Empyrée

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mardi 23 juin 2009

Où va le Web ?

Certains d’entre vous sont au courant, d’autres pas. Je vais donc vous dévoiler une aventure qui nous est arrivée il y a une dizaine de jours. Nous avons reçu ce message (les noms ont été retirés) :

Madame,
Monsieur,

Un de vos membres utilise comme pseudo notre nom de société *****.

Nous vous demandons de bien vouloir effacer d’urgence notre nom registré ***** de votre site.

Merci de votre compréhension.

J’ai alors été voir sur les forums. Il y a bien une personne ayant ce nom de membre, mais aucun de ses messages ne fait allusion à la société. Jamais cette personne n’a essayé de se faire passer pour elle, ni dire du mal d’elle. J’ai répondu :

Bonjour,

Je vous avoue être extrêmement surpris de votre demande plus que tardive.

En effet, le compte ****** a été créé il y a plus de 18 mois.

J’ai relu l’intégralité des messages de ce membre.

Jamais il n’a tenté d’une manière ou d’une autre de se faire passer pour une personne émanant de votre société.

Si vous souhaitez que je puisse accéder à votre demande, il me faut la preuve que votre nom est bien déposé en France, pays d’origine de Macbidouille et bien entendu que ce dépôt soit antérieur à l’inscription de ce membre, soit le ****** 2002.

Je vais de mon côté contacter nos juristes pour avoir leur avis sur la question, et le membre de nos forums, pour lui proposer de changer de nom.

Dans l’attente de vous relire.

Et on m’a répondu:

En réponse de votre e-mail, je voudrais vous communiquer ce qui suit.

Il n’est pas à nous de vous donner la preuve que le nom de société a été déposé en France.

Notre société est une S. A. ***** fondée le ****** et le nom a été déposé le *****.

Je vous donne jusqu’à vendredi le 18 juin 2004 pour retirer le nom de notre société ****** du site Internet.

Après cette date, je serais obligé de donner ce dossier à notre avocat.

Veuillez agréer, cher Monsieur, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Pas mal agressif, non ?

J’ai donc lancé un appel pour trouver des juristes belges. En moins de trente minutes, j’ai eu quatre réponses. Après étude des échanges et vérification de la loi belge et des dépôts de noms, on m’a fait comprendre que nous ne risquions rien d’autre que de payer des frais de justice, de gagner et de nous les faire rembourser.

J’ai donc répondu :

Votre refus nous met dans une situation délicate. Il nous est impossible d’accéder ainsi à votre requête sans preuve de la véracité de vos affirmations.

Nous vous demandons donc un délai pour que nos juristes puissent éplucher le droit belge, et la loi Informatique et liberté française, dont le fichier de membres du forum dépend.

Si toutefois vous décidez de transmettre ce dossier à vos juristes avant que nous n’ayons pu obtenir plus de renseignements, je vous prie de bien vouloir faire directement parvenir les pièces à notre avocate dont vous trouverez les coordonnées ci-dessous…

Entre-temps, j’ai contacté le membre qui porte ce nom. Il ne connaissait pas cette société inconnue. Son nom de membre est une contraction de celui de ses enfants ! Depuis ma dernière réponse, plus de nouvelles. Soit les juristes étudient le dossier, soit plus probablement ils ont expliqué à leur client qu’il ne pouvait nous poursuivre.

Pour la petite histoire, nous avons compris la raison de son agressivité. Si l’on rentre dans Google le nom en question, la première réponse est bienvenue sur les forums de Macbidouille. En cas de procès, nous lui expliquerons que l’argent gâché en avocat aurait été bien mieux investi en référencement.

En tout cas, pas question de céder. Cela dépasse largement Macbidouille. Si on commence à devoir vérifier les dépôts de marque avant d’écrire un mot, le Web est foutu. Or nous voulons défendre la liberté que nous a laissée la LEN.

Dans le même ordre d’idée (bien que différent, lire Free l’hypocrite.

dimanche 21 juin 2009

Offres d’emploi : du gros n’importe quoi

Travail temporaire, 7 jours. Pré-requis : Parfaitement bilingue, Bac+5

Et ceci n’est pas si exceptionnel que cela. Non, mais où va-t-on ?


Ah et puis ça aussi :

  • Bonnes connaissances de l’informatique nécessaires.
  • Formation et connaissances : DUT informatique exigé(e) et BTS informatique exigé(e)

On passera sur le féminin totalement déplacé ici et on savourera la pensée du nombre de titulaires d’un BTS ou d’un DUT informatique qui ne connaissent rien à l’informatique…

vendredi 19 juin 2009

Tomber directement sur le répondeur d’un téléphone mobile

Question
Pour diverses raisons (pas envie de l’avoir en face, de la déranger, vouloir faire concis sans être interrompu, laisser une trace qui peut être réécoutée…), vous voulez laisser un message vocal à une personne. Autrement dit, vous voulez être sûr de tomber sur le répondeur.
Réponse
Appeler le 0 825 29 25 29. Donnez le numéro de mobile du correspondant et on tombe directement sur sa messagerie, sans faire sonner son portable.

