Après l’Armistice, [Louis de Cazenave] devient cheminot et pacifiste, s’abonne à La Patrie humaine, un journal libertaire. Il épouse une postière, a trois enfants qu’il gronde chaque fois qu’ils disent les
Bochesau lieu des Allemands.
Il y a 4 ans jour pour jour, Louis de Cazenave retrouvait ses copains de tranchées. Il nous lègue cette superbe leçon d’humanisme.
La citation à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Si j’étais né en 17 à Leidenstadt […], aurais-je été meilleur ou pire que ces gens, si j’avais été Allemand ?