c’est lié à la You­go­sla­vie, le com­mu­nisme ou les nou­veaux entrants : l’Allemagne à le même sys­tème. Ça res­semble bien à un arran­ge­ment entre Orange, Bouygues et SFR (je n’ai pas véri­fié les durées chez ce der­nier opé­ra­teur). Mais comme si peu de gens en France savent qu’il y a mieux ailleurs, ce n’est pas prêt de chan­ger. Enfin, si vous pou­viez en par­ler autour de vous, ce serait bien…

Depuis que Skype 2.5 pour Mac est sorti, je passe mes SMS avec ce logi­ciel. Certes, c’est plus dif­fi­cile d’en envoyer dans la rue, mais au moins, je conserve mes cré­dits ad vitam aeter­nam (modulo l’envoi d’un SMS au moins tous les six mois).

Autant d’argent en moins pour Bouygues (ou SFR ou Orange).

« Désolé pour le hors-sujet » : (ne pas) assumer ses actes

Copie d’un mes­sage sur une liste de diffusion


[Gros hors sujet trol­lo­gène, lui-même réponse à un hors sujet trollogène]

Désolé pour le hors-sujet si c’en est un.

Oui, moi aussi, je vais venir chez vous, aller me laver les mains dans votre évier et res­sor­tir en vous disant désolé pour l’effraction si c’en est une.

La moindre des choses, c’est d’assumer ses gestes. Mais non, on est désolé. C’est encore ça, le pire. Pas le ton vili­pen­daire et non construc­tif du mes­sage, pas même le hors-sujet en soi. Non, c’est ce sans-gêne de celui qui, en plus, se per­met d’être désolé. Parce que vous n’êtes pas désolé. Vous a-t-on mis un pis­to­let sur la tempe pour vous for­cer à écrire ? Non, vous l’avez fait en votre âme et conscience. Ce ne sont pas quelques mots qui vont vous dédoua­ner (acces­soi­re­ment, vous agis­sez exac­te­ment comme ceux que vous conchiez, en espé­rant que quelques paroles dou­ce­reuses apai­se­ront les esprits ; on s’oppose en fai­sant pareil, hein…)

Et d’ajouter si c’en est un. Parce qu’Enigme_cryptozoologie, ce n’est pas assez clair ? Fran­che­ment, donnez-moi le moindre début de piste ten­dant à pou­voir mêler cela avec votre dia­tribe poli­tique confuse. N’importe quoi, juste une piste. Tiens, je vais faire un article sur les pro­duits de vais­selle ; ça aussi, ça doit avoir un rap­port avec la cryptozoologie.

Un troll, on n’y répond pas. Et même plus, quand on est le modé­ra­teur (ou est-il ?) on désa­bonne l’individu […] ainsi que, tant qu’à faire, tous ceux qui sont « désolé pour le hors-sujet ».


La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence, alors tais-toi.

Un monde magicpunk : Donjons et dragons, plus que bancal

Dans un cour­rier que j’avais lu dans feu Dra­gon Maga­zine France, J.R.R. Tol­kien répon­dait à la ques­tion de pour­quoi il n’y avait pas plus de magie dans les Terres du Milieu que la magie a un tel poten­tiel que si elle n’est pas livrée en très petites doses, elle peut rompre le monde.

Je ne trouve mal­heu­reu­se­ment plus la cita­tion exacte (j’ai perdu quelque Dra­gon). J’en serais très heu­reux si vous pou­viez me la retrouver.

Aucune ten­ta­tive de cohé­rence interne

Mais quoi qu’il en soit, voici bien une preuve que l’aspect éco­lo­gique de Donj’ est tota­le­ment négligé. Même en sui­vant scru­pu­leu­se­ment les règles, il est très facile de bou­le­ver­ser le monde à un point où il n’est plus reconnaissable.

Bien­ve­nue dans un monde magic­punk. En sui­vant le lien, vous trou­ve­rez des tas de détour­ne­ments tout ce qu’il y a de plus valide de sorts de Donjon.

On me répon­dra que :

  • c’est un jeu (j’aime quand un jeu est réa­liste — ou plu­tôt res­pecte ses pos­tu­lats. Même Toon est plus cohé­rent que les Royaumes oubliés)
  • la magie n’est pas acces­sible à tout le monde. Les aven­tu­riers sont les équi­va­lents des ath­lètes de haut niveau dans notre monde (la masse cri­tique de désta­bi­li­sa­tion est très lar­ge­ment plus basse avec des occul­tistes qu’avec des ath­lètes de haut niveau)
  • les occul­tistes ont bien mieux à faire que ceci (ben voyons. Même sans comp­ter les neutres mau­vais, regar­dez les cent-cinquante der­nières années. La majo­rité des scien­ti­fiques peu n’avoir rien à faire de pro­pa­ger ses décou­vertes et inven­tions, il n’en reste pas moins qu’elles modèlent le monde. Je ne vois aucune rai­son pour qu’il en aille autre­ment avec des mages).

Tout au plus accepté-je l’argument les armes à feu ne peuvent pas se déve­lop­per : qui à besoin d’une arme à feu quand un boule de feu en fait autant ? Et encore. Plus d’un guer­rier ver­rait d’un bon œil une telle arme (et que l’on ne me parle pas d’honneur ou de pres­tance de l’épée. Voyez com­ment l’arbalète et plus tard le fusil ont fait fi de toutes ces considérations).

Pour une bien meilleure réflexion sur l’impact de la magie dans une société, je vous recom­mande Sha­do­wrun.

La parole est à la défense

Cepen­dant, on peut quand même don­ner quelque chose pour la défense d’une telle magie :

La magie n’est pas de la tech­no­lo­gie. Ce n’est pas un outil que l’on mani­pule aux fins que l’on veut.

