Le moins que je puisse dire, c’est que ma traduction est bancale ; j’espère que cela ne nuira pas trop à la beaut du texte (je mets l’original en dessous).
Merci, Charles.
Cinquante mille hommes furent envoys faire la volont d’un seul.
Sa rvlation tait en fait fort simple, bien qu’il ne l’ait jamais clam à voie haute,
Oui c’est moi, je suis l’lu.
En son nom ils pourraient massacrer, en son nom ils pourraient mourir.
Bien que beaucoup ici croyaient en lui, plus encore taient sûr qu’il mentait,
Mais ils se battraient quand même.
Puis l’un d’eux dont la foi tait morte
S’enfuit par la montagne,
Mais avant qu’il arrivât au sommet,
Un pas malheureux le fit quitter la piste.
Il tomba de la montagne,
Dans une tendue de glace.
Cette vision inattendue le fit rester debout, immobile et tremblant de peur,
Mais sa peur ne fut rien en comparaison de celle de ceux qui le virent apparaître
La terreur remplit leur esprit d’un respect mêl et de crainte.
Simples taient les gens qui vivaient
Sur cette tendue gele.
Leur pense ne fut donc pas surprenante ;
C’est lui, l’lu de Dieu,
Qui vient pour nous sauver de tous nos oppresseurs.
Nous serons les rois sur ce monde.
Suivez-moi !
Je jouerais au jeu que vous voulez,
Jusqu’à ce que je retrouve le chemin de la maison.
Suivez-moi !
Je vous remplirais de force,
Et de courage pour gagner les batailles.
Non, non, non, ç ne peut pas continuer
Ceci est tout ce que fuyais.
Laissez-moi me reposer pour un temps.
Il marcha dans une valle,
Tout seul.
Là il parla avec l’eau et avec la vigne.
Ils ne me laissent pas de choix.
Je dois les conduire à la gloire ou plus sûrement à la mort.
Ils voyagèrent par le plateau de glace jusqu’à sa bordure.
Puis ils traversèrent une chaîne de montagnes et virent la plaine finale.
Mais toujours, il pressait les hommes.
Puis, sur une pente au loin,
Il aperçut un dsespr
Repartir en direction de la montagne.
Il pensa le reconnaître à son pas,
Et à sa manière de tomber,
Et à la manière dont il
Se redressa, et s’vanouit dans les airs.
Fifty thousand men were sent to do the will of one.
His claim was phrased quite simply, though he never voiced it loud,
I am he, the chosen one.
In his name they could slaughter, for his name they could die.
Though many there were believed in him, still more were sure he lied,
But they’ll fight the battle on.
Then one whose faith had died
Fled back up the mountainside,
But before the top was made,
A misplaced footfall made him stray
From the path prepared for him.
Off of the mountain,
On to a wilderness of ice.
This unexpected vision made them stand and shake with fear,
But nothing was his fright compared with those who saw him appear.
Terror filled their minds with awe.
Simple were the folk who lived
Upon this frozen wave.
So not surprising was their thought,
This is he, God’s chosen one,
Who’s come to save us from
All our oppressors.
We shall be kings on this world.
Follow me!
I’ll play the game you want me,
Until I find a way back home.
Follow me!
I give you strength inside you,
Courage to win your battles -
No, no, no, this can’t go on,
This will be all that I fled from.
Let me rest for a while.
He walked into a valley,
All alone.
There he talked with water, and then with the vine.
They leave me no choice.
I must lead them to glory or most likely to death.
They travelled cross the plateau of ice, up to its edge.
Then they crossed a mountain range and saw the final plain.
Still he urged the people on.
Then, on a distant slope,
He observed one without hope
Flee back up the mountainside.
He thought he recognised him by his walk,
And by the way he fell,
And by the way he
Stood up, and vanished into air.
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