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Tout ce qui n’est pas professionnel.
Bon, d’accord, je n’ai pas trouvé mieux

Le projet transhumaniste : l’homme capté, augmenté,… idéal ?

Source :
Le corps, nouvel objet connecté, CNIL

La démocratisation du « bricolage du vivant » devrait débuter en 2015. À partir de cette date, nous pourrions commencer à augmenter nos capacités, à remplacer nos pièces défectueuses par des implants ou par des prothèses, à nous greffer des électrodes dans le corps, à modifier notre ADN… Bref, ce sera le début de l’ère de l’amélioration. »

Laurent Alexandre,
PDG de DNAVision. Co-fondateur de Doctissimo

De « l’hommer réparé » à « l’homme amélioré »

Il n’a pas été nécessaire d’attendre la multiplication des prothèses médicales et l’apparition de la bio-ingénierie pour que la technologie pénètre le vivant. La « médecine d’amélioration » existe depuis longtemps, au moins depuis l’invention des lunettes et elle compte parmi les causes de l’accroissement continu de l’espérance de vie.

Mais aujourd’hui, l’apport de la technologie dans le domaine médical va beaucoup plus loin et certains ne veulent lui fixer aucune limite. C’est ce qui caractérise le transhumanisme, un courant de pensée qui s’est cristallisé en Californie dans les années 80 et qui s’est fixé pour objectif la transformation radicale de l’être humain grâce à la fusion progressive de la technologie et de la vie. Pour ses adeptes, les progrès scientifiques permettront à l’homme non seulement de s’améliorer, d’augmenter ses capacités, de s’affranchir des limites du corps et de la biologie, mais aussi d’accéder à de nouveaux sens, voire à un niveau de conscience supérieur. Il s’agit de passer de « l’Homme réparé » à « l’Homme amélioré » ou « augmenté » et, peut-être un jour, à un Homme immortel. Cette conception conduit à faire de l’être humain « un être en perpétuelle évolution ».

C’est ainsi que la technologie essaie parfois de créer une vie artificielle en « bricolant le génome », comme lorsque le chercheur et homme d’affaires Craig Venter fabrique en éprouvette, en mai 2010, le premier chromosome artificiel, avant de l’introduire dans une bactérie. À d’autres moments, la technologie cherche même à surclasser la biologie grâce au développement de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique (« machine learning »).

Le moteur de recherche Google relève fondamentalement de cette approche. Il n’y a pas lieu d’en être surpris, s’agissant d’une entreprise qui est fortement marquée par l’idéologie transhumaniste. D’après Laurent Alexandre, les dirigeants de Google comprennent l’Homme comme « la version Beta des post-humains ».

Transhumanisme et quantified self

On retrouve une partie de la même philosophie transhumaniste dans le mouvement //Quantified Self//. Si les pratiques visent d’abord une meilleure « connaissance de soi », on bascule, en effet, assez aisément dans une logique d’augmentation, d’amélioration de l’Homme. Les outils de « quantification » visent à mettre en chiffres le maximum d’informations relatives au corps humain, que celles-ci se rapportent à des performances physiques, à des comportements, à des émotions, ou même à la capacité de compréhension de l’homme.

Sans doute, les capteurs restent-ils, à l’heure actuelle, disposés à l’extérieur du corps. Mais rien n’indique qu’il en sera de même demain. D’ailleurs, les objets connectés ne sont, en réalité, rien d’autre que de nouveaux yeux et de nouvelles oreilles ou, a minima, des extensions des sens et des organes, tandis que les données collectées sont perçues comme de nouvelles sources de connaissance. Quant aux conditions de leur exploitation, elles reposeront surtout sur de l’intelligence artificielle.

En fait, le monde est déjà engagé dans une logique transhumaniste sans que nous nous en soyons rendus compte. À terme, bien des choses devraient être possibles ; se faire greffer un cœur artificiel, composé de matériaux plastiques et biologiques pour prolonger l’espérance de vie ; troquer ses jambes pour d’autres, artificielles mais beaucoup plus rapides ; se faire implanter des yeux bioniques pour voir les infrarouges ou dans le noir, ou pour filmer ce qu’ils voient ; augmenter son intelligence grâce à des interfaces cerveau-machine et aux neurosciences ; télécharger son esprit ou sa mémoire dans un avatar…

Mais au-delà de cela, le projet transhumaniste est politiquement beaucoup plus ambitieux ; il faut « tuer la mort » pour paraphraser le titre d’un livre de Laurent Alexandre (« La mort de la mort », 2011), c’est-à-dire offrir aux humains l’immortalité. Google a d’ailleurs créé en septembre 2013 une filiale, baptisée Calico, qui doit s’attaquer au défi de l’âge et des maladies associées, ce qui poussa le magazine Time à se demander, à la une, si Google peut résoudre la mort (Septembre 2013).

