Art ASCII

Divers arts ASCII gla­nés au fil des années. Sachez qu’il est pos­sible de faire des films en ASCII Art : je vous recom­mande la vidéo BBlib (quelqu’un a le lien d’une ver­sion vidéo ?), réa­li­sée avec aalib ; c’est à tom­ber par terre. Peut-être plus fort encore, même si ça m’est barré, aa3D, pour réa­li­ser des stéréogrammes.

Les arts ASCII ci-dessous sont beau­coup plus simples, cependant.

Conti­nue rea­ding

The Incredible Four

Simi­la­ri­ties bet­ween The Incre­dibles and The Fan­tas­tic Four
Com­pa­ri­son The Incre­dibles The Fan­tas­tic Four
Unbe­lie­vable Fan­tas­tic Incre­dible
Lea­der Mr. Incre­dible Mr. Fan­tas­tic
Num­ber Four, plus a baby Four, plus a youngster
Strong Mr. Incre­dible The Thing
Flexible Elas­ti­girl Mr. Fan­tas­tic
Invisibility/Force Field Vio­let Parr The Invi­sible Woman
Baby/Youngster Jack-Jack Parr Frank­lin Richards
Neme­sis with no intrin­sic power Doc­tor Doom Syn­drome

The only one that doesn’t per­fectly fit is Dash (the Daredevil-like speed­boy), and its Fan­tas­tic Four coun­ter­part The Human Torch (although Jack-Jack can repli­cate its fire body ability).

Chiffre

Une nou­velle par­faite : courte, qui se contient, qui révèle tout à la fin et ménage des surprises.

Atten­tion : une tour­nure d’esprit scien­ti­fique est néces­saire pour l’apprécier (bien qu’aucune connais­sance scien­ti­fique ne soit nécessaire).

Gar­del N., Par hasard ?

Les Encyclopédies du savoir relatif et absolu (ESRA)

Ini­tia­le­ment publié le 01 février 2005 à 07:30:17

Plu­riel volon­taire, puisqu’il y a plu­sieurs liens :

Ça vau­drait le coup d’écrire un Wiki­livreJe ne vois pas pour­quoi j’avais écris ça.

Les blogs de Maëster et Trondheim

Ini­tia­le­ment publié le 09 avril 2006 à 23:14:33

Maes­ter s’est trompé de chambre… (et la suite) C’est vrai­ment auto­bio­gra­phique et bien joyeux. Dès le début. Tiens, il parle aussi de Gar­fieldd.

via Thierry, qui est né le même jour que moi (per­sonne n’est parfait)

Maes­ter illustre (c’est le cas de le dire !) brilla­ment les adages don’t feed the troll et un peu de mépris éloigne beau­coup de haine (merci Jérôme).

Vous pou­vez aussi voir le blog de Trond­heim. Bien moins inté­res­sant, cependant.

via Oli­vier, qui n’est pas né le même jour que moi (enfin, je ne crois pas)

Photographie numérique avant l’heure : Rémy Poinot

Un pion­nier de la pho­to­gra­phie numé­rique : Rémy Poi­not. Jean-Christophe Courte a mis bout à bout de cour­riels qu’ils ont échan­gés. Ce pho­to­graphe fran­çais mon­dia­le­ment connu est sûre­ment l’un des pre­miers à avoir fait de la pho­to­gra­phie numé­rique puisqu’il a com­mencé en… en fait, quand ? Je n’ai pas réussi à com­prendre exac­te­ment quand il a vrai­ment uti­lisé un appa­reil numé­rique, car il a été l’un des pre­miers uti­li­sa­teurs de tout ce qui se trou­vait entre.

  1. 1969 : Belino par Telex
  2. 1988 : Canon ION. Peu après l’une des pre­mières impri­mantes à subli­ma­tion ther­mique à apparaître
  3. Ensuite, Macins­tosh ⅠⅠfx avec carte d’acqusition Neo­Tech et le pre­mier Pho­to­shop — avant même que ça ne devienne un pro­duit Adobe
  4. Puis un Sili­con Gra­phics 4D 35 — z’êtes sûr que c’est un photographe ?
  5. Pire, mon­sieur arri­vait à déni­cher du maté­riel mili­taire pour sa pho­to­gra­phie. Énorme !

Pour tout savoir, c’est Pion­niers de l’image numé­rique | 1 — Rémy Poi­not, pho­to­graphe.