J’ignore si ceci fonctionne depuis l’étranger (en fait, même depuis la France, je n’ai pas essayé). C’est sensé fonctionner avec tous les opérateurs français (y compris les opérateurs virtuels comme Coriolis ou Débitel ?).

Source

Attention : ce service ne sert pas à consulter son répondeur.

mercredi 17 juin 2009

Les extra-terrestres existent

Si la Création est le téléviseur de Dieu, alors il a forcément plusieurs chaînes (puisque nous sommes à son image, s’pas  ?). Donc, il a plusieurs bestioles qui baragouinent, gigotent et se crêpent le chignon à regarder.

Donc, les extra-terrestres existent.

Voilà.

Les Vampires et la Foi

lundi 15 juin 2009

Tyrannosaurus chick

Le descendant le plus proche du Tyrannosaurus rex serait… le poulet.

Réaction d’un commentateur : Je ne raconte même pas la taille du four pour cuire un poulet pareil.

samedi 13 juin 2009

De par Le Monde — transversal, uranium du Niger

  • Cher uranium. Le président nigérien agit à l’image des dirigeants des pays producteurs de pétrole et de gaz. Il tente de mieux contrôler une richesse de plus en plus convoitée, avec tous les risques que cela comporte dans un pays dépourvu de tout. Qui pourrait le reprocher au chef de l’État le plus pauvre de la planète ?
  • À qui profite l’uranium nigérien ? Comment expliquer que l’ONU définisse en 2000, avec solennité, les objectifs du millénaire en matière de développement pour réduire la pauvreté de 50 % d’ici à 2015, et que les matières premières indispensables à la consommation des puissants soient extorquées à bas prix à des pays qu’elle-même classe parmi les plus « pauvres » ? […] Sauvegarder la planète en maintenant dans la misère la majorité de la population qui vit dans ses espaces recélant l’indispensable source d’énergie ? Cette extravagante conduite politique du monde alimente à peine la mauvaise conscience des instances internationales. À l’ONU et dans d’autres enceintes, il est de bon ton de ressasser, non sans condescendance, l’impérieuse nécessité d’accroître l’aide publique au développement quand la théorie du pillage des matières premières n’est pas aussi morte qu’on le croit — à l’image de ce qui se passe au Niger.

jeudi 11 juin 2009

Choisir un hébergeur — 1&1

Après plusieurs années de bons et loyaux services chez mon hébergeur (goddess-gate.com, un support client inégalé), je dois en trouver un autre, Arnaud ayant décider de fermer ce service.

Sur ces conseils, j’ai donc pris un hébergement chez l’allemand 1&1, dont on parle beaucoup chez les Dotcleariens, surtout depuis l’annonce de 3 ans gratuits en .info (pas la peine de se précipiter, c’est terminé depuis longtemps).

Les tarifs sont très intéressants (1,5 Go d’espace disque et 100 Mo de base de données pour moins de 15 euros par an tout compris), PHP5 est disponible et vous avez 60 jours pour vous faire rembourser, ce qui permet de tâter le terrain. Cependant, quelques points me gênent :

  • Je n’ai pas eu de réponse à mon courrier envoyé il y a trois jours. Vu qu’entre-temps, il y a eu l’Ascension, je leur pardonne. C’est ça d’avoir une support client de première classe depuis des années :-) Ils semblent aussi ne pas avoir de forum (contrairement à Gandi, qui lui n’est pas encore un hébergeur)
  • Le service me semble castré si vous n’avez pas pris un nom de domaine chez eux. Ainsi, avec mes noms de domaine Gandi, je ne peux pas avoir plus d’un sous-domaine, alors que normalement, j’ai droit à 10.
  • Drupal refuse de s’installer, mais je ne sais pas pourquoi (il ne trouve pas la base de données, me dit-il alors qu’il n’avait aucun problème chez Goddess-gate et que Dotclear, lui aussi en MySQLi/PHP5, n’a aucun problème à s’installer). Il reste possible que l’erreur vienne de Drupal, mais bon… De même, j’ai une erreur 500 dès que j’essais d’importer mon blog, qui pèse certes 32 Mo.

Pas de conclusions pour le moment, juste des interrogations.