Des idées qui essaiment

Les partisans du transhumanisme, appelés aussi « bio-progressistes », sont peu présents en Europe (à l’exception notable de l’Institut pour le Futur de l’Humanité de l’université d’Oxford et de son directeur depuis 2005, Nick Bostrom), mais particulièrement puissants autour du Pacifique (Californie, Chine, Corée du Sud…). En Californie, ces idées ne sont pas perçues comme farfelues ; de grands chercheurs s’impliquent par exemple dans les travaux de l’« Université de la Singularité », institut créé en référence à l’expression popularisée par Ray Kurzweil (voir encadré), pour lequel la singularité sera le seuil au-delà duquel l’intelligence artificielle aura surpassé l’intelligence humaine.

La NASA est par exemple un contributeur important de cette université d’un genre unique. Pour ces personnes, la vie s’apparente à une « nanomachine particulièrement sophistiquée », mais aussi largement manipulable. C’est pourquoi certaines d’entre elles essaient d’ores et déjà de modéliser l’intelligence de l’être humain, son autonomie, sa mémoire, le désir, la douleur, le rêve ou la conscience… Tous ces travaux visent à faire disparaître, à terme, toute opposition entre le naturel et l’artificiel, le vivant et le non-vivant, le conscient et son contraire.

La revendication d’égalité, qui s’appuie sur la logique de « normativité perfectionniste » propre au quantified self (cf. avant-propos d’Antoinette Rouvroy), est un puissant vecteur de justification de ces transgressions biotechnologiques.

La « démocratie radicale » des transhumanistes suppose, en effet, de permettre à chacun de se libérer, grâce à la technologie, de la tyrannie du destin, de la nature (« les incertitudes de la sélection darwinienne », la maladie et le vieillissement) et de sa condition sociale.

LA « RÉVOLUTION NBIC »

Pour cela, les transhumanistes s’appuient sur ce que l’on a pris l’habitude d’appeler la « révolution NBIC », qui est le fruit de la convergence des Nanotechnologies, de la Biologie – en particulier de la génétique -, de l’Informatique et des sciences Cognitives – c’est-à-dire de l’intelligence artificielle et des sciences du cerveau. Les découvertes réalisées dans l’un de ces domaines servent à la recherche dans les autres. Ces quatre disciplines ont été pour la première fois liées entre elles en 2002 dans un vaste programme scientifique doté par le gouvernement des États-Unis de plusieurs milliards de dollars.

C’est ainsi que l’association des nanotechnologies et de la biologie devrait permettre de réparer des organes du corps humain ; que l’augmentation exponentielle des vitesses de calcul informatique et l’intelligence artificielle pourraient conduire à la création de robots plus intelligents que les humains ; que l’association des sciences cognitives à la génétique, aux biotechnologies et aux nanotechnologies vise à mieux comprendre le cerveau, à en développer les capacités, puis à bâtir de nouvelles formes d’intelligence artificielle et de « machine learning ».

En elles-mêmes, les nanotechnologies tiennent déjà leur dimension révolutionnaire de leur capacité à manipuler le vivant. Peu de choses, en effet, distingue une molécule vivante d’une molécule chimique. Le « bricolage du vivant » devrait donc avoir tendance à se banaliser comme le montre le succès de « La paillasse », « laboratoire communautaire pour les biotechnologies citoyennes » en région parisienne, qui a le soutien de la mairie de Paris. Rien n’interdit ainsi de penser que, demain, des nanorobots seront en mesure de circuler dans le corps humain, d’établir des diagnostics et d’agir en présence d’un problème physique. On peut imaginer que se développent, d’ici une dizaine d’années, la transformation du corps grâce à des composantes électroniques, les thérapies et ingénieries cellulaires et tissulaires, grâce notamment à la réécriture du génome, ainsi qu’une nano-médecine préventive personnalisée (cf. partie 01).

Le passage de ces technologies dans la médecine collective ne devrait être qu’une question de quelques décennies. Les maladies les plus graves seront sans doute les premières à être traitées grâce à la reprogrammation génétique. Mais certains transhumanistes ont souhaité prendre de l’avance. Les « body hackers » essaient depuis des années de « s’améliorer » eux-mêmes, en modifiant leur corps pour en augmenter les capacités, ou développer de nouveaux sens.

