Archives pour la catégorie Divers

Tout ce qui n’est pas professionnel.
Bon, d’accord, je n’ai pas trouvé mieux

Trouver un appart en zone métro

Ce n’est pas forcément la même chose que “La Petite couronne” (de Paris). Ne trouvant pas de liste, j’en ai créé une : Catégorie:Commune d’Île-de-France desservie par le métro (Wikipedia). Pour info, je suis allé sur Métro de Paris, j’ai ouvert toutes les pages de ligne et pour chacune j’ai regardé dans la colonne “commune” du tableau des stations.

Et pour rechercher un appart : Recherche sur PAP.fr.

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Renouvellement d’un permis de conduire pour raison médicale

Documents à avoir :

  • ancien permis de conduire (si vous ne l’avez plus : photocopie de la déclaration de perte ou vol obtenu dans une gendarmerie ou un poste de police et timbre fiscal de 25 euros)
  • pièce d’identité, photocopie recto/verso qui peut être en noir & blanc (le permis de conduire n’est pas une pièce d’identité)
  • justificatif de domicile de moins de trois mois (un RIB n’est pas valable, et l’adresse sur le permis de conduire ou la pièce d’identité ne suffit pas)
  • deux photos d’identité répondant aux critères administratifs (la majorité des services de photographie peuvent s’assurer que les conditions sont remplis – 15 euros environ pour 6 photos)
  • formulaire CERFA 14801*01 (trois exemplaires)

Opérations à effectuer :

  1. Se rendre à l’un des médecins ci-dessous (pour la région parisienne ; pour les autres régions, se renseigner auprès de votre préfecture). Il gardera deux exemplaires du CERFA 14801*01, vous en remettant un après l’avoir rempli.
    Médecins pour le permis
  2. Se rendre au 92, boulevard Ney, quatrième étage, sur la droite, pour remettre les documents à l’agent d’accueil (vous pouvez envoyer en AR, mais vous êtes plus tranquille si vous vous déplacez)
  3. Vérifier sur https://permisdeconduire.ants.gouv.fr/ l’avancement du dossier

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Le projet transhumaniste : l’homme capté, augmenté,… idéal ?

Source :
Le corps, nouvel objet connecté, CNIL

La démocratisation du « bricolage du vivant » devrait débuter en 2015. À partir de cette date, nous pourrions commencer à augmenter nos capacités, à remplacer nos pièces défectueuses par des implants ou par des prothèses, à nous greffer des électrodes dans le corps, à modifier notre ADN… Bref, ce sera le début de l’ère de l’amélioration. »

Laurent Alexandre,
PDG de DNAVision. Co-fondateur de Doctissimo

De « l’hommer réparé » à « l’homme amélioré »

Il n’a pas été nécessaire d’attendre la multiplication des prothèses médicales et l’apparition de la bio-ingénierie pour que la technologie pénètre le vivant. La « médecine d’amélioration » existe depuis longtemps, au moins depuis l’invention des lunettes et elle compte parmi les causes de l’accroissement continu de l’espérance de vie.

Mais aujourd’hui, l’apport de la technologie dans le domaine médical va beaucoup plus loin et certains ne veulent lui fixer aucune limite. C’est ce qui caractérise le transhumanisme, un courant de pensée qui s’est cristallisé en Californie dans les années 80 et qui s’est fixé pour objectif la transformation radicale de l’être humain grâce à la fusion progressive de la technologie et de la vie. Pour ses adeptes, les progrès scientifiques permettront à l’homme non seulement de s’améliorer, d’augmenter ses capacités, de s’affranchir des limites du corps et de la biologie, mais aussi d’accéder à de nouveaux sens, voire à un niveau de conscience supérieur. Il s’agit de passer de « l’Homme réparé » à « l’Homme amélioré » ou « augmenté » et, peut-être un jour, à un Homme immortel. Cette conception conduit à faire de l’être humain « un être en perpétuelle évolution ».

C’est ainsi que la technologie essaie parfois de créer une vie artificielle en « bricolant le génome », comme lorsque le chercheur et homme d’affaires Craig Venter fabrique en éprouvette, en mai 2010, le premier chromosome artificiel, avant de l’introduire dans une bactérie. À d’autres moments, la technologie cherche même à surclasser la biologie grâce au développement de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique (« machine learning »).