Quelques précisions qui ne vont ni dans un sens ni dans un autre :

mardi 9 juin 2009

De par Le Monde — 14 août 2007

  • Exporter du nucléaire, une décision politique. Pour résumer : il faut vendre du nucléaire à l’Union méditerranéenne, pas à la Lybie. À une entité supranationale, pas à un État. Comme Jean Monnet l’avait compris, il sera toujours plus dur à un État de déléguer ses prérogatives sur une industrie déjà constituée sur une base nationale que sur une industrie qui n’a pas encore émergé. En refusant de s’inspirer de cet exemple et en signant des contrats de coopération nucléaire binationaux, la France et son président tournent le dos au chemin emprunté par les constructeurs de l’Europe. On ne peut que le regretter, car, dans ce domaine, les premières actions sont souvent décisives et entraînent des conséquences irrattrapables et pourtant prévisibles pour qui veut apprendre de l’histoire. Et c’est ça le pire : les politiciens qui font se genre de chose savent très bien ce qu’ils sèment. Ce n’est pas de l’ignorance, ou même du l’incompétence. C’est de la criminalité.
  • Dick Fosbury : un flop gagnant Toute cette histoire n'est qu'un accident, avance-t-il. J'aimais sauter mais je ne parvenais pas à franchir des barres élevées autrement que sur le dos. […] Pressé par les journalistes locaux qui n'arrivent pas à mettre en mots son style, Dick le baptise Fosbury flop. Autant par goût pour l'allitération que par autodérision, explique-t-il. Et parce qu'un journaliste avait décrit mes sauts comme ceux d'un poisson bondissant hors de l'eau. […] Si le flop a rapidement conquis tous les sautoirs du monde, c'est parce qu'il est naturel, assure-t-il. Avec ou sans moi, il serait né tôt ou tard.

dimanche 7 juin 2009

De par Le Monde — transversal, rachat de la presse par les industriels

France — Les Échos — LVMH

La presse est un métier, M. Arnault ! Les Échos, important magazine financier indépendant français, sujet à un rachat par un grand groupe industriel, LVMH.

Malgré plusieurs votes, unanimes, de notre rédaction contre votre OPA hostile sur notre journal, M. Arnault, et trois jours de grève, vous persévérez à vouloir acheter Les Échos à notre actuel propriétaire, le groupe britannique Pearson. Nous voudrions que vous compreniez les raisons de notre opposition.

Journalistes dans un quotidien économique, nous avons tous le plus grand respect pour votre personne, votre réussite et celle de votre entreprise — le leader mondial du luxe. Mais justement, comme journalistes économiques, nous jugeons profondément malsaine, voire dangereuse, l’éventuelle intégration des Échos dans un groupe comme LVMH. Et cela pour trois raisons.

Tout d’abord, vous l’avez dit vous-même dans ce journal (Le Monde du 11 juillet), les médias ne sont pas stratégiques pour LVMH. Nul ne peut le contester. Dans votre rapport annuel 2006, ils sont à peine évoqués — sous la rubrique Autres activités. Or nous connaissons le sort des activités non stratégiques dans les grands groupes internationaux. Si Pearson a peu investi dans Les Échos ces dernières années, malgré une diffusion en progression et des profits toujours substantiels, c’est parce que le groupe a réservé ses moyens à sa marque stratégique — le Financial Times. Si Pearson cherche à nous vendre aujourd’hui, c’est parce que nous ne sommes plus pour lui un actif stratégique. Nous ne voulons pas devenir un actif non stratégique d’un autre groupe, même d’un aussi beau groupe que le vôtre.

Pearson était néanmoins un professionnel de la presse, ce qui n’est pas votre cas. LVMH est champion du luxe (la mode, le parfum, l’agroalimentaire, etc.), voire de la distribution. Vous avez vous-même des participations financières dans de nombreuses sociétés — certaines en commun avec votre ami Albert Frère, l’un des plus grands financiers européens. Votre groupe n’a jamais révélé de talent particulier en matière de presse.

Cela fait par exemple treize ans que vous injectez, massivement, des fonds dans La Tribune, notre concurrent, un journal que nous respectons mais qui n’a réussi ni à accroître son lectorat ni à gagner de l’argent. La presse est un métier. Ce n’est pas le vôtre. Nous ne souhaitons pas que vous précipitiez Les Échos dans le cycle infernal des déficits : ce serait, pour le coup, la garantie absolue d’une perte d’indépendance.

L’indépendance, justement. En réponse à notre combat, vous avez concédé, difficilement, des mécanismes de protection de l’indépendance éditoriale de la rédaction. Vous n’avez jamais eu l’idée, semble-t-il, de les proposer à celle de votre journal, La Tribune. C’est la troisième raison de notre refus. Quelles que soient ces protections, nous sommes convaincus que l’intégration d’un journal économique dans un grand groupe industriel aux activités aussi diverses que le vôtre est inéluctablement source de conflits d’intérêts. Comment pourrions-nous enquêter et écrire sur vos multiples activités, sur celles de vos concurrents aussi ? À partir du moment où la suspicion naît sur une rubrique, elle se diffuse sur l’ensemble du journal.

La dépendance conduit, tous les professionnels de la presse le savent, à l’autocensure, à la provocation et à bien d’autres dérives encore. Un journal, plus encore quand il s’agit d’un journal économique, qui perd du crédit perd des lecteurs et finit par perdre de l’argent. Nous ne voulons pas connaître ce sort. Dans aucun grand pays capitaliste au monde, d’ailleurs, le principal quotidien économique n’est possédé par la première fortune locale, par un groupe gérant des dizaines de marques et l’un des plus importants annonceurs de la place.