L’un des plus connus, le professeur de cybernétique Kevin Warwick, se voit comme le premier « cyborg » de l’histoire depuis qu’il s’est greffé des puces dans le corps et que des électrodes, placées dans un bras, sont reliées à son système nerveux et à un ordinateur. Il peut ainsi commander par la pensée un ordinateur ou une main robotisée. De son côté, Amal Graafstra, auteur du livre RFID Toys (2006), s’est fait implanter une puce RFID dans chaque main pour démarrer sa moto, ouvrir son coffre-fort ou s’authentifier plus facilement lorsqu’il rentre chez lui. Une autre « body hacker » s’est fait greffer une caméra à l’arrière du crâne pour filmer tout ce qui se passait derrière elle. Les transhumanistes rêvent ainsi que l’human enhancement de demain, c’est-à-dire l’homme augmenté ou amélioré, puisse bénéficier d’une amélioration de ses caractéristiques physiques (vitesse, résistance…), de ses capacités cognitives (mémoire, capacités de calcul…), de sa vie affective (émotions, motivation…), de sa résistance aux maladies ou, bien sûr, d’une durée de vie plus longue… La course à la création d’hybrides semble ainsi être lancée. Après l’homme-machine, pourquoi pas un homme-animal ?

Transhumanisme ou posthumanisme ?

En réalité, ne serait-il pas préférable de parler de posthumanisme ? La plupart des opposants à ce courant de pensée (certains parlent de « bio-conservateurs ! »), tel le professeur de philosophie des technologies d’information et de communication Jean-Michel Besnier, déplorent qu’il n’engage aucune réflexion existentialiste sur la nature de l’humanité ; « Ce que veut le transhumanisme, ce n’est pas parfaire l’humanité, mais nous arracher à l’humanité. Faire de nous des êtres qui ne naîtront plus mais qui seront fabriqués, lisser la vie psychique, ne plus vieillir grâce au téléchargement de la conscience, éradiquer la souffrance et donc le plaisir. Le désir même, alors que c’est le moteur de l’humanité… Arrêtons de dire que c’est au service de l’humanité, alors que ce n’est que pour la détruire ».

D’autres critiques, à l’image de Marc Roux, le président de l’association transhumaniste française «  Technoprog  !  », mettent l’accent sur les risques sociaux et démocratiques attachés à certaines formes de transhumanisme. Ils craignent la naissance d’une humanité à deux vitesses ; « L’un des risques, c’est qu’une oligarchie s’accapare cette technologie et que nous tombions dans une sorte de dictature ».

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Technologie et environnement, demain

  1. 1. si risque de percuter un mur en voiture, ne pas freiner mais accélérer en tournant (ukemi)
  2. Abaissement des barrières à l’entrée.  Davantage de pouvoir d’innover ou d’aller dans tous les sens, même les pires. Sécurité par la connaissance.
  3. Trois scénarios : guerre, écologisme, espace. Facing overpopulation.

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Facing overpopulation

One problem: overpopulation. Three solutions: war, environmentalism, space exploration.

Problem

Overpopulation: economy rests on the postulate of an “empty world” (no food here, walk a bit further to get it). Since the discovery of Australia and the oil crisis of 1973, we live in “fully-filled world” (“monde plein”, Georges Duby) and we are not used to deal with that.

Solutions

  • War: evil and innefficient (only postpone the inevitable by temporarily releasing the demographic pressure).
  • Environmentalism: most desirable (eco-economic_decoupling, sustainable long term).
  • Space exploration: most probable, because of the principle of least energy (common to all living organisms, whether carbon-based, digital…): perpetuating old habits (looking for an empty world) costs less than changing them (being able to live with what we have). Said otherwise: at least in the short-term, business-as-usual is the cheapest option and so the one that will probably be preferred.

I predict that the future will be a mix of the three solutions, with space exploration having the lion’s share.

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Extended 10/200 strategy

I introduced you earlier to the 10/200 strategy by noted Bitcoin mogul Risto Pietila:

Everytime the price doubles, sell 10 % of your remaining stash.

And the corollary to the 10/200 strategy, which ensures you get free money from 73% of your stash:

ROI after three doublings.

Here, there is two schools: one that continue to sell after ROI is reached and one that just hold. Which school you will follow depends on how impatient, in need of money or confident on the future of your asset you are.

