Écrit le 2 novembre 2003 à 12:11

Les liens colos de l’ami Meunier

Plutôt que de recopier son travail ou de pondre un billet par trouvaille de sa part, je m’en vais lister les pages où il cite des bonnes ides :

  • Ici Paris, 27°C — Les dangers de la liqufaction du permafrost, les toits verts pour rafraîchir l’atmosphère, les micro-jardins dans les villes, sans compter sa contribution personnelle

Je ne sais pas pour vous, mais moi j’ai l’impression que nous courons une course environnementale (j’aime pas courir) : d’un côt, de plus en plus de gens ont une conscience environnementale et de l’autre, on dcouvre tous les jours davantage de dangers pour la planète, me donnant l’impression d’un statu quo assez dcourageant&…

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Une réaction à “Les liens colos de l’ami Meunier”

  1. Philippe le 22 décembre 2003 à 0 h 24 min a dit :

    Il n’y a pas de statu quo. Il y a une dégradation constante contre laquelle la conscience collective des peuples commence à réagir. Comme toute l’affaire tourne uniquement autour du pognon, les décisions évidentes à prendre sont reportées aux calendes grecques à cause de l’influence des lobbies et de la corruption des décideurs.

    Exemple: les villes sont encombrées de voitures, le parking sauvage est roi, la pollution augmente. Réaction logique : bloquer les centres-villes pour les bagnoles et imposer les transports publics non polluants ou moins polluant.

    Réaction politique: La bagnole et le carburant rapporte tant de pognon qu’il serait idiot de s’en priver. Donc on diminue les voiries et on augmente les prix des parkings. A cela on ajoute des flics chargés de traquer les parkings non payés.

    Résultat: la pression automobile est ressentie comme encore plus importante puisque la fluidité du traffic est entravée. Le temps pour trouver un parking s’allonge et forcément puisqu’il y a des files la pollution augmente en proportion.

    Les politiques ont un grand sourire: d’une part, on ne peut pas leur reprocher de ne pas s’inscrire dans l’idée « écologique » et d’autre part, le pognon rentre de la même manière qu’avant.

    Bref, les décisions à prendre ne sont pas assez radicales et comme nous entendons de plus en plus parler de l’environnement, nous y faisons de plus en plus attention pendant que d’autres essayent de maintenir l’existant ?

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