Notre combat pour l’indépendance des Échos n’est pas corporatiste. Nous sommes convaincus, comme l’écrivait Philippe Aghion, professeur d’économie à Harvard, que seule une presse véritablement indépendante des groupes d’intérêt peut améliorer l’efficacité d’une économie, qu’il y a aussi, dans le capitalisme contemporain, une exigence d’éthique.

Le philosophe François Ewald écrivait à ce propos qu’un groupe industriel comme LVMH doit s’interdire de s’approprier le principal journal économique français parce que, privant l’ensemble des acteurs économiques d’une source de confiance, il détruirait une part de ce capital social nécessaire au bon fonctionnement de l’économie en France.

Un journal, ce n’est pas seulement une marque. C’est d’abord ses journalistes. Tel est le credo de Pearson, mais aussi de tous les professionnels de la presse. Pour les trois raisons développées, l’ensemble des journalistes des Échos vous ont, à plusieurs reprises maintenant, signifié leur refus. Au cas où vous parviendriez à vous en emparer contre l’avis de la rédaction et d’un grand nombre de ses lecteurs, comment imagineriez-vous créer l’indispensable relation de confiance nécessaire ? Comment faire vivre la « passion créative » qui nous anime, vous et nous ? À chacun son métier.


Vincent de Feligonde est président de la Société des journalistes des Échos.

Article paru dans l’édition du 27.07.07.

États-Unis — The Wall Street Journal — News Corp. (Rupert Myurdoch)

L’heure de vérité de Rupert Murdoch The Wall Street Journal, important magazine financier indépendant étatsunien, sujet à un rachat par un grand groupe industriel, News Corp de Rupert Murdoch.

Rupert Murdoch, 76 ans, est le dernier avatar des « grands moguls » de l’histoire de la presse américaine et anglaise, dans la lignée des William Randolph Hearst – qui a inspiré le personnage de Citizen Kane –, Joseph Pulitzer et William Maxwell Aitken, baron de Beaverbrook. Il est tout à la fois craint, détesté et admiré pour son appétit insatiable du pouvoir.

Avec la prise de contrôle, la semaine dernière, du groupe Dow Jones et de son fleuron, le Wall Street Journal, il supplante tous ses prédécesseurs en termes d’influence et de puissance financière. Il contrôle maintenant un empire, News Corp, évalué à plus de 70 milliards de dollars, constitué, entre autres, de 175 titres, dont, en Angleterre, le Times, The Sun, News of the World, aux États-Unis le New York Post, le Weekly Standard, les réseaux et chaînes de télévision Fox, Sky et DirecTV, les studios de cinéma Twentieth Century Fox, la maison d’édition HarperCollins et le site My Space.

Mais si mettre la main sur le Wall Street Journal est une victoire, celle-ci pourrait aussi marquer les limites de l’aventure de Rupert Murdoch. Elle lui offre la consécration, le contrôle de la plupart des médias conservateurs aux États-Unis, mais testera comme jamais auparavant ses qualités de patron de presse. Personne n’attend que les « tabloïds » New York Post, The Sun, ou la chaîne d’information en continu Fox News soient des références journalistiques. C’est le cas, et même la vocation, du Wall Street Journal, l’un des trois quotidiens nationaux des États-Unis. Il incarne la grande tradition de la presse américaine avec une séparation totale entre les commentaires et les faits, entre, d’un côté, les opinions politiques, économiques et sociales, exprimées avec force, et, de l’autre, les informations rapportées avec un souci permanent de rigueur et de neutralité.

Le Journal a reçu 31 prix Pulitzer et ne publie presque jamais de rectificatif. Il s’agit en fait de deux journaux en un : un quotidien des affaires, dont la fiabilité en fait un outil de travail pour ces 2,7 millions d’acheteurs tous les jours dans le monde ; et un journal d’opinion, considéré comme la bible des conservateurs américains.

Cela n’a pas empêché la gauche américaine et des démocrates de se mobiliser pour défendre l’indépendance du Wall Street Journal. La stratégie de Rupert Murdoch consiste à acquérir autant de pouvoir médiatique que possible et à l’utiliser pour promouvoir à la fois ses convictions très à droite et son intérêt personnel, affirme Josh Silver, directeur général de l’association Free Press (presse libre) qui milite pour une réforme des médias américains. Murdoch n’est pas un homme de presse, c’est un imprésario, un politicien, un bâtisseur d’empire qui s’intéresse à la vérité seulement quand elle sert ses intérêts, écrit Jack Shafer, chroniqueur de Slate Magazine. Une partie du camp républicain s’inquiète aussi. Les conservateurs traditionnels lui reprochent ses trois mariages, la vulgarité de ses tabloïds et chaînes de télévision grand public, son enthousiasme pour l’immigration, et plus encore un quasi-monopole aujourd’hui sur les médias de droite qui en fait un « faiseur de roi » : il peut presque décider du sort des candidats républicains à l’investiture présidentielle.

