Archives pour la catégorie Non classé

Migrer un compte d’un Gmail à un autre : impossible sans client lourd

En théo­rie, pour dépla­cer tous les mails d’un compte Gmail à un autre, il suf­fi­rait de mettre en place le filtre suivant :

to:ancienmail@example.com
Transférer à nouveaumail@example.com, rétroactif

En pra­tique, ça ne marche pas, pour deux rai­sons. Une lié à la rétro­ac­ti­vité et une liée, appa­rem­ment, à un bug.

Ci-dessous, je vais expli­quer les deux sources de dys­fonc­tion­ne­ment et leurs deux solu­tions de substitution.

Erreur #1 : rétroactivité

C’est docu­menté, la rétrac­ti­vité des trans­ferts n’est pas supportée.

Please note: The fil­ter for for­war­ding mes­sages to other email addresses doesn’t work retroac­ti­vely for mes­sages you’ve already recei­ved in your inbox (i.e. the ‘Apply fil­ter to # conver­sa­tions below’ won’t work for fil­ter action).

Erreur #2 : bug

Même après avoir reçu un nou­veau mail pos­té­rieur à la mise en place du filtre, le trans­fert ne fonc­tionne pas (Google Apps Free vers Google Apps Free, mais Gmail ou Pre­mier ne devraient pas mieux fonc­tion­ner). Pos­sible arte­fact : nous pas­sons par des adresses tem­po­raires four­nies par Google (@example.com.test-google-a.com) car nous n’avons pas de contrôle sur les MX (il y a bien sûr une redi­rec­tion à l’autre bout de la chaine et les mails pour @example.com nous arri­vaient bien).

Solu­tion pour erreur #1 (rétro­ac­ti­vité) : client lourd

On se connecte à ancienmail@example.com et nouveaumail@example.com depuis Out­look, Mail.app, Thun­der­bird (tant qu’à faire en IMAP, mais ce n’est pas obli­ga­toire), on recrée les dos­siers à la main (eh oui…) puis on déplace les mails (avec sélec­tion­ner tout, mais atten­tion si vous en avez des dizaines de mil­liers ; il y aura des timeout).

Pas­ser direc­te­ment par des com­mandes IMAP en ligne de com­mande est pro­ba­ble­ment plus puis­sant, mais je ne sais pas faire

Solu­tion pour erreur #2 (bug) : MailFetcher

Mail­Fet­cher est un fonc­tion­na­lité de Gmail qui per­met de récu­pé­rer du mail en POP (pas en IMAP ; juste en POP). Elle est acces­sible dans #settings/accounts. Assurez-vous d’abord d’avoir activé le POP sur ancienmail@example.com (dans #settings/fwdandpop).

Conclu­sion : Le trans­fert des mails d’une boite vers une autre est bogué sur Gmail. Pour le cor­ri­ger, on est obligé d’utiliser un client lourd (pour le mail déjà là) et Mail­Fet­cher (pour le cour­rier à venir).

Le pire, c’est que côté inter­face, ce serait très simple à faire : un bête filtre.

Plugin WP pour désactiver la typographie quand on publie du code

La typo­gra­phie et le code infor­ma­tique ne font pas bon ménage. Pre­serve code for­mat­ting les récon­ci­lie (page du déve­lop­peur | page du de Word­Press). Marche mal chez moi (il me sort du base64 sur mes liens) et il parait qu’il à du mal avec les syn­tax highlighters.

Processeurs physiques, logiques et virtuels (différences)

Pro­ces­seur physique
CPU sur la carte mère. Seuls quelques PC haut de gamme en ont plus d’un, aujourd’hui.
Pro­ces­seur logique (LP)
Terme de Micro­soft. Est consi­déré comme pro­ces­seur un cœur (core) ou un thread (l’hyperthreading per­met­tant de simu­ler deux processeurs)
Pro­ces­seur vir­tuel (VP)
Pro­ces­seur appa­rais­sant dans une machine virtuelle.
Je vous ren­vois à la lettre no 80 de Cali­pia, en page 3, pour des exemples et de plus amples explications.

