Mémoire sélective

Nous nous sou­ve­nons de ce qui :

  • nous importe (c’est-à-dire qui est asso­cité à des émo­tions fortes) ;
  • est sou­vent effec­tué (la per­fec­tion par la pratique) ;
  • est arrivé récemment.

J’ajouterais aussi ce qui nous plaît pour reflé­ter la ten­dance qu’a un croyant (au sens large) à igno­rer ce qui ne va pas dans son sens (c’est dif­fé­rent de la mal­hon­nê­teté intel­lec­tuelle, où la per­sonne refuse ; ici, il s’agit de ne pas prê­ter attention).

Vos avis sur ces quatre points ?

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Une réflexion au sujet de « Mémoire sélective »

  1. Eric C.

    Il y a des choses (concer­nant des sujets) qui me plaisent que j’oublie plus rapi­de­ment que je ne le sou­hai­te­rais, donc le qua­trième point me laisse plus dubi­ta­tif. Mais c’est sûre­ment assez per­son­nel. Je sais que pour ma part la répé­ti­tion est très impor­tante, il me faut sou­vent lire plu­sieurs fois des choses sur un sujet pour par­ve­nir à m’en impré­gner sur le long terme.

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  2. Laura

    J’ai l’impression que le qua­trième point (« si ça nous plaît ») se rat­tache au pre­mier (« si ça nous importe, si ça pro­voque des émo­tions fortes ») dans le sens positif.

    J’ajouterais un autre point: on se sou­vient de quelque chose si ça res­semble à quelque chose d’autre dont on a ten­dance à se sou­ve­nir (le moyen mnémotechnique).

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