Rupert Murdoch a bien promis de constituer un conseil éditorial indépendant, pour justement assurer l’indépendance du Wall Street Journal. Mais cela ne correspond ni à sa personnalité ni à son passé. Il expliquait encore l’année dernière : J’essaye de rester informé de tous les détails. Je regarde les produits tous les jours. Cela ne veut pas dire que j’interfère, mais il est important parfois de montrer sa capacité à s’impliquer. Cela prouve que vous comprenez ce qui se passe.

Rupert Murdoch est un conservateur convaincu. Il déteste les impôts, les interventions de l’État. Il est pour une politique de force et d’interventions militaires. Il se méfie des syndicats et des régulateurs. Mais il sait aussi être pragmatique.

Pour le magazine The Economist, la définition célèbre de la politique de l’Empire britannique au XIXe siècle par Lord Palmerston – Il n’a pas d’alliés éternels et d’ennemis perpétuels, seulement des intérêts permanents – convient parfaitement à News Corp. Fox News et le New York Post ont été et sont des partisans acharnés de la guerre en Irak, de l’administration Bush et des républicains. Le même New York Post a pourtant apporté son soutien à la démocrate Hillary Clinton pour sa réélection en novembre 2006 au poste de sénateur. Depuis, Rupert Murdoch est allé jusqu’à organiser des soirées pour recueillir des dons et financer la campagne présidentielle de la même Hillary Clinton. À la fin des années 1990, les journaux anglais de News Corp avaient soutenu Tony Blair et le parti travailliste contre les sortants conservateurs. Même en matière d’environnement, Rupert Murdoch a cette faculté de sentir le vent tourner et de changer d’opinion. Il a promis de faire de News Corp une entreprise neutre sur le plan des émissions de gaz carbonique.

Le pragmatisme de Rupert Murdoch est la meilleure et la seule chance du Wall Street Journal de ne pas perdre son âme. Si News Corp altère la réputation d’indépendance du quotidien des affaires, il détruira de façon irrémédiable ce qu’il a payé très cher, 5 milliards de dollars, soit 60 % de plus que sa valeur en Bourse à la veille de l’offre. Ce quotidien est capable aujourd’hui de faire basculer les marchés, car ses lecteurs sont convaincus qu’il n’a d’autre maître que leur intérêt, écrit Jack Shafer. Le plus petit soupçon d’une pression de Murdoch détruira la confiance de lecteurs mille fois plus soupçonneux et mille fois plus rancuniers que ceux des tabloïds et les téléspectateurs avec lesquels Murdoch a bâti sa fortune. La mondialisation fait que des millions de personnes dans le monde dépendent d’informations économiques et financières incontestables. L’intégrité journalistique du Wall Street Journal n’a sans doute jamais été aussi nécessaire qu’aujourd’hui.


Éric Leser

Article paru dans l’édition du 07.08.07.

vendredi 5 juin 2009

Influence de la langue sur la pensée

Les Chinois, en dehors de leur écriture par idéogrammes, prononcent chaque mot sous forme d’une seule syllabe. Le nombre de sons d’une syllabe étant limité, il existe de nombreux mots qui se prononcent de la même façon. Ainsi, le chinois est une langue qui joue sur les liens entre les mots et les ambiguïtés, par rapport à nos langues occidentales qui elles, tentent au contraire d’établir un discours apparemment le moins ambigu possible.

Las Chinois ne prononcent pas les mots sous forme d’une seule syllabe (chéché — merci), mais l’argument tient quand même, les mots étant beaucoup plus courts.

mercredi 3 juin 2009

Machines électroniques : un mal pour un bien ?

On commence à pas mal envisager d’utiliser le vote pondéré, plus particulièrement la méthode Condorcet (le vote Condorcet). Entre autres, cette méthode fonctionnerai bien pour la grande majorité des déçus du second tour, qui se retrouvent avec uniquement des candidats qu’ils ne veulent pas (64,5 % des électeurs ayant voté le 21 avril 2002 […], n’ont pas retrouvé leur candidat préféré au deuxième tourVivement le vote pondéré). Au premier tour, on vote pour, au second tour, on vote contre.

Mais, de l’avis de son créateur, le marquis Nicolas de Condorcet (1743-1794), c’est une méthode difficile à mettre en œuvre, avec les moyens de l’époque. Or, quelle est la grande différence logistique entre l’Ancien Régime et le XXIe siècle ? L’informatique.

Or donc, les machines à voter électroniques, si décriées (et à juste titre1) d’autre part, seraient bien utiles pour améliorer les choix des votants. Voici un choix cornélien : avec les machines à voter, moins de démocratie, ou plus de démocratie ?