Le moteur de recherche Google relève fondamentalement de cette approche. Il n’y a pas lieu d’en être surpris, s’agissant d’une entreprise qui est fortement marquée par l’idéologie transhumaniste. D’après Laurent Alexandre, les dirigeants de Google comprennent l’Homme comme « la version Beta des post-humains ».

Transhumanisme et quantified self

On retrouve une partie de la même philosophie transhumaniste dans le mouvement //Quantified Self//. Si les pratiques visent d’abord une meilleure « connaissance de soi », on bascule, en effet, assez aisément dans une logique d’augmentation, d’amélioration de l’Homme. Les outils de « quantification » visent à mettre en chiffres le maximum d’informations relatives au corps humain, que celles-ci se rapportent à des performances physiques, à des comportements, à des émotions, ou même à la capacité de compréhension de l’homme.

Sans doute, les capteurs restent-ils, à l’heure actuelle, disposés à l’extérieur du corps. Mais rien n’indique qu’il en sera de même demain. D’ailleurs, les objets connectés ne sont, en réalité, rien d’autre que de nouveaux yeux et de nouvelles oreilles ou, a minima, des extensions des sens et des organes, tandis que les données collectées sont perçues comme de nouvelles sources de connaissance. Quant aux conditions de leur exploitation, elles reposeront surtout sur de l’intelligence artificielle.

En fait, le monde est déjà engagé dans une logique transhumaniste sans que nous nous en soyons rendus compte. À terme, bien des choses devraient être possibles ; se faire greffer un cœur artificiel, composé de matériaux plastiques et biologiques pour prolonger l’espérance de vie ; troquer ses jambes pour d’autres, artificielles mais beaucoup plus rapides ; se faire implanter des yeux bioniques pour voir les infrarouges ou dans le noir, ou pour filmer ce qu’ils voient ; augmenter son intelligence grâce à des interfaces cerveau-machine et aux neurosciences ; télécharger son esprit ou sa mémoire dans un avatar…

Mais au-delà de cela, le projet transhumaniste est politiquement beaucoup plus ambitieux ; il faut « tuer la mort » pour paraphraser le titre d’un livre de Laurent Alexandre (« La mort de la mort », 2011), c’est-à-dire offrir aux humains l’immortalité. Google a d’ailleurs créé en septembre 2013 une filiale, baptisée Calico, qui doit s’attaquer au défi de l’âge et des maladies associées, ce qui poussa le magazine Time à se demander, à la une, si Google peut résoudre la mort (Septembre 2013).

Des idées qui essaiment

Les partisans du transhumanisme, appelés aussi « bio-progressistes », sont peu présents en Europe (à l’exception notable de l’Institut pour le Futur de l’Humanité de l’université d’Oxford et de son directeur depuis 2005, Nick Bostrom), mais particulièrement puissants autour du Pacifique (Californie, Chine, Corée du Sud…). En Californie, ces idées ne sont pas perçues comme farfelues ; de grands chercheurs s’impliquent par exemple dans les travaux de l’« Université de la Singularité », institut créé en référence à l’expression popularisée par Ray Kurzweil (voir encadré), pour lequel la singularité sera le seuil au-delà duquel l’intelligence artificielle aura surpassé l’intelligence humaine.

La NASA est par exemple un contributeur important de cette université d’un genre unique. Pour ces personnes, la vie s’apparente à une « nanomachine particulièrement sophistiquée », mais aussi largement manipulable. C’est pourquoi certaines d’entre elles essaient d’ores et déjà de modéliser l’intelligence de l’être humain, son autonomie, sa mémoire, le désir, la douleur, le rêve ou la conscience… Tous ces travaux visent à faire disparaître, à terme, toute opposition entre le naturel et l’artificiel, le vivant et le non-vivant, le conscient et son contraire.

La revendication d’égalité, qui s’appuie sur la logique de « normativité perfectionniste » propre au quantified self (cf. avant-propos d’Antoinette Rouvroy), est un puissant vecteur de justification de ces transgressions biotechnologiques.