Les réseaux sociaux, entre tribalité et société

Très inté­res­sante réflexion du cabi­net Cali­pia à pro­pos des réseaux sociaux.
Pour­tant, si l’on regarde ce champ du grand public, Il est para­doxal de consta­ter d’un côté, l’existence de solu­tions de plus en plus sophis­ti­qués pour per­mettre la mise en rela­tion et le par­tage ins­tan­ta­nés, en toute mobi­lité, et de l’autre, des modes de vie qui ren­forcent l’individualisme, la com­pé­ti­tion, au détri­ment de la com­mu­ni­ca­tion. Une des clés de la réus­site de Face­book, au-delà du carac­tère viral de la pro­pa­ga­tion, est liée à la dimen­sion quasi tri­bale des réseaux sociaux, même si il s’agit par­fois de tribu pla­né­taire. La nou­veauté avec Face­book, c’est qu’il est pos­sible d’appartenir à plu­sieurs tri­bus en même temps. Le para­doxe évo­qué n’est donc qu’apparent. Face­book four­nit un sup­port à la communication/collaboration à l’intérieur de com­mu­nau­tés, pas à la société en tant que telle, au risque de deve­nir par­fois le sup­port à un com­mu­nau­ta­risme d’un nou­veau style. La trans­po­si­tion dans les entre­prises des médias sociaux implique une réflexion sur les com­mu­nau­tés qui font sens, et cela de façon spé­ci­fique à chaque orga­ni­sa­tion. Et sur­tout, il est néces­saire d’envisager en quoi la solu­tion ser­vira l’organisation glo­bale, sans contri­buer à la frag­men­ta­tion de l’audience en une mul­ti­tude de com­mu­nau­tés, cha­cune igno­rant l’autre. L’article de ce numéro de vacances de la Lettre Cali­pia apporte un éclai­rage large sur toutes ces ques­tions. Bonne lec­ture. Et bonnes vacances, rendez-vous à la rentrée.
Cela me rap­pelle un article lu il y a une dizaine d’années (de Roberto di Cosmo ou Daniel Ich­biah, je crois) met­tant en garde contre l’essor de l’auto-éducation par inter­net (les termes sont de moi) : en effet, alors que l’école tra­di­tion­nelle per­met de cimen­ter un savoir com­mun à une nation, l’auto-éducation par inter­net créé la frag­men­ta­tion. En pas­sant, si vous retrou­vez l’article, je suis pre­neur. À pro­pose de Cali­pia : Cali­pia est un cabi­net d’analyse des nou­velles tech­no­lo­gies. Leur lettre, dis­po­nible gra­tui­te­ment, est d’excellente fac­ture et j’attend désor­mais tous les deux mois le nou­veau numéro ! Pour vous abon­ner, rendez-vous sur www.calipia.com/lalettre ou bien écri­vez à lalettre@calipia.com, en pré­ci­sant votre nom, votre fonc­tion et votre adresse postale.

L’origine de la double négation en français

Excellent article sur l’origine de la double néga­tion (la néga­tion était ini­tia­le­ment simple, comme elle l’est resté en anglais). http://omnilogie.fr/O/Le_naturisme_linguistique
  • Je ne couds pas un point -> Je ne couds point (point de cou­ture) -> Je ne couds point (négation).
  • Je ne bois pas une goutte -> Je ne bois goutte (goutte d’alcool) -> Je n’y vois goutte (négation).
  • Je ne marche pas un pas -> Je ne marche pas (marche) -> Je ne marche pas (négation).
  • Je ne mange mie (ou miette) -> Je ne mange mie (miette de pain) -> Tombé en désuétude.