Now I would like to introduce you to what I call the extended 10/200 strategy. This is nothing new, traders use it everyday. Still, credits go to aminorex.

After selling, place a buy order of the amount your sold at X% below your selling price and sell again at target price. Rinse and repeat.

For instance, your trading plan is to sell 10% of your Monero at 0.0064 BTC. You decide to buy back at 0.0051 BTC, because you are confident this is just a temporary fall in price and that it will reach 0.0064 again and probably more. Once it will reach 0.0064 again, you will sell again. In the process, you will have gain some moneroj. Free money. Once it doesn’t work anymore (the price stops yoyoing around 0.0060 BTC), you just take the money and cash out (or invest it on something else).

This extension of the 10/200 strategy is compatible with both schools (the continuous sale school and the holding school).

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Investment strategy – 10/200 and trailing stop

Disclaimer:

  1. I did not apply these rules in the past and I lost a lot of money.
  2. I am starting to apply them now but it is still too early to say if they work. Caveat emptor. They do work
  3. These are well-known rules, I didn’t invent anything.

Rules

  • Don’t invest more than you can afford to lose
  • Methodology is the key. Well, you still have to find the right method :)
  • Buy low, sell high – which means selling when it seems that it could still go higher
  • Don’t panic buy, don’t panic sell (easier said than done).
    • Don’t sell at a loss – difficult rule to follow, because sometimes it is necessary – after a bubble if you bought high,  for instance.
    • When there is a pump in progress, place a buy order at either 80% or 120% of the price pre-pump – I did not decide yet.
    • Beware of bull traps (a second) increase in value after a sudden drop (anatomy of a bubble). Detecting a bull trap requires looking at much more than six hours, or even a day, so use the various timescale of the charts.
    • When selling, always take into consideration twice the transaction fee (you paid once to get in and you’ll pay a second time to get out), provided both prices are the same percentage, of course.
    • Don’t trust the depth chart (graphical representation of the cumulative ask/buy orders and bid/sell order) they are completely manipulated. Most experienced traders will instant-buy or instant-sell at a price they already decided and will place fake order to give wrong signals to traders.
  • Identify what can go very high and buy. Example of something that won’t go high: a stock with low volume (it may get volume later, so check back from time to time). Check history of the stock, not just the last six hours.
  • Everytime it doubles, sell 10% or your remaing amount. After three  doubling (and thus three selling), you paid back your investment; even if the price crumbles now, you would still make a profit. I call this the “10/200″ rule and credits go to rpietila and kmicic77
  • Place trailing stop orders at 10%. If the exchange doesn’t accept trailing stop, move to another exchange.

Some more thoughts

  • best option if trailing stop is not available: stop loss (a.k.a. seat belt)
  • third best option (always available): take profit

Take profit is implemented in any crypto exchange that I know of. You say at wich price you will sell (for instance, I’ll sell my crypto I bought at 1000 once it will reach 1070).

Stop loss is like a seat belt for your money (if the price goes below 1010, sell). Would you drive a car without a seat belt? Well, on most crypto exchange, you are driving without a seat belt. That’s probably one of the reason why money go so high: no one wants to lose and the best way to ensure this is to have the price go higher. Still, this is not a sane attitude.

Finally, trailing stop is the best one. It will sell not at a fixed price, but at a percentage of the current price! It depends much less on the faith you have on the crypto so it is much less about luck. Of course, you have to choose the percentage carefully (swaphole’s owner considers that 10% is a bit too much) plus, there is a chance that the percentage brings the price lower than the one at which you bought (if the price goes down just after you bought). Kraken has a nice phrase for describing a trailing stop: riding the trend until price falls by X%.

Example

You buy at 1000. The price moves to 1100 then when you come back, it is down to 900

  • No conditional order: you lost money
  • Take profit at 107%: you earnt 70
  • Stop loss at 1010: you earnt 10
  • Trailing stop at 10%: you earnt 90

Of course, the price could spring back from 900 to 1200 and then you would get 200 with no conditional order. Much like when you bet at the Russian roulette and win. Does it still make Russian roulette worth it? I let you be the judge.

Stress

Plus, consider the stress. Do you want to be constantly thinking about the charts and have no life? There are three variables (or operands) in calculating the cost of something, and people rarely consider the three of them. By decreasing order of attention (not of importance), these are:

  • money
  • time
  • energy

With no conditional order, either you are careless, or this money doesn’t matter for you or you’ll spend a lot of (emotional) energy. Personally, this is the third one. Now the added monetary value is not worth the extra energy I would spend. That’s why  rpietila says the 10/50 is a sane method (and I’d say the use of a trailing stop is a sane method too).