La « démocratie radicale » des transhumanistes suppose, en effet, de permettre à chacun de se libérer, grâce à la technologie, de la tyrannie du destin, de la nature (« les incertitudes de la sélection darwinienne », la maladie et le vieillissement) et de sa condition sociale.

LA « RÉVOLUTION NBIC »

Pour cela, les transhumanistes s’appuient sur ce que l’on a pris l’habitude d’appeler la « révolution NBIC », qui est le fruit de la convergence des Nanotechnologies, de la Biologie – en particulier de la génétique -, de l’Informatique et des sciences Cognitives – c’est-à-dire de l’intelligence artificielle et des sciences du cerveau. Les découvertes réalisées dans l’un de ces domaines servent à la recherche dans les autres. Ces quatre disciplines ont été pour la première fois liées entre elles en 2002 dans un vaste programme scientifique doté par le gouvernement des États-Unis de plusieurs milliards de dollars.

C’est ainsi que l’association des nanotechnologies et de la biologie devrait permettre de réparer des organes du corps humain ; que l’augmentation exponentielle des vitesses de calcul informatique et l’intelligence artificielle pourraient conduire à la création de robots plus intelligents que les humains ; que l’association des sciences cognitives à la génétique, aux biotechnologies et aux nanotechnologies vise à mieux comprendre le cerveau, à en développer les capacités, puis à bâtir de nouvelles formes d’intelligence artificielle et de « machine learning ».

En elles-mêmes, les nanotechnologies tiennent déjà leur dimension révolutionnaire de leur capacité à manipuler le vivant. Peu de choses, en effet, distingue une molécule vivante d’une molécule chimique. Le « bricolage du vivant » devrait donc avoir tendance à se banaliser comme le montre le succès de « La paillasse », « laboratoire communautaire pour les biotechnologies citoyennes » en région parisienne, qui a le soutien de la mairie de Paris. Rien n’interdit ainsi de penser que, demain, des nanorobots seront en mesure de circuler dans le corps humain, d’établir des diagnostics et d’agir en présence d’un problème physique. On peut imaginer que se développent, d’ici une dizaine d’années, la transformation du corps grâce à des composantes électroniques, les thérapies et ingénieries cellulaires et tissulaires, grâce notamment à la réécriture du génome, ainsi qu’une nano-médecine préventive personnalisée (cf. partie 01).

Le passage de ces technologies dans la médecine collective ne devrait être qu’une question de quelques décennies. Les maladies les plus graves seront sans doute les premières à être traitées grâce à la reprogrammation génétique. Mais certains transhumanistes ont souhaité prendre de l’avance. Les « body hackers » essaient depuis des années de « s’améliorer » eux-mêmes, en modifiant leur corps pour en augmenter les capacités, ou développer de nouveaux sens.

L’un des plus connus, le professeur de cybernétique Kevin Warwick, se voit comme le premier « cyborg » de l’histoire depuis qu’il s’est greffé des puces dans le corps et que des électrodes, placées dans un bras, sont reliées à son système nerveux et à un ordinateur. Il peut ainsi commander par la pensée un ordinateur ou une main robotisée. De son côté, Amal Graafstra, auteur du livre RFID Toys (2006), s’est fait implanter une puce RFID dans chaque main pour démarrer sa moto, ouvrir son coffre-fort ou s’authentifier plus facilement lorsqu’il rentre chez lui. Une autre « body hacker » s’est fait greffer une caméra à l’arrière du crâne pour filmer tout ce qui se passait derrière elle. Les transhumanistes rêvent ainsi que l’human enhancement de demain, c’est-à-dire l’homme augmenté ou amélioré, puisse bénéficier d’une amélioration de ses caractéristiques physiques (vitesse, résistance…), de ses capacités cognitives (mémoire, capacités de calcul…), de sa vie affective (émotions, motivation…), de sa résistance aux maladies ou, bien sûr, d’une durée de vie plus longue… La course à la création d’hybrides semble ainsi être lancée. Après l’homme-machine, pourquoi pas un homme-animal ?

Transhumanisme ou posthumanisme ?