Choisir une complémentaire santé

Mise à jour avec des infor­ma­tions spon­ta­né­ment pro­di­guées par Bruno Vang de CCA Conseil. M. Vang (que je ne connais que depuis une jour­née) est un excellent cour­tier qui pense, comme moi, qu’avant de choi­sir une mutuelle, il faut com­prendre com­ment ça marche. Et il a un très bon rela­tion­nel, qui change de tous les autres « courtiers-hotliners », qui n’avaient qu’un objec­tif, me refi­ler leur came.
  1. Intro­duc­tion
  2. Ter­mi­no­lo­gie
  3. Exemples
  4. Conseils pour choi­sir une complémentaire

Intro­duc­tion

Ceci est le résul­tat de mes recherches sur cette chose étrange qu’est « la mutuelle », comme disent les doc­teurs. Je l’ai écrit dans une optique de débu­tant (ce que je suis) ; merci de cor­ri­ger mes erreurs et imprécisions !

Ter­mi­no­lo­gie

Com­plé­men­taire santé
Terme géné­rique pour assu­rance santé et mutuelle santé. Elles peuvent prendre en charge le ticket modé­ra­teur et les dépas­se­ments d’honoraires, mais pas la par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire (voir plus bas pour la défi­ni­tion de tous ces termes). Rien à voir avec les com­plé­men­taires retraite.
Assu­reur
Assu­rance, but lucratif
Assu­reur mutualiste
Mutuelle, but non lucratif
CMU (Cou­ver­ture santé universelle)
« La Sécu », mais on pense sou­vent que c’est la CMUC.
CMUC (CMU complémentaire)
Com­plé­men­taire santé pour les plus pauvres
AME (Aide médi­cale de l’État)
Une autre com­plé­men­taire santé pour les per­sonnes fragiles
Barème Sécu­rité sociale
Grille tari­faire de la Sécu­rité sociale, que les méde­cins sont libres de suivre (sec­teur 1, dit conven­tionné) ou non (sec­teur 2, dit libre ; on parle alors de dépas­se­ment d’honoraires)
Rem­bour­se­ment Sécu­rité sociale
70 % du barème Sécu­rité sociale (100 % dans le cas d’une ALD, uni­que­ment pour les actes et médi­ca­ments s’y rap­por­tant). Consé­quence : les soins de ne sont pas gra­tuits en France, ils sont « juste » réduits de 70 % (excep­tion faite de l’ALD, voir plus bas).
Ticket modé­ra­teur
Les 30 % res­tants. Consé­quence no1 : les dépas­se­ments d’honoraires ne font pas par­tie du ticket modé­ra­teur. Consé­quence no2 : il n’y a pas de ticket modé­ra­teur pour les ALD (voir plus bas).
Pour­cen­tage de remboursement
Jusqu’à hau­teur de com­bien de fois le barème de la Sécu (et à concur­rence des frais réels) la com­plé­men­taire rem­bour­sera. Avec une cou­ver­ture à 150 %, la com­plé­men­taire rem­bour­sera 1,5 fois le barème (donc, 33 € pour un acte éta­bli à 22 € par la Sécu­rité sociale). Consé­quence no1 : si l’on envi­sage de ne jamais aller voir des méde­cins pra­ti­quant des dépas­se­ments d’honoraires, alors une cou­ver­ture à 100 % suf­fit. Sauf que les spé­cia­listes ne pra­ti­quant pas de dépas­se­ments d’honoraires sont rares et sur­char­gés et ne donnent pas for­cé­ment confiance. Consé­quence no2 : il y a une plus grande dif­fé­rence entre 200 % et 300 % qu’entre 100 % et 200 %. Ça parait illo­gique, jusqu’à ce que l’on se sou­vienne que la CMU (la Sécu) rem­bourse déjà à 70 %… donc, ce 100 % est en fait un 30 % !
Frais réels
Le vrai prix de l’acte ou du médi­ca­ment. Dans le sec­teur 1, les frais réels sont par défi­ni­tion égaux au barème Sécu­rité sociale. Choi­sir une mutuelle rem­bour­sant les frais réels n’a donc de sens que si l’on envi­sage de fré­quem­ment faire appel à du sec­teur 2.
ALD (Affec­tion longue durée)
Cer­taines mala­dies et assi­mi­lées, inva­li­dantes pour plu­sieurs années voire à vie, sont cou­vertes à 100 % du barème de la Sécu­rité sociale. Consé­quence : il est par­tiel­le­ment faux de dire que les ALD sont soi­gnées gra­tui­te­ment. Ce n’est vrai que si on passe inté­gra­le­ment par le sec­teur 1.
Tiers payant
Le patient n’a pas à avan­cer la somme (un tiers le fait pour lui).
Par­ti­ci­pa­tion forfaitaire
Pour aider à réduire le défi­cit de la Sécu en décou­ra­geant les gens d’aller chez le doc­teur pour un oui pour un non, un mon­tant entre 1 et 4 euros n’est pas rem­boursé, pas même par les com­plé­men­taires (sauf si ces der­nières ne pro­posent pas des contrats dit « res­pon­sables », qui sont très avan­ta­geux fis­ca­le­ment pour elles). Consé­quence : les soins ne sont jamais gra­tuits, il reste une par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire, même s’il y a quelques excep­tions, comme les contrats d’assurance non res­pon­sables (rares) et les situa­tions excep­tion­nelles (urgence médi­cales, grande précarité ?).
Sur-complémentaire
Com­plé­men­taire que prend un employé quand son emploi l’oblige à prendre une com­plé­men­taire mais que cette der­nière ne cor­res­pond pas aux besoins de l’employé ; la sur-complémentaire, moins chère qu’une com­plé­men­taire nor­male, assure donc la dif­fé­rence de prestation.
Garan­tie via­gère immédiate
L’entreprise ne pourra pas rompre le contrat sous pré­texte que vous lui coû­tez trop cher et la cou­ver­ture com­mence dès signa­ture du contrat.

