- L’éducation à la vie associative aujourd’hui est à développer ; elle est devenue le terreau de la citoyenneté. Le vivier des futurs bénévoles est dans la population des écoles et des collèges. À travers une information et une initiation à la vie associative, on suscitera chez les plus jeunes des passions, des envies de s’engager pour se réaliser, s’affirmer. Le caractère urgent de cette éducation civique à l’école nécessite sa programmation dans chaque établissement de chaque département. Le nombre de bénévoles, fait défaut aujourd’hui dans le tissu associatif.
- Quand on est bénévole, par définition, on n’est pas payé. Pratique pour l’État qui peut investir les sous ailleurs (pourquoi investir dans les quartiers défavorisés ? De toutes façon, il y aura bien des associations pour faire le minimum).
- Le monde associatif compte 13 millions d’adhérents, mais malheureusement pas 13 millions de bénévoles, car dans bien des cas, les adhérents sont juste consommateurs d’une ou plusieurs prestations et font peu de cas du projet associatif qui devrait les guider. L’engagement associatif doit être un engagement militant.
J’émets des réserves sur les deux derniers (cet argent utilisé ailleurs peut aussi être bien utilisé, et on ne peut pas être militant partout — une adhésion, c’est un apport financier), mais les trois me paraissent des lectures intéressantes.