Le féminin de successeur

Pour l’article Perspectives de Wikipédia, je me demandais quel est le féminin de prédécesseur.

Réponse sur Orthonet :

Quel est le féminin de successeur ?
Il n’y en a pas. Ce n’est ni un titre, ni une fonction, mais une « situation ». Dans ce cas, la distinction du genre – donc du sexe – ne semble pas indispensable, et l’usage peut se contenter d’un genre unique. C’est ainsi qu’un homme peut être la victime d’un accident dont une femme est le témoin. Celle-ci peut être vainqueur d’un mal dont l’homme a été la proie. Donc pas besoin d’un féminin pour témoin, prédécesseur, auteur, etc.

Thomas, maintenant, tu as ta catégorie à toi .

Flattr this!

  • Vallicek

    Sucsuceuse ? Ou je m’egare ?

  • Quelqu’un

    Si on suit la logique de pécheur, défendeur et autres, ce devrait être “succéderesse”.

    Reste à voir si les vieux bougres de l’Académie daigneront reconnaître l’existence des femmes à ce titre…

  • http://fr.wiktionary.org/wiki/successeur

    “Deux écoles s’affrontent”.

    ROUND 1 🙂

  • K

    Je suis tout à fait d’accord avec cet article – certains termes désignent des status et non la personne qu’ils représentent, ils n’ont donc pas à être accordés.

    En outre, sur un plan tout-à-fait personnel, je trouve certaines féminisations de termes particulièrement laides (“auteure” par exemple, ou “professeure”, et tous les mots qui ont été féminisé de la même façon, c’est VRAIMENT très moche). Pourquoi écorcher une langue alors que des termes équivalents existent, bien plus esthétiques quant à eux (“romancière”, “rédactrice”, “institutrice” pour reprendre mon exemple précédent).

    Bref, ça n’est que mon avis, et je suis loin d’être le seul à le penser…

  • Patrick Leclercq

    Dans le journal suisse “Le Temps”, j’ai lu “la cheffe”. Les québécois utilisent parait-il “auteure”. Je reste quand même un peu emmerdé de devoir écrire dans un mémoire de présentation “mon successeur” alors qu’il s’agissait d’une charmante fille … Je m’y fais pas.