Exemples

Un géné­ra­liste conven­tionné sans com­plé­men­taire ni tiers payant : visite à 22 €, le patient avance 22 € et se fait rem­bour­ser plus tard 14,4 € par la Sécu­rité sociale (70 % de 22 €, moins 1 euro de par­ti­ci­pa­tion for­fai­taire). Il en sera pour sa poche de 7,6 €. Ci-dessous sous forme de tableau, plus facile à appré­hen­der quand ça devient complexe :
Sec­teur Com­plé­men­taire Tiers payant ALD Résul­tat
1 non non non 7,6 €, avan­cer 14,4 €
1 non oui non 7,6 €
1 non non oui 1 €, avan­cer 21 €
1 oui, res­pon­sable non non 1 €, avan­cer 21 €
1 oui, non responsable non non 0 €, avan­cer 22 €
1 oui, non responsable oui non 0 €
2 (35 €) oui (150 %), responsable oui non 3 €
Avant de commencer :
  1. Si votre emploi pro­pose une mutuelle qui vous convient, arrê­tez tout, pas la peine d’aller plus loin : vous ne trou­ve­rez pas mieux.
  2. Faites la liste des cri­tères à com­pa­rer. C’est la phase la plus com­pli­quée. Je vous conseille de vous docu­men­ter ample­ment sur Inter­net et, une fois prêt, de contac­ter un cour­tier en assu­rances, afin d’approfondir votre connais­sances. Bien sûr, il essaiera de vous faire pas­ser un contrat avec lui, c’est là que vous lui dites que vous allez réflé­chir — et si vrai­ment il a été de bon conseil, pour­quoi ne pas choi­sir un de ses contrats ? Il l’aura bien mérité !
  3. Créez un tableur (avec Google Docs) avec une colonne par cri­tère et une ligne par com­plé­men­taire et contac­tez les com­plé­men­taires. C’est la phase la plus longue.
Voici une liste en vrac d’interrogations à se poser (avec les réponses de Bruno Vang) :
  • Si votre emploi pro­pose une com­plé­men­taire obli­ga­toire et qu’elle ne vous satis­fait pas, envi­sa­gez une sur-complémentaire (voir ter­mi­no­lo­gie). BV : CCA Conseil pro­pose de telles sur-complémentaires
  • De même, si vous avez un sta­tut par­ti­cu­lier (RQTH) ou un faible niveau de res­sources (RSA), cer­taines com­plé­men­taires vous sont toute indi­quées (par exemple, Inté­grance est spé­cia­li­sée sur les per­sonnes handicapées).
  • Pré­fé­rez une mutuelle à une assu­rance : la pre­mière n’a pas un but lucra­tif. BV : Une mutuelle n’est pas sys­té­ma­ti­que­ment à but non lucra­tif mais régie par le code de la mutua­lité fran­çaise. Une com­pa­gnie d’assurance est pri­vée. Une com­plé­men­taire santé ins­crite à la loi 1901 est à but non lucra­tif uni­que­ment mais n’est pas for­cé­ment régie par le code de la mutua­lité fran­çaise. DL  : Je me per­mets d’être en désac­cord, car l’article L111-1 du code de la mutua­lité est clair, les mutuelles sont des per­sonnes morales de droit privé à but non lucra­tif. Ensuite, il ne faut pas confondre but non lucra­tif et acti­vité non lucra­tive (en tant que pré­sident d’association, j’ai l’expérience de la dis­tinc­tion). Ni com­plé­men­taire et mutuelle (voir ter­mi­no­lo­gie, il me semble que com­plé­men­taire est un hyper­onyme pour assu­rance et mutuelle).
  • L’assurance est-elle inté­res­sante pour votre régime social ?
  • Évi­tez les com­pa­gnies avec ques­tion­naire de santé. À moins que le tarif soit tou­jours inté­res­sant une fois le ques­tion­naire rem­pli… BV : Aujourd’hui la grande majo­rité des mutuelles santé n’ont plus de ques­tion­naire médical.
  • Deman­der des simu­la­tions de cas les plus cou­rants pour vous.