Une piste possible est d’utiliser une des autres méthodes de vote pondéré, comme la Pondération ternaire ou la Méthode Borda, toutes les deux suffisamment simples pour ne pas nécessiter de machines, mais peut-être moins équitable.


  1. Si vous voulez plus d’explications, je suis certain que des commentateurs(rices) pourront vous en donnez :-)

lundi 1 juin 2009

Final Fantasy VIII’s movies

I fell in love with some Final Fantasy VIII AMVs—mainly FF VIII-X / Always by Broken Promise and FF VIII / Always by marciojbj but also the famous Ball Scene (long version) with Waltz of the Moon, an instrumental and remixed version of Eyes on Me, the leitmotiv/theme song. I then decided to watch the videos from the game.

What is needed

  1. Final Fantasy VIII. I have the PC version, the Playstation should work fine too.
  2. FMV Extractor. Windows-only, so you’d need some extra software if you’re using another OS.
  3. Bink Player (several platforms)

How-to

  1. If you have a CD, no problem. No problem neithe with a toast or ISO image unde Mac OS X. If you have a BIN image, use SlySoft’s Virtual CloneDrive (Windows-only; on Mac, Toast is the only software that I know of which may open a BIN file—with Utilities/Mount a disk image).
  2. FMV Extractor.
    1. Select DISKn.PAK on the CD/image, where n is the number of the CD (so, from 1 to 4).
    2. Start Analysis (the looking glass icon)
    3. Save inserted clips (the triple-diskette icon)
    4. The resulting files are saved at C:\Program Files\FMV-Extractor/ (or wherever you installed FMV Extractor). Create a subfolder CDn and put the .bik files in it.
    5. Repeat with the three other CDs
  3. Play the .bik file of your choice with Bink Player. I’m pretty sure this is a lossy format, so do not convert them to something else.

I hear a DVD resolution version of these videos is available, but don’t know where. Straight from Square-Enix, I guess.

Note that more than one file on two is not interesting. Even-numbered files are smaller versions and some of the remaining are not worth it neither.

Also note that Bink player is pretty bad when it comes to reading several files. If you know of a better player, let me know).

Altenatively, you can readily download the movies of the first CD and a lot others.

After watching the videos: the AMV is worth much more than the sum of its parts: Bon Jovi’s original videoclips (the movie’s as well as the band’s versions) are disappointing and so are the raw videos from Final Fantasy (but it is possible the sound is supposed to be inserted from audio files—I did not play the game). Much like a trailer spoiling you the pleasure of the movie, I’d say.

samedi 30 mai 2009

Planètes et lunes du système solaire

  1. Mercure
  2. Vénus
  3. Terre
  4. Mars
  5. Hygie
  6. Vesta
  7. Cérès
  8. Pallas
  9. Jupiter
  10. Saturne
    1. Pan
    2. Daphnis
    3. Atlas
    4. Prométhée
    5. S/2004 S 6
    6. S/2004 S 4
    7. S/2004 S 3
    8. Pandore
    9. Épiméthée
    10. Janus
    11. Mimas
    12. Methone
    13. S/2007 S 4
    14. Pallène
    15. Encelade
    16. Téthys
    17. Télesto
    18. Calypso
    19. Dioné
    20. Hélène
    21. Pollux
    22. Rhéa
    23. Titan
    24. Hypérion
    25. Japet
    26. Kiviuq
    27. Ijiraq
    28. Phœbé
    29. Paaliaq
    30. Skathi
    31. Albiorix
    32. S/2007 S 2
    33. Bebhionn
    34. Erriapo
    35. Skoll
    36. Siarnaq
    37. S/2007 S 1
    38. S/2007 S 13
    39. S/2006 S 4
    40. Hyrrokkin
    41. S/2006 S 6
    42. Tarvos
    43. Mundilfari
    44. S/2006 S 1
    45. S/2006 S 17
    46. Bergelmir
    47. Narvi
    48. Suttungr
    49. Hati
    50. S/2004 S 12
    51. Farbauti
    52. Thrymr
    53. Ægir
    54. S/2007 S 3
    55. Bestla
    56. S/2004 S 7
    57. S/2006 S 3
    58. Fenrir
    59. Surtur
    60. Kari
    61. Ymir
    62. Loge
    63. Fornjot
  11. Uranus
    1. Cordélia
    2. Ophélie
    3. Bianca
    4. Cressida
    5. Desdémone
    6. Juliette
    7. Portia
    8. Rosalind
    9. Cupidon
    10. Belinda
    11. Perdita
    12. Puck
    13. Mab
    14. Miranda
    15. Ariel
    16. Umbriel
    17. Titania
    18. Obéron
    19. Francisco
    20. Caliban
    21. Stephano
    22. Trinculo
    23. Sycorax
    24. Margaret
    25. Prospero
    26. Sétébos
    27. Ferdinand
  12. Neptune
    1. Naïade
    2. Thalassa
    3. Despina
    4. Galatée
    5. Larissa
    6. Protée
    7. Triton
    8. Néréide
    9. Halimède
    10. Sao
    11. Laomédie
    12. Psamathée
    13. Néso
  13. Orcus
  14. Pluton
  15. Ixion
  16. Varuna
  17. (55636) 2002 TX300
  18. (136108) 2003 EL61 Santa
  19. Quaoar
    1. un satellite non nommé
  20. (136472) 2005 FY|9
  21. (55565) 2002 AW197
  22. Haumea
    1. Hiʻiaka
    2. Namaka
  23. Makemake
  24. Eris
  25. Sedna