En réalité, ne serait-il pas préférable de parler de posthumanisme ? La plupart des opposants à ce courant de pensée (certains parlent de « bio-conservateurs ! »), tel le professeur de philosophie des technologies d’information et de communication Jean-Michel Besnier, déplorent qu’il n’engage aucune réflexion existentialiste sur la nature de l’humanité ; « Ce que veut le transhumanisme, ce n’est pas parfaire l’humanité, mais nous arracher à l’humanité. Faire de nous des êtres qui ne naîtront plus mais qui seront fabriqués, lisser la vie psychique, ne plus vieillir grâce au téléchargement de la conscience, éradiquer la souffrance et donc le plaisir. Le désir même, alors que c’est le moteur de l’humanité… Arrêtons de dire que c’est au service de l’humanité, alors que ce n’est que pour la détruire ».

D’autres critiques, à l’image de Marc Roux, le président de l’association transhumaniste française «  Technoprog  !  », mettent l’accent sur les risques sociaux et démocratiques attachés à certaines formes de transhumanisme. Ils craignent la naissance d’une humanité à deux vitesses ; « L’un des risques, c’est qu’une oligarchie s’accapare cette technologie et que nous tombions dans une sorte de dictature ».

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Facing overpopulation

One problem: overpopulation. Three solutions: war, environmentalism, space exploration.

Problem

Overpopulation: economy rests on the postulate of an “empty world” (no food here, walk a bit further to get it). Since the discovery of Australia and the oil crisis of 1973, we live in “fully-filled world” (“monde plein”, Georges Duby) and we are not used to deal with that.

Solutions

  • War: evil and innefficient (only postpone the inevitable by temporarily releasing the demographic pressure).
  • Environmentalism: most desirable (eco-economic_decoupling, sustainable long term).
  • Space exploration: most probable, because of the principle of least energy (common to all living organisms, whether carbon-based, digital…): perpetuating old habits (looking for an empty world) costs less than changing them (being able to live with what we have). Said otherwise: at least in the short-term, business-as-usual is the cheapest option and so the one that will probably be preferred.

I predict that the future will be a mix of the three solutions, with space exploration having the lion’s share.

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Extended 10/200 strategy

I introduced you earlier to the 10/200 strategy by noted Bitcoin mogul Risto Pietila:

Everytime the price doubles, sell 10 % of your remaining stash.

And the corollary to the 10/200 strategy, which ensures you get free money from 73% of your stash:

ROI after three doublings.

Here, there is two schools: one that continue to sell after ROI is reached and one that just hold. Which school you will follow depends on how impatient, in need of money or confident on the future of your asset you are.

Now I would like to introduce you to what I call the extended 10/200 strategy. This is nothing new, traders use it everyday. Still, credits go to aminorex.

After selling, place a buy order of the amount your sold at X% below your selling price and sell again at target price. Rinse and repeat.

For instance, your trading plan is to sell 10% of your Monero at 0.0064 BTC. You decide to buy back at 0.0051 BTC, because you are confident this is just a temporary fall in price and that it will reach 0.0064 again and probably more. Once it will reach 0.0064 again, you will sell again. In the process, you will have gain some moneroj. Free money. Once it doesn’t work anymore (the price stops yoyoing around 0.0060 BTC), you just take the money and cash out (or invest it on something else).

This extension of the 10/200 strategy is compatible with both schools (the continuous sale school and the holding school).

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Investment strategy – 10/200 and trailing stop

Disclaimer:

  1. I did not apply these rules in the past and I lost a lot of money.
  2. I am starting to apply them now but it is still too early to say if they work. Caveat emptor. They do work
  3. These are well-known rules, I didn’t invent anything.