Limits

  • I know only two one crypto exchanges with trailing stop: kraken.com (for major cryptos) and swaphole.com (for minor cryptos). Swaphole has all the mechanics working, but has not enabled it because of its presently low volume (5 BTC compared to Mintpal’s 6000 BTC)
  • If everyone was using trailing stop, the market would be much less volatile. Thus, much less money to make. Speculation is a zero-sum game; in order for you to win, it requires someone else to lose. So, it is in your best interest to not have anyone know about trailing stop. So why do I post this? First because I am a compulsive teacher, even when it deserves me. Second because I’d like swaphole.com to have more volume – the best strategy is worth nothing if there is no one to buy your money.
  • I’m still pondering one thing (ouf of the “will my strategy work” question, of course): should I place trailing stop orders on the money I plan to sell? Ideally, I would use a combined order (trailing stop or take profit, whichever comes first), but I don’t know any market which allows it.
  • I do not know any exchange offering combined orders. Two that I’d like to see implemented are:
    • Trailing stop or take profit, whichever comes first
    • Buy order then sell order at +x%

Conclusion

Methodology is everything. Intuition is not your friend and emotion is clearly your enemy. I understand this whole article may sound complex. So please don’t hesitate to ask, I’ll be delighted to reword it to make it easier to understand.

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Innovations in altcoins

I already said in the past how I consider altcoins as the promising-yet-undervalued part of the cryptocurrency ecosystems. Altcoins are frowned upon, as “profitors”, trying to steal honest people money out of BTC.

I beg to disagree. Altcoins follow a Darwinian evolution. And everywhere Darwinian evolution is at work, make sure to keep an eye.

Altcoins are very similar to Linux distributions. Much like Linux distributions are based around a core (the Linux kernel), the altcoins gravitate around a basic concept (the blockchain). Granted, the altcoin ecosystem has its share (or even more than its share) of scams. It also has a lot of sincere-but-failed attempts. And, finally, several lessons, successes and innovations.

Here, I will try to list them:

Lessons

  • Initial distribution issue is of paramount importance. A currency considered as unfair won’t succeed (except if it Bitcoin, for historical reasons)
  • No IPO, no premine. These two are free entrances for scammers. Sometimes IPO and premine are sincere (like NXT, maybe), but the market doesn’t know
  • No PoW (or Groestl PoW/PoS). Proof-of-Work is bad for the environment, particularly the oldest one (SHA-256); like Accelerando’s Charles Stross said it, “Mining BtC has a carbon footprint from hell” (read bitcarbon.org). Plus, I read that in order to sustain its price, PoW requires more coins every day (a criticism of Dogecoin) – I don’t understand this argument, but this is a recurring one. Pure PoS (proof-of-stake, i.e. interests)has proved reliable (although I think it had not yet been cryptographically proven), but the issue of initial distribution still occurs. One way around it is Fast PoW (MintCoin and later BlackCoin, only five weeeks and one week, respectively), but the shorter the PoW phase, the less fair it is; the longer the PoW phase, the more polluting it is and the more it encourages rich mining rig owners. PoW has its shortcomings, what about the alternative? At least, use a less consuming hash algorithm, like GroestlCoin does with Groestl (less energy-demanding than X11 or Keccak, themselves less energy-demanding than Scrypt, itself less than SHA-256); the added value of Groestl is that the “richer advantage” (owning several GPU) is less interesting with Groestl; so fairer.

Successes

  • The simple answer is: look at http://coinmarketcap.com/ after filtering out the heavily premined coins. I will give only some
  • LiteCoin: the original “for the rest of us” currency. The idea was that BTC had moved in the realm of the riches, since SHA-256 is only minable with expensive purpose-made machines (ASIC). Litecoin moved to the Scrypt algorithm.
  • Blackcoin. Nugh said. +7400% in one month (due in no small part by the fact that people want to leave the “bitcoin trap” now that the price is falling). Before reaching the 10k satoshi barrier, it suffered heavily from price manipulation, which in turn lowered the confidence of all but day-traders. It remains to be seen if it will continue that way. Any sane mind would say it cannot. But a sane mind would not be on the crypto world.

