Les mariages d’amour favoriseraient-ils le développement du syndrome d’Asperger ?

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Que reste-t-il aux États ?, bis

Il y a quelques années, je signa­lais com­ment les États se fai­saient bouf­fer par les entre­prises (Que reste-t-il aux États ?), mème très pré­sent dans la itté­ra­ture d’anticipation (lisez aussi la cita­tion), et je don­nais l’exemple de la quasi-extraterritorialité de Dis­ney (Pri­vate State).

Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire par­ta­ger ceci :

L’ACTA établit un nou­veau cadre juri­dique créant son propre orga­nisme de gou­ver­nance, le Comité de l’ACTA, indé­pen­dant des ins­ti­tu­tions inter­na­tio­nales déjà exis­tantes comme l’Organisation mon­diale de la pro­priété intel­lec­tuelle (OMPI, WIPO en anglais) ou les Nations Unies.
Wiki­pe­dia : ACTA


La cita­tion à-peu-près-dans-le-sujet du jour : Quand les règles du jeu ne tra­vaillent plus vous, chan­gez les règles du jeu.

Sexualité : au lit

Parce qu’on m’a dit que l’on gagnait à le lire, parce que c’est mon article le plus popu­laire et aussi parce que j’ai besoin que vous cli­quez sur AdSense (cul, cul, cul, fesse, sexe), je remonte cet article publié le 11 jan­vier 2005.

Je parle ici de sexua­lité, de sexe et d’éducation sexuelle. Je le fais sans vul­ga­rité, mais sans non plus user des méta­phores stu­pides. Cer­tains d’entre vous pour­raient être cho­qués par ce texte. Dans ce cas, je vous conseille de ne sim­ple­ment pas le lire. Je pense cepen­dant que cette lec­ture devrait être conseillée aux 15–20 ans (voire plus).

Conti­nue rea­ding

La différence entre les brevets et les brevets logiciels

Long­temps, je ne com­pre­nais pas pour­quoi les infor­ma­ti­ciens se bat­taient contre les bre­vets logiciels.

À la limite, s’ils se bat­taient contre tous les bre­vets, je com­pren­drais (et je ne serais pas d’accord, parce que le bre­vet, comme le rap­pelle Michel Rocard, est un outil au ser­vice de la société qui assure à l’inventeur qu’on ne lui volera pas son idée et qui donc l’encourage à créer, à charge de le rever­ser à la société lorsque le bre­vet expire). Mais uni­que­ment les bre­vets logi­ciels ? Je voyais même ça comme une forme de cor­po­ra­tisme : là, on est concerné, alors on agit. De plus, il me parait nor­mal d’assurer à quelqu’un qui a sué sang et eau qu’un petit malin ne va pas pas­ser juste der­rière et tout rafler sans en ficher une.

Mais grâce à Tho­mas Ger­bier, j’ai enfin com­pris ce qu’il en est vrai­ment. Et j’ai changé d’avis.

  • Un bre­vet clas­sique pro­tège une implé­men­ta­tion
  • Un bre­vet logi­ciel pro­tège un prin­cipe

Exemple : je peux poser un bre­vet sur ma manière de fabri­quer un vélo. Mais je ne peux pas dépo­ser un bre­vet sur le concept même de vélo. Avec les bre­vets logi­ciels, si/ Et c’est ça qui est choquant.

C’est là toute la dif­fé­rence. Il y a deux poids deux mesures. Un bre­vet logi­ciel devrait pro­té­ger une implé­men­ta­tion, comme c’est le cas pour le reste des inven­tions de l’humanité. Pour­quoi, ce n’est pas le cas ? Je soup­çonne que des pontes on trouvé là une manière de faire des gros sous.

Il ne devrait pas y avoir de bre­vets logi­ciels. Il devrait y avoir des bre­vets, tout court.

Enercoop ce soir sur France 2

Sur France 2, ce soir ven­dredi 17 février à 19h50, un repor­tage sur Ener­coop chez un de ses pro­duc­teurs dans « Émis­sion de Solutions ».

Ener­coop (wiki­pe­dia) est un four­nis­seur d’électricité tri­ple­ment durable.

  • il s’agit d’une SCIC, une forme de coopé­ra­tive for­te­ment ancrée dans l’économie sociale et solidaire.
  • le vert d’Enercoop est du vrai vert, pas des astuces admi­nis­tra­tives (rachats de licences…) comme chez toute la concur­rence. Ener­coop est aussi le seul four­nis­seur d’électricité en France à s’appprovisionner uni­que­ment en élec­tri­cité renou­ve­lable. Enfin, c’est le seul four­nis­seur fran­çais à s’approvisionner direc­te­ment chez le producteur.
  • L’argent engrangé par Ener­coop est sta­tu­tai­re­ment affecté au moins à 57 % à des pro­jets d’énergie renou­ve­lable ou de maî­trise des éner­gies. La tra­ca­bi­lité des inves­tis­se­ment per­met de s’en assurer.

Bref, si vous vou­lez chan­ger le monde, voici un bon point de départ. Je suis moi-même chez Ener­coop et j’en ai tou­jours été satisfait.

ENERCOOP
9/11 ave­nue de Vil­lars
75007 Paris