Archives pour la catégorie Vie du blogueur

Employé grâce à LinkedIn

Par ce billet, je voudrais remercier cinq personnes :

  1. Celle qui m’a parlé de LinkedIn
  2. Celle qui m’a invité sur LinkedIn
  3. Celle qui m’a rappelé que j’ai un compte LinkedIn
  4. Celle qui m’a recommandé à un employeur présent sur LinkedIn
  5. Celle qui m’a employé grâce à LinkedIn

Merci.

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Recherche emploi de consultant accessibilité

Il y a quelque temps, un employeur potentiel et lecteur de longue date me confiait : J’ai été très surpris de voir votre mail […] je n’imaginais pas que vous étiez en recherche d’emploi, l’accessibilité étant le « buzz » à la mode en ce moment.

Ça fait très plaisir de se voir en filigrane reconnu une forte compétence dans le domaine ; faut croire que je suis doué. Alors, pourquoi n’ai-je toujours pas d’emploi ?

La raison est assez simple : quand bien même ai-je de fortes compétences, je souffre de deux tares inexcusables en France1 :

  • je n’ai pas d’expérience professionnelle (et vous connaissez le cercle vicieux)
  • j’ai un parcours atypique (généraliste et non spécialiste, ce que je ne regrette guère)

Après avoir passé un temps non négligeable en recherche d’emploi sur des sites qui ne me permettent pas de montrer ce que je sais faire, j’ai décidé de, tout simplement, passer par le bouche-à-oreille. Vous, lecteurs réguliers, savez ce que je sais faire ou pouvez le lire.

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Introspection, relation aux autres

La lecture du billet de Ron l’infirmier (via Embruns) m’a fait comprendre (enfin, peut-être) pourquoi j’étais si mal vu à l’école primaire.

J’ai toujours eu des manières efféminées, ce qui est renforcé par un physique ectomorphe, présentement des cheveux longs (que j’avais aussi mi-longs à l’époque mais alors pour raison d’impécuniosité) et une force musculaire réduite. Et les filles ne m’ont intéressé que fort tard. Quoi qu’il en soit, ce jour fatidique où j’ai pressenti que je serais le dernier choisi pour les équipes de foot en sport au primaire (pressentiment qui s’est avéré) reste marqué au fer rouge au fond de mon être. Ajoutons que, ayant grandi sans présence masculine, j’étais naturellement porté à une faible confiance en moi (voir Coup de blues) ; ce dernier point (la corrélation entre un entourage fortement féminin chez un garçon et le manque d’amour-propre) m’a été affirmé par une amie serbe qui a connu quelques personnes dans le même cas que moi (le pourquoi est assez facile à deviner, avec les guerres de Yougoslavie).

Pour finir, je me demande si je ne serais pas un bisexuel contrarié (avec une compagne asexuelle, sinon, ce n’est pas drôle). Un ami hétéro qui a bien poussé sa compétence en gaydar m’affirme que je ne suis pas un homo contrarié ; peut-être alors suis-je de niveau 1 ou 2 sur l’échelle de Kinsley (à ne pas confondre avec Keirsey, dont les travaux se rapprochent du MBTI). Remarquez, un excellent ami est ignostique, même moi j’ai du mal à le comprendre… qui se ressemble s’assemble, comme on dit.

Ceci n’explique pas tout, bien sûr : j’ai toujours été assez intellectuel (vous l’aviez remarqué, j’imagine :-) ), passais mon temps dans les livres (j’avais créé un club CDI dans mon deuxième collège) et ne jouais pas au foot (Rien à fout’ du foot — Je suis allergique au foot, dans les conditions normales de température et de pression.).

Voilà, c’est fini pour aujourd’hui. Veuillez nous excuser pour cette interruption momentanée des articles potentiellement intéressants, interruption malheureusement dépendante de notre volonté. Je caresse cependant le (pas-si) secret espoir que quelques un des liens fournis au fil du texte soient utiles à certains d’entre vous.


La citation à-peu-près-dans-le-sujet du jour : La chose la plus terrifiante, c’est de s’accepter soi-même complètement.

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Il est né le {{}} enfant

Ma mère voulait initialement m’appeler Axel (moi, j’aime bien, mais j’en connais qui n’aime pas), puis se fut David (pourquoi, je ne m’en souviens plus). Mon second prénom est Cédric, qui est une coquille dans le roman Ivanhoé pour Cerdic, le premier des rois du Wessex. Cerdic provient de Ceretic, dont la paronymie avec hérétique me fait sourire.

Mon nom de famille est Latapie :

L’un des noms les plus portés en Béarn, rencontré aussi dans l’Aveyron. C’est un toponyme qui correspond à l’occitan tàpia, terme désignant le torchis, le pisé, et appliqué à une construction en pisé, souvent une grange.