Innovations

  • PoS. Initiated by PeerCoin, turned into a power of its own by MintCoin (and later BlackCoin but in much smaller way), PoS avoids the environemental issue of PoW (see above). Pure PoS production would tend to favour high interest (like PoScoin, GhostCoin and MintCoin do with 50%, 50% and 20% annually respectively). Other coins consider PoS should not “compensate” for PoW but just be a nice addition for a coin that has a value of its own (this is the route BlackCoin is taking, with a x74 increase in one month, almost Bitcoin-like)
  • Proof-of-Transaction. FlutterCoin’s innovation is to reward people for actually spending the money. That’s an interesting idea: after all, a money has long-term value only if it is being spent. This has similar implementation in real economy, where people receive fiat for buying something in fiat, effectively becoming a discount.
  • Merged mining. To enforce security, some coins are created on top of other – this also lowers the environment footprint of the coin to almost zero (out of the cost of the parent coin, of course). Dogecoin is taking this route.
  • Plugable coins. Similar to merged mining, some coins are meant to be extensions of another coin. The best-known is Mastercoin.
  • Non-currency use of cryptos. Namecoin is the best-known of them, but not the most versatile. Namecoin plans to be used as a decentralised DNS. But other new use of the blockchain technology are being considered. NXT is definitely the most talked about, with smart contracts (also a Mastercoin possibility), coloured coins (coins that the sender may be sure it will be used for what he wanted it to be), decentralised voting, cost-cutting for directories maintenance (this is what the real banks are the most interested about at the moment)
  • Greater anonymity. Give an IBAN to someone, this person won’t know how much money you have and the history of your bank account. Give a cryptocurrency address to someone and this person will now everything. This may be both a good thing (sousveillance) and a bad thing (loss of privacy). That’s why some currencies like Darkcoin, Anoncoin and Zerocoin have improved upon this.
  • Resilience to concentration. As mentionned earlier, ASIC are a plague for the “rest of us” who can’t afford them. Litecoin was the original “anti-ASIC” coin. Unfortunately, ASIC are coming to the Scrypt algo. The answer was double-sided: on one hand, move to other hashing algorithms (I already mentionned why Groestl is the most interesting one for the moment); on the other hand, use difficulty retargeting, since ASIC, being so specialised, cannot adapt to such a change – this was the reason for the initial success of Vertcoin, the first “anti-ASIC” coin. This lead to Kimoto’s Gravity Well and later on Darkcoin’s Dark Gravity Well. Notice that these anti-ASIC strategies are simple useless for pure PoS coins: no mining, no problem :) Other attempts at getting a fair distribution are Faircoin’s 100% quick giveaway and FaucetCoin’s long giveawat by the use of faucets.
  • Multipools. Less an innovation than a strategy. A multipool automatically switches mining from one PoW coin to another and usually autosells in a given currency (BTC most of the time, but there are a BlackCoin and a MintCoin multipool). It is a parasistic attitude, in that such multipool destroy the value of the said coin and is pretty similar to what happens in life science (botany and zoology particularly): a predatory behaviour and more exactly an apex predator attitude, with all the risks involved in it (an apex predator can die because it exhausted its food ressource). Think also of the ecology of vulture and lions in the wild: when a gnu is dead, common vultures come but cannot pierce the skin. Greater vultures with stronger peak can pierce and they feed. Once they are full, they leave and the common vultures can take the rests… until the lion come and only after he left will other animal be allowed to eat what is left of the gnu. Here, multipools are the lions – they usually do not come first, but when they come, the come in force. That’s why several coins resorted to Fast PoW: PoW is over before any big player had a chance to notice. In real world economy, there is a proverb for this: “giant or dwarf”. Giant survive, dwarf get unnoticed and everything is between is getting crushed.

To sum it up, the innovations are about lessening the environmental footprint, increasing fairness of distribution, encouraging spending and exploring non monetary uses. Except for the last two, these are domains where the historical Bitcoin falls flat and shows no sign of getting any better.

Altcoins, the future of bitcoin!

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Comment améliorer son salaire

Causes et pistes
Diplôme Mastère spécialisé ou MBA (comment choisir)
École La plus prestigieuse, surtout pour le dernier diplôme (HEC ?)
Compétence Expérience, proactivité
Localisation Paris ou étranger (MGSI en FR, US ou CA)
Âge Vieillir ;-)
Sexe Concurrence ou justice
Ethnie Concurrence ou justice

Gestion de carrière : pour les postes cadre intermédiaires et supérieurs, vous avez jusqu’à 45 45 ans pour être recruté par CV. Pour les postes supérieurs qui s’acquierent généralement au-delà de cet âge (cadres dirigeants), le recrute se fait par cooptation. Donc, soignez votre entregent (le moyen) et votre réseau professionnel (la fin) !

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