  • Prendre une garan­tie via­gère immé­diate (voir ter­mi­no­lo­gie). S’assurer que le via­gier n’est pas remis en cause par le chan­ge­ment de contrat (comme le pas­sage en sur-complémentaire). BV : Aujourd’hui, la grande majo­rité des mutuelles santé sont viagères.
  • Expli­ca­tion des poli­tiques de rem­bour­se­ment : Choi­sir une com­plé­men­taire santé, une mutuelle ou une assu­rance.
  • Com­ment ça se passe si on a un enfant, si on se met en couple… BV : Vous pou­vez deman­der à faire rajou­ter un béné­fi­ciaire sur le contrat à tout moment.
  • Noter que ALD est neutre pour les mutua­listes : d’une part plus de mala­dies, d’autre part plus de rem­bour­se­ment de la Sécu. BV : Pas de ques­tion­naire médi­cal donc pas néces­saire de com­mu­ni­quer l’information à la mutuelle santé.
  • Exa­mi­ner atten­ti­ve­ment les garan­ties Optique-Dentaire-Hospitalisation. A elles seules elles jus­ti­fient la sous­crip­tion à une mutuelle santé (source).
  • Réduc­tion si déjà d’autres contrats au même assureur/mutualiste ? Cer­tains le pra­tiquent, mais pas for­cé­ment celle qui vous intéresse !
  • Soins non rem­bour­sés par la Sécu­rité sociale mais rem­bour­sés par la complémentaire.
  • Pos­si­bi­lité de rené­go­cier le contrat en cas de mutuelle obli­ga­toire lors d’un chan­ge­ment d’emploi (sur-complémentaire)
  • Tiers payant ? Uni­que­ment phar­ma­ceu­tique ? BV : Le ser­vice tiers payant n’est pas géré par les mutuelles santé en géné­ral. Il s’agit sou­vent de socié­tés pri­vées tel que Alme­rys, Sp Santé, Santé Pharmé, Actil. Le ser­vice s’étend sur plu­sieurs sec­teurs : phar­ma­cie, bio­lo­gie, radio­lo­gie, optique, den­taire, prise en charge hos­pi­ta­lière, soins externes…
  • Bilan fami­lial :
    • com­bien de fois par an chez le géné­ra­liste. Tarifs conven­tion­nés ou libres (com­bien) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
    • com­ment de fois par an chez un spé­cia­liste ? Les­quels ? Tarifs conven­tion­nés ou libres (com­bien) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme.
    • fré­quence d’évolution du tarif (5 ans, 10 ans…) BV : Les mutuelles santé aug­mentent sui­vant un barème d’âge et résul­tat tech­nique lié à la mutuelle santé et aussi sui­vant les chan­ge­ments de la CPAM (sécu­rité sociale).
    • soins den­taires ? Inté­gré dans ALD ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme. BV : Les soins den­taires n’ont pas de dépas­se­ment d’honoraire sauf cas excep­tion­nel cité par la CPAM.
    • soins occu­laires ? Inté­gré dans ALD ? Len­tilles (sou­vent par rem­bour­sées) ? Anti­ci­per les besoins à moyen-terme. BV : Les lunettes, len­tilles sont très peu rem­bour­sés par la CPAM. Il faut se réfé­rer au for­fait annuel de la mutuelle santé.
    • rem­bour­se­ment méde­cine douce ? BV : Varie selon le niveau de garan­tie choisie.
  • Hos­pi­ta­li­sa­tion :
    • Prise en charge des dépas­se­ments d’honoraires, durée de rem­bour­se­ment d’une hos­pi­ta­li­sa­tion, prise en charge d’une chambre par­ti­cu­lière, prise en charge dans une cli­nique ? BV : Ces quatre carac­té­ris­tiques varient selon le niveau de garan­tie choisie.
    • Prise en charge du for­fait hos­pi­ta­lier ? BV : La plu­part des mutuelles santé le rem­bour­se­ment inté­gra­le­ment mais par­fois limité sur la durée.
Pour le moment, j’ai trouvé la Mutuelle Bleue à 16 € par mois (ticket modé­ra­teur, mais pas dépas­se­ment de for­fait et je ne suis pas allé voir plus loin dans les détails).