Rules

  • Don’t invest more than you can afford to lose
  • Methodology is the key. Well, you still have to find the right method :)
  • Buy low, sell high – which means selling when it seems that it could still go higher
  • Don’t panic buy, don’t panic sell (easier said than done).
    • Don’t sell at a loss – difficult rule to follow, because sometimes it is necessary – after a bubble if you bought high,  for instance.
    • When there is a pump in progress, place a buy order at either 80% or 120% of the price pre-pump – I did not decide yet.
    • Beware of bull traps (a second) increase in value after a sudden drop (anatomy of a bubble). Detecting a bull trap requires looking at much more than six hours, or even a day, so use the various timescale of the charts.
    • When selling, always take into consideration twice the transaction fee (you paid once to get in and you’ll pay a second time to get out), provided both prices are the same percentage, of course.
    • Don’t trust the depth chart (graphical representation of the cumulative ask/buy orders and bid/sell order) they are completely manipulated. Most experienced traders will instant-buy or instant-sell at a price they already decided and will place fake order to give wrong signals to traders.
  • Identify what can go very high and buy. Example of something that won’t go high: a stock with low volume (it may get volume later, so check back from time to time). Check history of the stock, not just the last six hours.
  • Everytime it doubles, sell 10% or your remaing amount. After three  doubling (and thus three selling), you paid back your investment; even if the price crumbles now, you would still make a profit. I call this the “10/200″ rule and credits go to rpietila and kmicic77
  • Place trailing stop orders at 10%. If the exchange doesn’t accept trailing stop, move to another exchange.

Some more thoughts

  • best option if trailing stop is not available: stop loss (a.k.a. seat belt)
  • third best option (always available): take profit

Take profit is implemented in any crypto exchange that I know of. You say at wich price you will sell (for instance, I’ll sell my crypto I bought at 1000 once it will reach 1070).

Stop loss is like a seat belt for your money (if the price goes below 1010, sell). Would you drive a car without a seat belt? Well, on most crypto exchange, you are driving without a seat belt. That’s probably one of the reason why money go so high: no one wants to lose and the best way to ensure this is to have the price go higher. Still, this is not a sane attitude.

Finally, trailing stop is the best one. It will sell not at a fixed price, but at a percentage of the current price! It depends much less on the faith you have on the crypto so it is much less about luck. Of course, you have to choose the percentage carefully (swaphole’s owner considers that 10% is a bit too much) plus, there is a chance that the percentage brings the price lower than the one at which you bought (if the price goes down just after you bought). Kraken has a nice phrase for describing a trailing stop: riding the trend until price falls by X%.

Example

You buy at 1000. The price moves to 1100 then when you come back, it is down to 900

  • No conditional order: you lost money
  • Take profit at 107%: you earnt 70
  • Stop loss at 1010: you earnt 10
  • Trailing stop at 10%: you earnt 90

Of course, the price could spring back from 900 to 1200 and then you would get 200 with no conditional order. Much like when you bet at the Russian roulette and win. Does it still make Russian roulette worth it? I let you be the judge.

Stress

Plus, consider the stress. Do you want to be constantly thinking about the charts and have no life? There are three variables (or operands) in calculating the cost of something, and people rarely consider the three of them. By decreasing order of attention (not of importance), these are:

  • money
  • time
  • energy

With no conditional order, either you are careless, or this money doesn’t matter for you or you’ll spend a lot of (emotional) energy. Personally, this is the third one. Now the added monetary value is not worth the extra energy I would spend. That’s why  rpietila says the 10/50 is a sane method (and I’d say the use of a trailing stop is a sane method too).

Limits

  • I know only two one crypto exchanges with trailing stop: kraken.com (for major cryptos) and swaphole.com (for minor cryptos). Swaphole has all the mechanics working, but has not enabled it because of its presently low volume (5 BTC compared to Mintpal’s 6000 BTC)
  • If everyone was using trailing stop, the market would be much less volatile. Thus, much less money to make. Speculation is a zero-sum game; in order for you to win, it requires someone else to lose. So, it is in your best interest to not have anyone know about trailing stop. So why do I post this? First because I am a compulsive teacher, even when it deserves me. Second because I’d like swaphole.com to have more volume – the best strategy is worth nothing if there is no one to buy your money.
  • I’m still pondering one thing (ouf of the “will my strategy work” question, of course): should I place trailing stop orders on the money I plan to sell? Ideally, I would use a combined order (trailing stop or take profit, whichever comes first), but I don’t know any market which allows it.
  • I do not know any exchange offering combined orders. Two that I’d like to see implemented are:
    • Trailing stop or take profit, whichever comes first
    • Buy order then sell order at +x%

Conclusion

Methodology is everything. Intuition is not your friend and emotion is clearly your enemy. I understand this whole article may sound complex. So please don’t hesitate to ask, I’ll be delighted to reword it to make it easier to understand.

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