Si vous voulez encore plus de Transneptuniens

jeudi 28 mai 2009

Individualiser les formats d’entrée dans Drupal

Dans Drupal, je croyais que le filtrage HTML (format d’entrée ; /admin/settings/filters/ pour reprendre la terminologie Drupal) ne pouvait pas être individualisé, mais juste personnalisé. Ainsi, si on active Filtre HTML, seul un ensemble limité de HTML est autorisé.

Là où était mon erreur, c’était de croire que cet ensemble limité était défini pour l’ensemble du site. Que nenni ! Uniquement pour le format d’entrée courant. Joie !

Un exemple pour mieux comprendre :

  1. Texte brut — à la commentaires en mode texte de Dotclear
  2. XHTML filtré — un poil de HTML est autorisé — à la commentaires wiki de Dotclear, mais sans wikibarre :(
  3. XHTML assisté — pour les utilisateurs authentifés ; ils peuvent utiliser tout le XHTML qu’ils veulent (il faudrait que je vérifie ce que ça donne par rapport à l’insertion de styles CSS)
  4. XHTML libre — pareil mais sans les outils plus intelligents que l’utilisateur (ainsi, un retour à la ligne après 72 caractères, typique des geeks, ne sera pas interprété comme un retour chariot). Les gardes-fou (balise non fermée) sont cependant toujours présents.

Dans cet exemple, je ne savais pas que l’on pouvait avoir à la fois 1 (HTML filter/rien) et 2 (HTML filter/<a> <em> <strong> <cite> <code> <ul> <ol> <li> <dl> <dt> <dd>).

Source : Raw text filter.

mardi 26 mai 2009

De par Le Monde - 21 et 25 juillet 2007

Celui-ci est en retard sur le planning que je m’étais fixé, puisqu’il y a plus de cinq jours de différence avec la date de publication.

Tir groupé sur des billets en retard par rapport au planning que je m’étais fixé, puisqu’il y a plus de cinq jours de différence avec la date de publication.

  • Résidences secondaires : bienvenue à « Britishland » José-Alain Fralon confirme cette analyse : Ces gens-là, écrit-il, peuvent bien nous dire qu’ils adorent la France, qu’ils y vivent et veulent y mourir, ne nous leurrons pas : c’est en Angleterre qu’ils sont. Une Angleterre mythique, certes, une Angleterre rêvée (…), mais en Angleterre quand même […] Mais l’Histoire, fût-ce de façon instinctive, joue sans doute son rôle. Ainsi, une Anglaise de Bergerac a-t-elle confié à José-Alain Fralon : J’espère que ce n’est qu’une plaisanterie, mais beaucoup de mes amis britanniques y font souvent allusion et ne cessent de répéter (entre eux bien entendu) : il ne faut pas oublier que l’Aquitaine nous appartenait….
  • Monsieur www : grâce à Robert Cailliau Les premiers à avoir une idée ne sont pas les mieux placés pour en apercevoir toutes les conséquences, surtout commerciales. […] Mais il ne faut pas croire qu’il était alors unique au monde. D’autres réseaux de liens hypertextes étaient apparus dans différentes universités. Le nôtre était même le plus nul, si rudimentaire qu’on nous avait refusé une publication à son sujet. Les autres étaient conçus pour réviser tous leurs liens au moins quotidiennement et pour éliminer ceux qui ne fonctionnaient plus. Le nôtre tolère ces erreurs. Cette simplicité hérisse les spécialistes, mais c’est elle qui a permis au Web d’atteindre la taille mondiale, alors que les autres systèmes étaient entravés par leur sophistication. C’est clair que l’absence de bidirectionalité est très handicapant. Le cortège de 404 n’est que la partie émergée de l’iceberg : regardez comment Wikipédia utilise la bidirectionnalité pour bien plus qu’éviter les liens morts.

Au sujet de l’Angleterrre idéalisé, tout spécialiste de Tolkien connait cette théorie comme quoi le grand homme aurait conspué la Révolution industrielle et invoqué la mémoire d’une Angleterre en voie de disparition respectivement par Isengard et la Comté.