Bad Google Docs support on Safari

Ce que les auto-entrepreneurs apportent à l’économie française

Dixit Gau­tier Girard :
  1. Les auto-entrepreneurs créent de nou­veaux métiers, de nou­velles acti­vi­tés, qui pro­duisent des richesses.
  2. Les auto-entrepreneurs créent faci­le­ment leur entre­prise, sans risque, ce qui est bon pour la crois­sance de l’économie.
  3. Les auto-entrepreneurs s’intéressent à d’autres mar­chés, plus ou moins délais­sés par les entre­prises existantes.
  4. Les auto-entrepreneurs sont un fac­teur de proxi­mité, ils créent du lien social.
  5. Une bonne par­tie des richesses créées par le sta­tut auto-entrepreneur n’auraient jamais été créées sans lui.
  6. Beau­coup d’entreprises créées via l’auto-entrepreneur n’auraient jamais été créées sans ce statut.
  7. Beau­coup d’auto-entrepreneurs sont des per­sonnes qui exer­çaient AVANT au noir, au black, et qui sont pas­sés du bon côté du che­min grâce à ce sta­tut. Qui font ren­trer l’argent dans les caisses et qui luttent contre l’économie souterraine.
  8. Pour cer­tains, c’est leur don­ner une chance et la pos­si­bi­lité de créer leur propre emploi, sans attendre qu’il y ait des offres d’emploi.
  9. Pour beau­coup, c’est une façon d’arrondir leurs fins de mois. Argent qui est réin­jecté dans l’économie, parce que ces petits entre­pre­neurs consomment plus qu’ils n’épargnent.
  10. Pour une grosse majo­rité, le sta­tut auto-entrepreneur est consi­déré comme un trem­plin, vers d’autres sta­tuts futurs.
 

Astuces Google+

Rac­cour­cis Google+

  • K — mes­sage précédent
  • K puis entrée — commenter
  • J — mes­sage suivant
  • J puis entrée — commenter
  • espace — des­cendre dans un message
  • maj + espace — mon­ter dans un message
  • tab + entrée — pos­ter le commentaire
  • tab + tab + entrée — annu­ler le commentaire
  • Q — chatter
  • roulette souris — navi­guer dans les photos

For­mat­tage

  • _ italique_
  • *gras*
  • –barré–
  • _*gras italique*_

Rac­cour­cis

  • @toto ou +Jayesh pour lier vers le compte d’une per­sonne (sous condi­tion qu’elle soit membre de Google+)
  • Auto­com­plé­tion des noms des amis