Je suis né le 25 mars 1977 (poule an CLXXXVI selon le calendrier républicain), à 13h55. Ce même jour ou cette même année a vu la consécration de deux papes, le couronnement d’un roi, la découverte de Saturne, l’ouverture du premier Wiki, la sortie de Animals, de Pink Floyd la création de deux entités gouvernementales majeures (la Biélorussie et la CEE), la naissance de Simone Signoret et Elton John et la mort de Jésus-Christ, Frédéric Mistral et Claude Debussy (pour Jésus, j’ai des doutes) ; c’est aussi le jour de l’Annonciation (rappelons cependant que l’on ne sait pas quand Jésus est né et que la théorie de la reprise des traditions précédentes explique bien mieux Noël) et de bien d’autres événements. L’année de ma naissance, il a neigé à Miami (ce n’est jamais arrivé avant ou après), La Guerre des Étoiles est sorti et, pour rester dans l’espace, le prototype de navette spatiale a effectué son premier vol, les sondes Voyager sont lancées et Chiron est découvert ; l’Apple ⅠⅠ sort, Elvis et Grouch Max meurent, Bokassa se proclame empereur et la variole est éradiquée.

Né dans une maternité de Toulouse, j’ai grandi à Samatan, capitale mondiale du foie gras.

À l’âge de 3 ans, j’ai dû être opérée pour une maladie de l’œil droit (œil devenu marron, y compris la sclère, en l’espace d’une nuit). Le globe a donc été retiré, me laissant borgne (monophtalme selon la terminologie médicale). Cependant, ceci s’est déroulé avant l’étape de maturité visuelle ; mon cerveau est donc parfaitement calibré pour fonctionner avec un seul œil. J’ai appris récemment que Peter Falk (Columbo) a lui aussi a eu le même problème au même âge (la cause pour lui est un cancer ; pour moi, on ne sait pas, même si j’ai des soupçons). Tout au plus ne puis-je pas voir les images cachées des stéréogrammes, savourer les films 3D ou jouer correctement à un jeu de balle (par manque de stéréoscopie). Mon champ de vision est conséquemment réduit (je dirais 90° au lieu de 120°) et je suis interdit de sports violents. Je porte une prothèse occulaire fixe, ce qui donne l’impression que je louche, particulièrement sur les photos, sans oublier que la pupille, forcément, ne se dilate pas, ce qui donne apparemment un effet certain la nuit. Quand je m’y mettrais sérieusement, je me ferais poser une prothèse mobile (3000 francs il y a une dizaine d’années, remboursée par la Sécu), qui simulera le mouvement des yeux (à moins que d’ici là, les progrès dans les cyber-yeux me permettent de retrouver une vue normale. J’ai également un problème de fil de suture abimé qui frotte sur la cher à vif, mon organisme sécrétant alors un mucus de protection. C’est sans danger, mais gênant, vu que le mucus déborde et nécessite que je me nettoie l’œil.

À l’âge de 13 ans, lorsque notre professeur de musique nous as fait jouer une zarzuela (un de mes meilleurs souvenirs) j’étais alors apparemment premier ténor. J’ignore quel est mon type vocal actuel.

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Le déisme et le principe anthropique

Je pensais à un moment avoir une tendance (voire être franchement) déiste, mais j’ai depuis changé d’avis : le principe anthropique m’interdit le déisme.

Le déisme est la croyance en la divinité non pas au travers de la foi ou de la révélation, mais par le biais de la raison. C’est par exemple la croyance de ceux qui disent : la nature est si parfaitement arrangée, si complexe et pourtant si équilibrée, qu’une telle orchestration ne peut être le fruit du hasard.1 On a dit d’Einstein qu’il était déiste2.

Que nous dit le principe anthropique ? Ce principe, si souvent réduit à une formule malheureusement trop confuse (si ce n’était pas ainsi, nous ne serions pas là !), déclare que nos valeurs de perfection, beauté, voire complexité…, sont biaisées parce que nous ne sommes pas observateurs, mais acteurs et par là même notre jugement ne vaut pas grand-chose. Dit autrement, ça veut dire que nous trouvons quelque chose beau parce que nous avons grandi avec et ne pouvons envisager autre chose. Pour un exemple dans la littérature, voyez le cas des Joviens natifs dans 2010 : Odyssée deux. Accessoirement, ce même principe explique pourquoi l’eau pure (pas l’eau distillée) nous apparait comme incolore, insipide, inodore, etc. : elle nous entoure et nous est littéralement aussi familière que l’air qu’on respire (source).

Bien évidemment, j’imagine que cet argument a reçu plusieurs réponses, que je serais ravi de lire. Si vous les connaissez…

David dont le poignet picote quand on lui passe un bracelet orthodoxe.


  1. Nota : il est abusif de qualifier de déiste toute personne tenant ce genre de propos. D’une part, parce qu’elles peuvent n’en être qu’aux réflexions, d’autre part parce que les théories panspermiques, notamment sur des démiurges extra-terrestres, satisfont aussi à cette pensée.
  2. Lire Albert_Einstein — Religious views

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