À noter que j’avais déjà parlé de Robert Cailliau pour aborder sa synesthésie, possiblement de type synopsique (et il expliquait alors pourquoi il ne pouvait pas imaginer www autrement qu’en vert). Rappelons aussi que le premier système hypertexte date de 1960 (projet Xanadu), voire de 1945 pour la théorie (Vanevar Bush, As we may think).

dimanche 24 mai 2009

Le style, ça ne s’invente pas

Lady Di et Charles posant bien, les époux Reagan posant mal
Le style britannique et la lourdeur états-unienne

Je crois que ça se passe de commentaires… (sinon, laissez un commentaire).

Je reconnais avoir cédé à la mauvaise foi, la facilité, voire l’attaque ad populum envers les États-Unis.

vendredi 22 mai 2009

Question sur la ponctuation française au XVIIe siècle

Il paraît que l’on se contrefichait effectivement de la ponctuation dans le français du XVIIe.

Est-ce que quelqu’un aurait des informations ?

mercredi 20 mai 2009

L’engagement associatif

  • L’éducation à la vie associative aujourd’hui est à développer ; elle est devenue le terreau de la citoyenneté. Le vivier des futurs bénévoles est dans la population des écoles et des collèges. À travers une information et une initiation à la vie associative, on suscitera chez les plus jeunes des passions, des envies de s’engager pour se réaliser, s’affirmer. Le caractère urgent de cette éducation civique à l’école nécessite sa programmation dans chaque établissement de chaque département. Le nombre de bénévoles, fait défaut aujourd’hui dans le tissu associatif.
  • Quand on est bénévole, par définition, on n’est pas payé. Pratique pour l’État qui peut investir les sous ailleurs (pourquoi investir dans les quartiers défavorisés ? De toutes façon, il y aura bien des associations pour faire le minimum).
  • Le monde associatif compte 13 millions d’adhérents, mais malheureusement pas 13 millions de bénévoles, car dans bien des cas, les adhérents sont juste consommateurs d’une ou plusieurs prestations et font peu de cas du projet associatif qui devrait les guider. L’engagement associatif doit être un engagement militant.

J’émets des réserves sur les deux derniers (cet argent utilisé ailleurs peut aussi être bien utilisé, et on ne peut pas être militant partout — une adhésion, c’est un apport financier), mais les trois me paraissent des lectures intéressantes.

lundi 18 mai 2009

Hiérarchie de l’Univers

  1. (grandes murailles et hyperamas)
  2. Filaments
  3. Superamas de galaxies
  4. Amas de galaxies (100+ galaxies) et groupes de galaxies (100- galaxies)
  5. Galaxies
  6. Systèmes stellaires
  7. Étoiles

Notes :

  • Les grandes murailles (CfA2 et de Sloan) sont ce qui se fait de plus grand, mais ce ne sont pas des structures, car elles ne sont pas liées (par la gravitation). « Il se trouve » que c’est ainsi (ça ne me convainc pas, mais c’est l'explication officielle). De plus, l’agencement de la Grande Muraille (celle de 1989) est tel qu’elle est sujette à une illusion d’optique qui donne l’impression qu’elle est plus grande qu’en réalité (ceci étant dit, même en corrigeant l’illusion, la Grande Muraille reste incomparablement plus grande que le plus grand des superamas).
  • Le terme d’hyperamas (hypercluster en anglais) n’a pas d’existence officielle, mais je crois l’avoir vu conjecturé dans un texte d’Hubert Reeves, à propos de l’hyperamas Poissons-Baleine (classé comme superamas). J’avais un temps envisagé d’écrire des nouvelles mettant en jeu les Piscétiens, une méta-civilisation (ou quelque autre terme ronflant que je puisse trouver) extrêmement avancée (forcément) venant de cet hyperamas.
  • Les filaments sont la plus grande structure de l’univers. Le fait qu’ils donnent à l’Univers un aspect maillé en trois dimensions ne peut que laisser songeur…
  • La Galaxie est une galaxie. Le système solaire est un système stellaire. Le Soleil est un soleil, c’est-à-dire une étoile dans un système stellaire.

samedi 16 mai 2009

La direction des impôts économise du papier

L’emphase est mienne.

En tant que télédéclarant, vous ne recevez qu’un seul exemplaire de votre déclaration des revenus no 2042 et éventuellement 2042 C ainsi qu’une version allégée de votre notice. Cette mesure a permis d’économiser des volumes très importants de papier. La DGFiP vous en remercie et vous propose de prolonger cette démarche. Si vous optez, aucun exemplaire papier de votre déclaration des revenus no 2042 ou 2042 C ni de vos éventuelles déclarations annexes (par exemple déclaration des revenus fonciers no 2044), ni de votre notice ne vous sera envoyé l’année prochaine.

Vous pouvez annuler ce choix en faisant une déclaration en ligne rectificative avant la date limite de déclaration en ligne ou l’année prochaine en ne le reconduisant pas.

Si vous optez, une simple lettre vous sera adressée chaque année avec votre numéro de télédéclarant et votre numéro fiscal.

Les petts ruisseaux font les grandes rivières.

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