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Paroles de Jeanneton

JEANNETON Jean­ne­ton prend sa fau­cille Lari­rette, lari­rette, Jean­ne­ton prend sa fau­cille Pour aller cou­per des joncs Pour aller cou­per des joncs En che­min elle ren­contre Lari­rette, lari­rette, En che­min elle ren­contre Quatre jeunes et beaux gar­çons Quatre jeunes et beaux gar­çons Le pre­mier, un peu timide Lari­rette, lari­rette, Le pre­mier, un peu timide Lui caressa le men­ton Lui caressa le men­ton Le second, un peu moins sage Lari­rette, lari­rette, Le second, un peu moins sage Lui sou­leva le jupon Lui sou­leva le jupon Le troi­sième, encore moins sage Lari­rette, lari­rette, Le troi­sième, encore moins sage La cou­cha sur le gazon La cou­cha sur le gazon Ce que fit le qua­trième Lari­rette, lari­rette, Ce que fit le qua­trième N’est pas dit dans la chan­son N’est pas dit dans la chan­son Si vous le saviez, mes­dames, Lari­rette, lari­rette, Si vous le saviez, mes­dames, Vous iriez cou­pez des joncs Vous iriez cou­pez des joncs La morale de cette his­toire, Lari­rette, lari­rette, La morale de cette his­toire, C’est que les hommes sont des cochons C’est que les hommes sont des cochons La morale de cette morale Lari­rette, lari­rette, La morale de cette morale C’est que les femmes aiment les cochons C’est que les femmes aiment les cochons On en tire de cette his­toire, Lari­rette, lari­rette, On en tire de cette his­toire, C’est qu’on est tous des cochons C’est qu’on est tous des cochons

Les animaux chantent Jingle Bells (vive le vent)

Appa­rem­ment, ce n’est pas un mon­tage « sau­vage ». C’est un concours lancé expres­sé­ment dans ce but. C’est mignon tout plein. Dom­mage qu’il y ait autant de chats et de chiens et aussi peu de réplique hors chant.

Nos mains

Sur une arme les doigts noués
Pour agres­ser, ser­rer les poings
Mais nos paumes sont pour aimer
Y a pas de caresse en fer­mant les mains.

Longues, jointes en une prière
Bien ouvertes pour accla­mer
Dans un poing les choses à sous­traire
On ne peut rien tendre les doigts pliés.

Plus d’information sur cette chan­son : « Nos mains » sur Par­ler de sa vie.

À la claire fontaine

Comme l’ensemble de ce blog (sauf men­tion expresse), le contenu de cet article est sous licence Crea­tive Com­mons BY-NC-SA 2.5 : en gros, vous n’avez pas besoin de me deman­der mon avis pour l’utiliser, par contre, vous ne pou­vez pas faire d’argent avec sans me contac­ter d’abord.

À la claire fon­taine est une chan­son tra­di­tion­nelle fran­çaise1. Tech­ni­que­ment, c’est une chan­son en laisse en asso­nance en [e] com­po­sée de dix alexan­drins avec césure à l’hémis­tiche.

Pour les appre­nants de fran­çais, les avan­tages sont :

  • sa forte répé­ti­ti­vité (le refrain revient très sou­vent, et hor­mis le début et la fin, toutes les paroles sont pro­non­cées deux fois)
  • sa mélo­die simple
  • le fait que ce soit une chan­son très connue
  • des paroles assez simples et peu d’ambigüité.

Les paroles :

  1. Texte court (pour mon­trer l’ensemble). Texte court ci-dessous.
  2. Texte déve­loppé (pas de rac­courci, lignes numé­ro­tées, docu­ment final). Texte déve­loppé (HTMLPDF)
  3. Texte à trous2 (le pré­cé­dent avec des mots man­quants, docu­ment de tra­vail). Texte à trous (HTMLPDF)
  4. Une ver­sion audio. Je conseille celle de Car­men Cam­pagne, à l’articulation, la pro­non­cia­tion et le débit par­faits. Vous pou­vez faci­le­ment la trou­ver sur les réseaux pairs-à-pairs, mais si vous l’utilisez de manière pro­fes­sion­nelle, ache­tez la chan­son ; ce n’est pas une his­toire de majors ou de flics, mais de cor­rec­tion. Le Top des tout-p’tits : À la claire fontaine*

Les ver­sions PDF sont prêtes à impri­mer et agréa­ble­ment pré­sen­tées. Les ver­sions HTML per­mettent de chan­ger les trous.

Texte court

Texte

À la claire fon­taine m’en allant pro­me­ner
J’ai trouvé l’eau si belle que je m’y suis bai­gné.
Sous les feuilles d’un chêne, je me suis fait sécher.
Sur la plus haute branche, un ros­si­gnol chan­tait.
Chante, ros­si­gnol, chante, toi qui a le cœur gai.
Tu as le cœur à rire… moi je l’ai à pleu­rer.
J’ai perdu ma maî­tresse sans l’avoir mérité,
Pour un bou­quet de roses que je lui refu­sai…
Je vou­drais que la rose fût encore au rosier,
Et moi et ma maî­tresse dans les mêmes amitiés

Refrain

Il y a long­temps que je t’aime, jamais je ne t’oublierai.


  1. Éga­le­ment très connue au Qué­bec, il serait même pos­sible que ce soient les Qué­bé­cois qui l’aient fait survivre
  2. la taille des trous est de deux tirets bas [_] par carac­tère, l’écriture manus­crite étant plus large que la dactylographique

Je recherche une chanson de « Astérix et les Indiens »

Ini­tia­le­ment publié le 01 mars 2006 à 09:24:29

Quelqu’un connaît-il le nom de la chan­son qui passe dans Asté­rix et les Indiens, lorsqu’ils font la fête avec les­dits Indiens ?

Wou­ha­hou, on se res­semble !
Wou­ha­hou, on vit ensemble !

C’est « On vit ensemble » de Zouk Machine. C’est donc une chan­son trou­vable, légale, copy­righ­tée et tout le reste. Ça change un peu la donne, tout ça.

Joyeux anniversaire… en 2021

Happy bir­th­day to you (Joyeux anni­ver­saire) ne sera dans le domaine public qu’en 2021. Vous com­pre­nez, il faut bien que Patty et Mil­dred Hill vivent (com­ment ça, elles sont mortes il y a plus de cin­quante ans ? Je ne vois pas le rapport).