Je de maux

Ini­tia­le­ment publié le 13 avril 2006 à 13:56:08

Devi­nettes

Bison ravi, La dis­pa­ri­tion, écart, Laval, vandale

  1. Trou­vez le point commun ;
  2. Qua­li­fiez chaque procédé

Pan­grammes

Jugez que ce texte ren­ferme l’alphabet, dix voyelles, k et w.

Ce pre­mier pan­gramme à une valeur didac­tique immé­diate, car il se démontre par lui-même (c’est un pan­gramme auto­des­crip­tif). Ce peut être un amu­se­ment pour un cours de FLE.

Por­tez ce vieux whisky au juge blond qui fume.

Ce second pan­gramme est un chef d’œuvre, qui n’est pas aussi immé­dia­te­ment accessible :

  • c’est un alexandrin ;
  • les consonnes ne sont uti­li­sées qu’une seule fois ;
  • la phrase à un sens ;
  • avec 37 lettres, c’est l’un des plus courts de la langue française ;
  • il n’y a pas d’abréviation ;
  • il n’y a pas de pirouette telle que des lettres nom­mées ou l’invocation de termes osten­si­ble­ment obscurs.

Crescendo-decrescendo

Saurez-vous goû­ter jus­te­ment ce texte délicieux ?

Au bal cos­tumé des enfants facé­tieux gam­ba­daient, hilares, infa­ti­gables. Joyaux kaléi­do­sco­piques, lam­pions mul­ti­co­lores, nous offraient par­tout quelque res­plen­dis­sant spec­tacle. Titu­bant, un véné­rable wagon­nier xan­tho­derme y zig­za­guait. Yogis xéno­philes, watt­men vani­teux, unis tem­po­rai­re­ment, siro­taient, rêveurs. Quand, pro­me­neurs obs­curs, nous musar­dions, la ker­messe joyeuse immor­ta­li­sait héros grecs, far­fa­dets et dan­seurs chi­nois bizar­re­ment accoutrés.

Cen­sure

Com­ment contour­ner la cen­sure, avec les vers bri­sés.

Ci-dessous un alexan­drin brisé avec rime à l’hémistiche

J’abjure main­te­nant Rome avec sa croyance
Cal­vin entièrement j’ai en grande révérence
J’ai en très grand mépris la messe et tous les saints
Et en exécration du pape et la puissance
De Cal­vin la leçon reçois en diligence
Et ceux qui le confessent sont heu­reux à jamais
Tous dam­nés me paraissent le pape et ses sujets
Oui Cal­vin et Luther je veux aimer sans cesse
Brû­le­ront en enfer Ceux qui suivent la messe.

Il me revient à l’esprit que mon pro­fes­seur de fran­çais nous avait fait étudier un poème d’Aragon écrit durant la Seconde Guerre mon­diale, qui avait passé la cen­sure. Ce n’était pas un poème à vers bri­sés, mais j’aimerai m’en sou­ve­nir. Quelques amou­reux d’Aragon dans la salle ?

Vers (h)olorimes

Un ver est dit (h)olorime lorsqu’il rime dans son ensemble, et non uni­que­ment sur sa teminaison.

Éton­nam­ment mono­tone et lasse
Est ton âme en mon automne, hélas !

Plus fort, un alexan­drin holorime :

(La reine dit à Gall : Beau moine rose et gras,
Jusqu’où peux-tu mar­cher, me tenant dans tes bras ?
)

Gall, amant de la Reine, alla, tour magna­nime,
Galam­ment de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.

Palin­drome

Un palin­drome plus long qu’un simple mot. Les palin­dromes induisent for­cé­ment une forte allitération.

  • L’âme sûre ruse mal
  • Engage le jeu, que je le gagne
  • Elu par cette crapule

Rho­pa­lisme

Le poème « Les Djinns » (1829) de Vic­tor Hugo, tiré du recueil Les Orien­tales, est un poème rho­pa­lique, c’est-à-dire avec un cres­cendo et un decres­cendo de la forme (ici, au niveau de la syllabe).

Ce qu’il a de plus fort encor est que ce rythme de la forme rejoint celui du fond, l’apogée syl­la­bique cor­res­pon­dant à celui de l’attaque des djinns.

Du grand art.

Vous trou­ve­rez plus encore de ces jeux de langue :