Ainsi, les détour­ne­ments de type magie industrielle/magicpunk ne sont plus pos­sibles. J’avais déjà lu une telle argu­men­ta­tion de la part d’un déve­lop­peur de Don­jons et dra­gons, mais j’avais trouvé ses argu­ments un peu faibles. Il faut dire que je n’étais pas loin de l’ad homi­nem : la per­sonne se défen­drait pour ne pas avoir à dire que leur sys­tème est pourri.

Cepen­dant, j’ai depuis pensé à un pas­sage tiré du Livre des ombres (un sup­plé­ment pour Mage : l’Ascension), que vous voyez pas­ser de temps en temps en cita­tion aléatoire :

Notre Para­digme cultu­rel occi­den­tal regroupe deux atti­tudes vis-à-vis de la magie : soit il l’ignore com­plè­te­ment, soit il la consi­dère comme une pro­tos­cience. Les jeux de rôles ont la même approche. Ils n’abordent pas le sujet de la magie, ou adoptent la loi de Clarke au pied de la lettre, et la traitent comme une tech­no­lo­gie vir­tuel­le­ment indis­tincte de la science. Quelle dif­fé­rence cela peut-il faire que votre magi­cien jette une boule de feu au lieu de tirer avec son pis­to­let laser ? Dans la plu­part des jeux, aucune. La magie et la science sont toutes deux trai­tées comme des choses pré­vi­sibles et impersonnelles.

Conclu­sion

Alors, fina­le­ment, ça va, on invoque l’aspect non-outil de la magie et voilà, tout va bien, on retombe sur ses pattes ?

Et bien non, parce que dans Don­jons, la magie est clai­re­ment un outil. Ce n’est nul­le­ment un élé­ment sublime.

Alors, il reste trois solutions :

Sublime

La magie est sublime et le monde change d’approche de la magie. Celle devient ritua­li­sée, res­pec­tée… Ce pour­rait par exemple être le monde de Pen­dra­gon et de la légende arthu­rienne. On ne l’invoque pas à tort et à tra­vers et on passe dans un monde de vrai fan­tasy, tout à fait cohé­rent dans ses postulats.

Prag­ma­tique

La magie est un outil sans vrai­ment d’autres limi­ta­tions que la com­pé­tence de son uti­li­sa­teur. Ima­gi­nez la nano­tech­no­lo­gie molé­cu­laire en pire (SL3). Vous pou­vez conser­ver la cohé­rence de plu­sieurs manières :

  • un monde « hyper-magique » à la Trans­hu­man Space ou comme de bons romans de hard science (la Culture, l’univers d’Hypérion). Vous rem­pla­cez hyper­es­pace par sort de télé­por­ta­tion, blas­ter par baguette de boules de feu et pompe adré­nale par sort de hâte et vous y êtes (voir aussi Pour­quoi la nano­tech, c’est bien). Le lien ci-dessus vous donne des tas d’idées, encore une fois tout à fait valides. Vous pou­vez même conser­ver des pala­dins en armure.
  • un monde où la magie, c’est bien beau, mais ce n’est pas gra­tuit. Il faut du temps pour s’en rendre compte, parce que le coût est sub­til, mais quand le ver­dict tombe, il fait mal, très mal. Voir Dark Sun, un des meilleurs mondes de Don­jons et Dra­gons. Un des plus glauques aussi. Toute res­sem­blance avec une catas­trophe éco­lo­gique en cours sur une cer­taine pla­nète est bien entendu for­tuite. Quoique, en chan­geant le mot magie par un autre…
  • la magie est par­tout, la réa­lité en prend bien note. Finis les châ­teaux médié­vaux, et même le tra­vail des champs. Les struc­tures sociales, tech­no­lo­giques ou autres sont radi­ca­le­ment dif­fé­rentes. Le plus proche dans les Royaumes est Hal­ruaa. Voir le meilleur uni­vers de Don­geons, Pla­nes­cape (là encore, il s’agit d’un uni­vers qui a été stoppé par la firme ; trop bien fait, sûrement…)

Dans ces cas encore, la cohé­rence interne est conservée.

Inco­hé­rente

Où bien, vous déci­dez de faire quelque chose qui n’a ni queue ni tête, où la puis­sance est à por­tée de main mais que, pour une rai­son tota­le­ment incom­pré­hen­sible (par un coup de baguette magique, sûre­ment), seule une poi­gnée de per­sonnes s’en sert et encore en s’autocensurant lar­ge­ment au passage.

Il n’y a plus aucune cohé­rence interne, ça s’appelle Don­geons et dra­gons (iro­nie : dans chaque e ntrée du Bes­tiaire mons­trueux, il y a une sec­tion éco­lo­gie. Je me marre).


Pour voir un monde dia­ble­ment bien foutu, où tout se tient, on n’a même pas besoin d’une cohorte de déve­lop­peurs qui vous pondent 15 ité­ra­tions du dra­gon rouge à poids verts véné­rable phré­nique. Non, un seul gars peut vous mettre par terre : Sol­sys, l’encyclopédie du sys­tème solaire. Il est vrai qu’il tra­vaille dans la ges­tion des risques de l’Armée fran­çaise, mais moi, si je bos­sais chez Wizards, j’aurais honte (oui, on va me dire que c’est ce que les gamins de 13 ans clients demandent).

En atten­dant, je vais retour­ner me faire un per­son­nage qui uti­lise sa tête. Fau­dra que je vous raconte un jour com­ment j’ai tué un capi­taine mer­ce­naire avec un seul sort et en étant mage niveau 1… et je vous laisse avec Pun-Pun.


La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Si ce n’est pas cassé, ce n’est pas D&D !